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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 19:36

La-couleur-des-sentiments-film.jpgJ'avais entendu parler du film de Tate Taylor par quelques critiques. Mais pourtant c'était le livre de Kathryn Stockett qui je souhaitais avoir en premier. Deux semaines de patience ont suffi pour que le bibliothèque m'envoie un bel email: votre livre est à votre disposition. Le soir même, je lis la première page.

 

Dès le début, je suis prise par cette histoire émouvante. Quand je peux lire quelques pages, je le fais sans hésitation. Et un soir, je l'ai vu fini d'une traite (le mot lu à 4H30 du matin), chose qui ne m'était pas arrivée depuis le tome 1 de Twilight. A la première heure, le lendemain, je télécharge le film. Je suis encore plus bouleversée.

 

Dans les années 60, lors de la ségrégation racial, Miss Skeeter décide d'écrire sur la condition des bonnes noires qui servent les familles blanches. Aibileen s'occupe de la petite Mae Mobley qui est complètement ignorée par sa mère. Minnie, après avoir été employée par une dame agée et son horrible fille, travaille pour une étrange jeune femme. Toutes deux décident de confier leur histoire à Skeeter. Une amitié se tisse entre les trois femmes.

 

Bien que j'adore les années 60, je n'ai jamais prêté attention aux problèmes de l'époque. Je savais que la ségrégation avait existée en particulier dans les facultés. Mais jamais j'avais imaginé qu'il y avait autant de loi. Je n'avais jamais pensé que les blancs avaient des bonnes noires. Pour moi, ça datait d'autant en emporte le vent. J'avoue: j'ai très honte. J'ai été choquée et très en colère en lisant l'affaire des toilettes, les propos de Miss Hilly et Les lois Jim Crow. C'est immonde. Je n'arrive pas à croire que c'est possible. Le pire est que la plupart des employeurs et des américains ne se rendent pas compte que ce qu'ils font est humiliant et inhumain.

 

On retrouve pas une mais plusieurs histoires d'amitié. Celle de Skeeter, Aibileen et Minny est la plus importante. Skeeters est aussi amie avec Hilly et Elisabeth.  Aibileen a une relation mère/fille avec Mae Mobley. Minnie arrive, malgré son franc parler, à tisser un véritable lien avec Célia. La couleur des sentiments démontre que blanc et noir peuvent partager de la tendresse au delà des lois ségrégationnistes.

 

 

J'ai vécu un festival d'émotion. J'ai été transportée par ce livre comme par le film (mais surtout le livre). Le changement de point de vue nous fait partager les sentiments des trois personnages principaux alors que le film se contente que de celui de Skeeter. L'écriture est si diversifiée qu'on arrive parfaitement à distinguer les trois femmes et à savoir sans lire le nom si c'est une de couleurs ou pas. Il y a un vocabulaire, une façon de tourner les phrases spécifiques. On discerne facilement l'évolution de chacune. L'écriture du livre de Skeeter provoque leur propre acheminent.

 

Je me suis attachée à Aibileen et à Minnie. J'ai partagé leur condition. J'ai aimé leur état d'esprit. Aibileen est la bonté incarnée qui cache une grande souffrance. Minnie a cette insolence qui en fait une personne forte et digne (le passage de la tarte est culte). Celle qui m'a le plus interpellée est Skeeter. Je me suis identifiée à elle totalement. Elle pense par elle-même, elle a courage de ses opinions et refuse de suivre le troupeau. J'espère que si j'avais vécu pendant ces années, j'aurai été comme elle.

 

Je conseille le livre qui est un condensé d'espoir et de tolérance. Le film se regarde parfaitement. Il reprend bien l'histoire dans ses grands avec les actions les plus importantes. On rit. On a la petite larme à l'oeil. Qu'importe le message passe.

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 12:11

Adieu Terra Nova! Adieu Pan Am! Adieu Ringer! Mes trois coups de coeur de cette année passent à la trappe! Pas de saison 2 mais surtout pas de fin à ces séries.

 

J'accepte que les chaînes suppriment les séries fautes d'audience... C'est normal de ne pas garder une série vu par quelques pelerins. Mais il est lamentable de les achever de manière brutale et sans aucune conclusion. Ce n'est pas respecter les téléspectateurs et ni les acteurs, scénaristes, créateurs et toutes les personnes impliquées dans les shows.

 

Si les chaînes avaient du sens, elles prendraient les décisions avant de couper court. Cela permettrait aux scénaristes de donner une fin convenable. Les séries ne seraient pas tuées inutilement. Elles se termineraient avec dignité.

 

La plupart des séries, à la fin d'une saison, nous offre un magnifique cliffhanger. Dans Terra Nova, les colons restaient coincés dans le monde des dinosaures et on apprend qu'il existe d'autres colonies... Pan Am: est-ce que Colette va retrouver son frère? Est-ce Kate va devenir un vrai agent de la CIA... Quant à Ringer, c'est l'apothéose: Bridget découvre que Siobhan est en vie et veut se venger. Retrouvera t'elle Andrew? Est-ce Malcom est en vie? Toutes ces questions resteront sans réponses. Pas même 5 misérables épisodes ou une demi saison pour donner une raison d'être à l'histoire. Le spectateur n'a droit qu'à être frustré et fermer sa bouche.

 

Si je peux comprendre que Terra Nova ait échoué par rapport à son côté moralisateur. Pan Am et Ringer étaient des séries qui dégourdissaient les neurones. A croire que plus le show demande de la réflection plus les américains le rejettent.

 

Heureusement New Girl et Don't trust the Bitch in appartment 23 auront une saison 2. Mais elles restent des séries humoristiques. Ce type là est apprécié et ne prend pas de risques.

 

En revanche, je serais plus qu'en colère si des séries aussi monotones que The Client List obtiennent une saison 2.

 

Maintenant, je n'ai plus qu'à imaginer ma propre fin à ces séries qui auront été des étoiles filantes dans mon univers télévisuel.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 20:33

Un thème un peu tabou... Une actrice sexy et grand public... The Client list a tout pour me séduire sur le papier. Après trois épisodes, j'ai arrêté ce sado masochisme télévisuel (il existe déjà Sept à la maison quand je veux me faire du mal).

 

Une mère de famille larguée par son méchant mari, se voit obligé de faire des massages très particuliers si elle veut images.jpeggarder son train de vie. Tout de suite, j'ai pensé à Weeds. Une desperate housewives qui part dans l'inégalité est toujours bon à regarder. Sauf que là, Riley n'a pas l'étoffe d'une Bree Van de Kamp et surtout de Nancy Botwin. Dans chaque épisode, on nous sert les bonnes valeurs américaines sous fond de fausse pudeur. Le personnage essaye de nous faire croire qu'elle a honte. Il y a le beau-frère bogosse à la chemise à gris carreaux, amoureux refoulé. Au premier épisode, on voit venir la romance. La patronne trop top. La mère chiante. Les gosses en crise existentiels à 6 ans. La meilleure amie envahissante. La méchante salope. Ça pue le déjà-vu. Rien n'est original sauf le sujet qui du coup devient presque hors sujet. On ne rit pas. Il n'y a pas de situations imprévisibles. On tombe pas dans le perversion. L'héroïne blablate avec ses clients alors qu'on s'attendrait à ce qu'elle lui fasse une vraie gâterie. En bref, on s'ennuie à mort!!!

 

L'interprétation est correct dans l'ensemble (les américains ne mettent pas n'importe quels acteurs dans une série vu le fric qu'ils investissent dedans). Mais on se demande tout le long si Jennyfer Love Hewitt n'a pas piqué les yeux de Droopy. Même mon chien n'a pas ce regard battu. On ne s'attache à aucun jeu et encore moins aux personnages.

 

Je n'ai pas accroché du tout. Riley, c'est le père de Sept à la maison en masseuse coquine. Tout le monde est gentil. Même mes clients cochons sont des canons de beauté. Pas d'émotion. On n'arrive même pas à prendre pitié de cette femme tellement qu'elle est nunuche, rabat-joise et victimisée à mort. C'est trop moralisateur et tout le monde est ou noir ou blanc. J'avoue que j'aime les séries gnangnantes, parfois (je suis en émoi devant Les Frères Scott) mais The Client List n'a aucun intérêt. Pas d'innovation. C'est un peu un laxatif ou un somnifère selon vos besoins.

 

A moins que vous n'ayez que cela à faire, rebroussez votre chemin...

 

Je ne sais pas pourquoi mais le pire est que cela ne m'étonnerait pas qu'il nous colle une saison 2...

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 20:44

James Van Der Beek is back!!! Alors que je n'ai jamais maté un épisode de Dawson, je m'impatientais de revoir James dans une série. J'avais eu un coup de coeur pour lui dans les Lois de l'attraction (le voir se curer le nez sur un chiotte est une scène de cinéma que je n'oublierais jamais). Pour augmenter la sauce de ce nouveau feuilleton, on retrouve Krysten Ritter qui avait participé à un épisode flash-back de Gossip Girl. J'ai donc regardé la bande-annonce de Don't trust the B... in apartment 23 et après avoir vu 4 épisodes, je déclare que ça déboite.

 

June, blondinette un peu trop idéaliste, débarque à New-York, pleine de grands rêves. En une journée, elle n'a plus de job plus d'appart. Elle se retrouve à servir des cafés et à partager un appartement. Justement, c'est là que sa vie va encore plus se compliquer. Sa colocataire, Choé est le contraire d'elle. Délurée, fainéante, inconsciente, elle passe son temps à faire la fête avec son meilleur ami, James Van Der Beek. Chloé trouve même le moyen de virer le fiancé de June (ce qui est un mal pour un bien). Les quiproquos s'enchaînent et les situations rocambolesques s'accumulent. Pourtant une étrange amitié se construit peu à peu entre les deux filles.

 

Les trois personnages principaux comme leur interprète sont forts sympathiques. Tout le monde est à l'aise dans son rôle et prend plaisir à faire rire la galerie. June et Chloé se complètent parfaitement. Quant à James, il est carrément génial dans son propre faux-rôle, bien loin de son côté papa-gâteau de son vrai lui.

 

En bref, voilà une série sympathique qui ne prend pas la tête. C'est drôle, plein de rebondissement. Malgré tout les clichés, on se prend au jeu par une narration inventive et des personnages à forte personnalité.

 

Je la conseille après le travail avec un bon mikl-shake bien frais.

 

Et si vous aimez les histoires de collocation à New-York, vous allez adoré The New Girl avec la superbe Zoey Deshanel. 5 amis bien déjantés qui deviennent adultes à l'aube de leur trentaine. Jessica Day après s'être fait largué par son mec trouvent un nouveau chez elle dans un appartement avec 3 gars qui sont un peu benêts sur les bords. Heureusement, son amie Cece veille sur elle. A voir aussi pour les fans mode car Jess a un look imaginatif et rêveur.

 

Bande-annonce: Don't trust the b in apartment 23: link

Bande-annonce The New Girl: link

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 13:10

Aller à Paris, c'est un peu la croix et la bannière pour moi. Entre le métro, les gens qui courent et la pollution, j'ai une nette préférence pour ma bourgade du Vercors. Pourtant, l'exposition de Tim Burton à la Cinémathèque m'a fait sortir de ma tanière. Découvrir le monde à travers la féerie de cet artiste hors du commun est une expérience magique et inoubliable.

 

La plupart des gens connaissent Tim Burton pour ses qualités de réalisateur gothico-dingue à l'âme enfantine. Mais ce cher Tim est bien plus que ça. Il est avant un formidable dessinateur à la mine surréaliste. Cette exposition nous emmène dans les abysses de son imagination.

 

70170-c-affiche-burton-40x60-09-stainboyComment ne pas rester insensible devant la qualité de ses Polaroïds? Faits avec des accessoires du tournages de L'étrange Noël de Monsieur Jack ou de simples objets, ils nous rappellent le côté sombre de Tim. Le bébé couvert de cicatrices est totalement flippant.

 

Une petite démonstration d'un manège aussi fluorescent qu'étrange (avec une musique d'Elfman qui résonne comme une vieille terreur enfouie) continue à nous mettre dans l'ambiance.

 

Et c'est parti pour une suite de dessins, croquis, extraits de livres ou griffouillages en tout genre. C'est à ce moment que le visiteur réalise l'étendue artistique du maître et de son univers. La base de son oeuvre est devant vous. Des personnages difformes symbolisent la cruauté et l'absurdité de la vie. Des créatures de l'au-delà ou d'une autre planètes défilent devant nos yeux. Ce n'est pas pessimiste, c'est une vision ironique, pleine d'humour sous des traits bouillonnant de fantaisies. On ne peut être que ébahi.

 

Par la suite, on a la joie de découvrir les premiers courts-métrages de Tim Burton qui évoquent le gout prononcé du réalisateur pour le stop-motion. StainBoy est un anti-héros hors du commun. Atterri chez Disney, Vincent est, à mes yeux, une petite douceur des noirceurs de l'enfance. On regrette que les célèbres studios aient refusés les croquis de Burton pour Taram et le Chaudron Magique (l'oeuvre Disney la plus proche du monde Burtonien). On peut aussi visionner la version japonaise d'Hansel et Gretel dont le projet a fini dans les oubliettes.

 

Après l'exposition nous présente des story-boards, des costumes et des figurines de toute l'oeuvre cinématographique. C'est la révélation que tout est lié. Que se soit Batman, Big fish, Edward aux mains d'argent ou Les Noces funèbres, on retrouve à travers les dessins la patte dérangé du réalisateur. On observe les différentes facettes et surtout la qualité de son talent à raconter des histoires.

 

Dans cet vision du monde, chacun peut se reconnaître. On a tous un Frankweenie ou une Sally en nous. Cette intrusion dans l'intimité de Tim Burton (car la plupart des pièces sortent de sa collection privée) est un voyage intemporel relevant de la fantasmagorie. On ressort de la cinémathèque avec des idées qui débordent de notre cerveau. Tout le long, j'ai été littéralement scotché. Il m'a inspiré. J'ai envie de me mettre à dessiner alors que mon oeuvre la plus réussie est une fleur... Il a su faire ressurgir mon côté romantico-gothique.

 

Si vous êtes du côté de Paris, vous avez jusqu'au 5 août 2012 pour apprécier cette stupéfiante exposition. Amateur de cinéma, fan de Tim Burton ou aucun des deux cas, elle ne pourra pas vous laisser insensible et vous transportera hors de votre quotidien vers un monde où les monstres et les humains ne sont pas si différents...

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 17:53

Claire Danlalune est une amie d'une amie. Je ne la connais pas mais on m'a passé son album. Résultat, c'est un coup de coeur de poésie sur papier à musique.

 

Amatrice de variétés française à texte, Claire correspond à ce style musical. Son ton de voix et son humour décalée rappelle vite fait à Amélie-Les-Crayons. Plus encrée de le quotidien que cette dernière, Claire varie les ballades et les rythmes plus soutenus en racontant ses angoisses. Les arrangements de Sylvain Sanglier sont tous simplement magnifiques. Il y a ce côté France profonde qui manque parfois à certains chanteurs trop bobos parisiens.

 

La chanson J'veux pas finir vieille fille (titre de l'album au passage) exprime très bien la vie de célibataire. Ce sentiment d'être anormal au point d'aller chez le psy. Alors j'souris renvoie à la profonde gentillesse de beaucoup.

 

Elle aborde des thèmes originaux comme la proctologie ou le désarroi d'une chanteuse qui voulait être charcutière. Elle nous tire de nombreux sourires. Cette fraîcheur nous transporte et nous met de bonne humeur.

 

Cette jeune artiste pleine de talent a fait déjà la première partie de Thomas Dutronc.

 

Claire Danlalune nous emporte dans son monde, un peu réveur près de la Lune.

 

Site internet: http://www.clairedanlalune.info

Facebook: http://www.facebook.com/Claire.Danlalune.Grondin

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:39

C'est mon coup de coeur définitif de cette saison! Rien que le nom de Sarah Michelle Gellar attisait ma curiosité! Le retour de l'interprète de Buffy se devait être intéressant. Autant dire que c'est une explosion!

 

Le speech est que Bridget Kelly, strip-teaseuse prostituée et droguée (la routine quoi) est le principal témoin d'un meurtre. A la veille de son audition au tribunal, elle s'enfouit vers sa soeur jumelle Siobhan Martin. Celle-ci se suicide... Bridget y voit une échappatoire à sa vie de fugitif car l'assassin veut sa peau. Voilà notre héroïne à New-York. Elle apprend à connaître la vie de sa soeur. Elle commence par le mari, Andrew (je veux le même à la maison) puis la petite Juliet, la fille en crise existentielle un brin rebelle. Elle rencontre la meilleure amie, Gemma et son mari Henry que Siobhan se tape en douce (presque pas surprenant). Pour finir ce premier épisode très prenant, Bridget est victime d'une tentative de meurtre par un gars qui la prend pour sa jumelle. Siobhan avait, elle aussi, des secrets. Et d'ailleurs et si Siobhan était vivante...Ringer.jpg

 

Dès le début, je suis accro. Trop de questions se percutent dans ma tête. Je veux des réponses mais plus on avance plus on découvre des rebondissements. Cette série nous tient en haleine et pulvérise les cliffhangers. Le niveau de suspens augmentent au fil de la saison. Les liens se tissent et on se prend à l'histoire. De nombreux flash-back nous renvoient aux plus sombres secrets de chacun ou nous rappellent un moment clé dans les épisodes précédents. On est emporté dans ce monde réellement machiavélique où l'argent domine au prix de la vie.

 

 Les acteurs sont surprenants. SMG se régale dans cette double interprétation et se libère de Buffy. Elle est touchante autant que garce. Dans le final, sa confession a Andrew me laisse en larme. Ioan Gruffudd est le mari idéal avec une sensibilité incroyable. Juste un détail: qu'il arrête avec les longs soupirs paternalistes. Kristoffer Polaha interprète un Henry trop amoureux et à l'ouest face aux évènement qu'il ne contrôle pas. Nestor Carbonell nous donne un flic juste et tenace. D'autres personnages secondaires peuplent la vie des jumelles. On retiendra Malcolm Ward (joué par Mike Colter), Juliet (Zoey Deutch) et Catherine (Andrea Roth).

 

Pour l'instant, la CW n'a pas encore décidé de sa grille de programmation pour la rentrée. Il faudra prier et se mobiliser pour que Ringer garde sa place. Parce qu'entre nous, c'est toujours les séries Pompom girls qui restent aux dépens de séries qui nécessitent des neurones supplémentaires sans présenter du trash.

 

Pour votre dose de thriller, je vous conseille vivement Ringer.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 10:02

panamOh joie de découvrir une série qui se déroule dans le années 60. Pour une fan de rétro comme moi, je ne pouvais que taper du pied. Pour rajouter une dose de glamour total, la série met en scène des salariés de la célèbre compagnie aérienne la Pan American.

 

Dès le premier épisode, j'adhère. le contexte politico-économique de l'époque est bien respecté. Les tenues me font rêver (je pleure à chaque robe). Le métier d'hôtesse de l'air est honoré comme celui de pilote d'ailleurs. Entre les voyages et les trajets en avion, je suis dépaysée totalement. Paris, Londres, Berlin, Moscou et quelques destinations paradisiaques, on voyage par procuration. Servie par une équipe d'acteur frais et enjouée. Il est difficile de détester.

 

Justement les personnages sont variés et montre une Amérique en pleine évolution.

-Ted, le jeune homme riche qui veut devenir pilote sans rien demander à son père

-Dean, le pilote chanceux qui n'a peur de rien mais qui foirent en beauté ses histoires de fesses

-Colette, la charmante française issue de la 2ème Guerre mondiale qui recherche son passé

-Maggie, (merveilleuse Chistina Ricci) la petite ambitieuse qui n'a pas froid aux yeux

-Kate, une fille discrète qui devient une espionne pour la CIA

-Laura, nouvelle recrue et soeur de Kate qui veut devenir une femme moderne après avoir planté son fiancé le jour de son mariage.

 

Outre les destinations, nos héros ont bien entendu des histoires de coeur, des problèmes d'argent ou d'éthique... Il y a de l'action grâce aux missions de Kate. On ne s'ennuie pas.

 

Si la première saison a eu un succès honorable, ABC n'a pas encore décidé si elle recommandait une deuxième saison. Si elle l'annule, se serait encore une déception pour moi... Après Terra Nova, une autre série qui finirait aux oubliettes sans lui avoir donné une véritable fin.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 07:26

h0p1s88nSnif snif snif... 9 ans de bonheur viennent de s'achever mercredi 4 avril. One Tree Hillvient de tirer sa révérence laissant un grand vide dans le coeur des fans...

 

Faire un bilan de ce dernier épisode n'est pas si simple car l'émotion m'étreint. Comme je m'en doutais les héros trouvent leur chemin et fondent une famille. La scène au Karen's Café est sublime. On ponctue de souvenirs de la première saison qui montrent l'évolution des personnages. Pour finir quelques années plus tard avec un Jamie qui joue au basket. On entendrait presque la musique du Roi Lion: C'est l'histoire de la vie, le cycle éternel...". Des moments forts (spoilers) avec le retour de Bevin, le mariage de Quinn et Clay, la bourse créée par Micro ... Bref, l'ambiance Tree Hill. Mon seul regret est l'absence de Lucas et Peyton ou juste une mention. j'aurais voulu revoir Jake, Coach Withey ou la mère de Lucas.

 

Un épisode au rythme d'un concert pour les 10 ans du Tric. Combien je remercie Les Frères Scottde m'avoir fait connaître des groupes comme Jack's Mannequin, Vertical Horizon, Train... Mais aussi Bettany Joy Lenz, Tyler Hilton et Kate Voegele... Cette série était un jukebox... Et finir au son I don't wanna bede Gavin DeGraw était l'adieu le plus honorable.

 

9 ans... On a partagé les joies et les peines de Brooke, Nathan, Haley et tous ces personnages à qui on s'est souvent comparer. Un épisode sur deux, on a pleuré devant leur belles phrases d'amour et leur réflexions philosophiques. Ils nous rappelaient des valeurs que la réalité souvent nous fait oublier. On se moquait s'il vivait dans un monde étrangement parfait ou tout le monde était beau. Ils nous faisaient croire en nos rêves.

 

Les Frères Scott est une série à part pour moi... A une époque, j'étais très triste et je ne savais plus ce que je souhaitais faire. Je ne croyais plus en l'amour, ni vraiment en l'avenir. Une amie m'a prété la saison 1. Je l'ai regardé en deux jours. Elle m'a redonné un espoir incroyable. Elle a été ma pommade pour le coeur.

 

Brooke, Haley, Nathan, Julian, Clay, Skills, Micro, Milly, Quinn, Lucas, Peyton et tous les habitants de Tree Hill, vous allez nous manquer.

 

Au revoir...

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 14:05

Il a fallu ma soeur et une amie pour me traîner voir la dernière comédie française tendance... Si à défaut de ne pas être le film de l'année, Mince, alors! a au moins le mérite de relancer le débat sur les diktats de la minceur.

 

affiche-MINCE-ALORS-Comédie sympathique, ne cassant pas trois pas à un canard, Charlotte de Turckheim nous embarque pour Brides-les-Bain, site célèbre pour ses cures amincissantes. On partage le séjour de quatre héros.

 

Nina, sympathique parisienne, rabaissée par son entourage. Son "adorable" mari lui offre une cure à Brides (je lui aurais mis un pain dans la tronche au mec) alors qu'elle n'a que quelques kilos à perdre.

Emilie, une dame en forte obésité, qui clame "Big is beautiful" mais qui en réalité est dans le déni le plus total.

Sophie, 45 ans, mince, souhaite se maintenir en forme afin de ne pas reprendre ses anciennes formes mais aussi pour voir son charmant gigolo.

Thomas, petit garçon corpulent, n'a pas envie de faire cette cure. Il se lie d'amitié avec Emilie au détriment de sa soeur, Roxane (jouée par la fille de Charlotte de Turckheim, Julia Pation) qui lui cache un lourd secret.

 

Interprétation très correcte, répliques cultes (celle sur le pot de Nutella est grandiose)... C'est une comédie idéale pour une soirée entre filles. Malheureusement, j'ai été déçue par le manque d'exploitation de l'histoire de Thomas et de Roxane. La réalisatrice tenait un bon filon sensible mais elle le bâcle avec une conclusion assez moyenne. De même que certains clichés sont trop présents (les bien portants sont plus sincères que les archi minces, c'est du vu et revu...)

 

Pourtant, j'ai aimé sa façon de traiter le sujet. Elle nous expose trois gabarits différents en tant qu'héroïnes. On voit Sophie très mince, Emilie, en surcharge pondérale et Nina qui est normale même avec ses cinq kilos superflus. Cela fait du bien de ne pas voir que des extrêmes. Nina fait un 40. C'est une taille normale!

 

Car il ne faut pas oublier qu'on vit dans une époque où le culte de la maigreur bat son plein. On idolâtre une Gisele Bunchen ou une Natalie Portman et on accuse d'obésité une Christina Aguilera ou une Mariah Carey qui sont tous simplement normale. D'ailleurs, l'interprète de Genie in the bottle a déclaré n'avoir jamais été aussi heureuse depuis qu'elle avait pris du poids. Je ne rappellerais jamais assez que Marylin Monroe, icône de la beauté féminine, faisait du 44...

 

Je ne dis pas soyez mince ou grosse ou maigre. Soyez bien dans votre tête et tant que votre santé n'est pas en danger, profitez de la vie. On ne mange pas pour vivre, il faut vivre pour manger (dixit Astérix dans Astérix et Cléopatre). Je pense que c'est le message que veut faire passer Mince, Alors!.

 

A vos pots de glace les filles avec ce film à savourer.

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