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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 19:08

Pauvre Bébert!!! Déjà qu'il fait tristounet à voir, là il va nous faire la totale dépression avec clope sur clope, vignasse à gogo et look plus crade qu'à l'usuel !

 

twilight-4-2848100b85Kristen Stewart, sa petite amie et collègue de travail, l'a trompé avec Rupert Sandler, réalisateur de l'opus estival Blanche neige et le Chasseur. Une photo publié sur le site du magazine américain People montre Kristen dans les bras ce père de famille ( marié deux enfants). Alors que tout le monde s'attendait à ce que les deux intéressés contredisent la rumeur, c'est l'inverse qui se produit. La star de Twilight confirme ce dérapage conjugal:

"Je suis profondément désolée pour la peine et l’embarras que subissent les personnes proche de moi et tous les gens impliqués. Cette incartade momentanée a mis en péril la chose la plus importante dans ma vie, la personne que j’aime et respecte le plus, Rob. Je l’aime, je l’aime, je suis tellement désolée".

Bella, visiblement, n'a pas la blanche fesse et a cedé à la Tentation.

 

Il ne faut pas oublier Rupert. Il a une famille. Cela ne va pas donner une bonne image à ce réalisateur qui grimpe. Outre être l'amant d'un soir de Kristen, il fait du mal à sa femme et ses enfants. Au moins, cette affaire fait porter un nouvel intéret au film.

 

Pardonnée ou pas, Stewart gagne une réputation de briseuse de ménage et de belle salope (appelons un chat, un chat). Cet écart risque de lui coûter cher. Déja que son penchant pour la marijuana avait fait mouche à a sortie de Fascination, son infidélité relance son côté bad girl.

 

Et le pauvre Robert!!! Que va t'il devenir? Va t'il jouer au loto ou crever la couche d'ozone? Ou, plus sérieusement, va t'il lui pardonné ou pas? Vous le saurez en me lisant ou en achetant votre magazine préféré chez le buraliste du coin...

 

Révélation sort le 14 novembre 2012, avec ce petit scandale, bonjour l'ambiance sur le tapis rouge...

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 07:03

Comme quoi, je ne me nourris pas que de feuilletons ou films, j'ai eu le plaisir de lire K-Cendres d'Antoine Dole.

 

k-cendres-gfTout commence en 1995, Alexandra est enfermée en hôpital psychiatrique. Elle subit un traitement de choc et semble dans un autre monde. Des années plus tard, Alexandra est devenue K-Cendres, rappeuse dont les textes poignants annonces des drames inévitables. La foule l'idolâtre et son mysticisme fascine. Rapper la soulage, apaise ses souffrances mais elle reste à fleur de peau. Elle est entourée d'un équipe qui voie en elle la poule au d'or. Pour la calmer et la manipuler, ils la cachetonnent comme on gave un canard. Elle peut compter sur Marcus, son garde du corps, qui voit sa protégée partir dans à la dérive.

 

Avec K-Cendres, Antoine Dole revisite le mythe de Cassandre (jeune fille qui reçut le don de prédiction mais en contrariant Apollon, personne ne croyait en ses propos). Son album s'intitule même Mes Prophéties. La jeune femme erre dans le monde du rap, s'exprime, on l'écoute mais rien n'en découle (sauf le fric dans le porte feuille du boss). On partage l'impuissance de l'artiste face à l'incompréhension de son entourage et celui de son public, qui ne voit en elle qu'une icône mystérieuse. Sa solitude fait mal au coeur et l'auteur par des mots durs et crus nous donne un sentiment de malaise permanent.

 

Ce qui est intéressant dans le livre, c'est le changement de point de vue. Le fil conducteur est la descente aux Enfers de K-Cendres mais Antoine Dole exploite la façon de penser de Jaz, le patron de la maison de disques, de Karine, employée aux dents très très longues et Marcus, le gorille protecteur. Une pléiade de personnages à l'ombre déchiré est exposé dans ce roman et nous enfonce dans un univers obscure et décadent, parlant à cette nouvelle génération de jeune gens.

 

Je ne connaissais pas l'auteur et j'ai été ravie de découvrir son roman. C'est très dur et j'ai été mal à l'aise magrè mon plaisir de lecture. J'ai aimé ce personnage qui fait echo à Amy Winehouse (d'ailleurs les faux articles de la quatrième la compare à la défunte chanteuse). A chaque ligne, on cherche une solution pour la sortir de ce chaos médiatique et qu'elle devienne libre de sa vie. C'est un livre prenant avec de nombreuses sensations comme on aime en lire.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:43

Ah, l'été... Pour moi, il est synonymes de soleil, baignades et du retour de Weeds (car non il ne s'agissait pas de la dernière saison comme l'avait annoncé certains sites et moi-même) et de Pretty Little Liars... Quelques séries estivales apparaissent aussi pour nous permettre de siroter un bon cocktail sous la brise de notre bien-aimé ventilateur. Si je n'ai pas fini de m'intéresser au cas Dallas (rien que le nom envoie du lourd), je me suis penchée sur Bunheads car cette série traite de quelque chose de rare: la danse classique.

 

Las Vegas, Michelle, danseuse d'une petite trentaine, voit sa vie bouleversée lorsqu'elle épouse une connaissance, amoureux d'elle, durant une soirée arrosée. Le lendemain, elle atterrit à Paradise, petite bourgade de Californie, peuplée d'habitants à l'originalité décapante. La mère de Hubbell, Fanny, (le mari) n'est pas folichonne à l'annonce de cette union (Michelle non plus d'ailleurs, après décuitage). Elle a consacré sa vie à son fils mais aussi à son école de danse classique. Le soir de la fête pour le mariage, Hubbell a un accident et meure. Commence une cohabitation entre la mariée et la belle-mère.

 

C'est une petite perle, cette série. C'est tout ce que j'avais besoin pour cet été. C'est drôle. Il y a une histoire qui sort du lot. On trouve des petits numéros de danse sympas et qui ne pue pas la chorégraphie surjouée. Ca fait du bien! Une équipe d'acteurs peu connus qui nous offrent une panoplie d'expression incroyable. Sutton Foster (ancienne star de Broadway) est superbe, elle n'a rien du canon de la beauté hollywoodienne. Elle est proche de nous. J'adore Fanny et son interprète, Kelly Bishop joue à merveille la vieille prof de danse rigide et cynique avec un bon levé de coude. Quant aux petites danseuses, leur naturel est désarmant. Elles raviront les fans de mélodrames adolescents.J'espère que cette série créée par Amy Shermann Palladino (maman de Gilmore Girls) ne va pas passer à la trappe.

 

Chaussez vos pointes, ajustez votre tutu, en position première pour un pas de danse avec Bunheads.

 

 

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 10:55

Comme c'est l'été et qu'il fait chaud, on s'enferme au cinéma pour profiter de la climatisation. Et au hasard des affiches, c'est sur Rock Forever que mon choix s'arrête. Aller voir un film sans savoir de quoi il parle, c'est oser mais c'est payant.

 

Histoire: une petite provinciale du nom de Sherrie (on ne rit pas) quitte sa campagne pour tenter sa chance à LosPHOTO-Rock-Forever-le-casting-complet-s-affiche_portrait_w5.jpg Angeles. Après s'être fait voler ses disques (elle n'a pas un seul fringue mais toutes une collection de 45 tours, c'est normal), elle rencontre le jeune Drew. Ce beau garçon (parce que cela aurait été moins drôle s'il aurait été moche) travaille comme barman dans la discothèque Bourbon, boîte emblématique du rock, en attendant de devenir une star du rock. Il fait engager Sherrie afin qu'elle puisse remonter la pente. L'idylle naît en cinq minutes. A côté de ça, le patron du Bourbon a des soucis avec le fisc. La nouvelle femme du maire veut détruire ce bar. Sans oublier Stacy Jaxx, star du rock, qui vit une crise d'identité entre deux caprices de star.

 

Hormis les scènes musicales sympathiques et bien encrées dans l'histoire, l'interprétation assez fascinante de Tom Cruise (qui nous ressert quelques mimiques de ce cher Lestat dans Entretien avec un vampire), un casting jeune et dynamique avec quelques valeurs surs (mon coup de coeur va à Russel Brand qui doit le moche alcoolo le plus sexy de la planète), l'ensemble du film reste une soupe commerciale.

 

On passe un bon moment. On fredonne tout le long de la séance car la bande originale est d'enfer. On réécoute avec plaisir: I want to know what love is, Don't stop believing, I love rock n'roll... Bref, c'est une comédie musicale efficace qui utilise l'univers du rock des années 80. Le contexte est très bien retranscrit jusqu'à la scène finale (on adorera le body et la coupe de cheveux de Julianne Hough dans le finale). Mais cela ne rentre pas dans le culte. On retiens plus les airs de rock que le film dans sa globalité. Sûrement que la comédie Rock of Ages, dont s'est inspirée le film, a fait de meilleurs jours à Broadway.

 

Pour les amateurs de comédies musicales ou de rock'n roll

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 19:00

Ca faisait très longtemps que je n'avais pas regarder un dessin animé japonnais. La Colline aux Coquelicots avait attiré mon attention à sa sortie. N'ayant pas pu le voir, j'attendais une bonne occasion et je l'ai eu.

 

Collinecoquelicots_affiche.jpgEn 1963, Umi est une adolescente qui vit avec sa grand-mère, son frère et sa soeur dans une maison qui sert aussi de pension (comme dans Juliette, je t'aime à titre d'exemple). Sa mère est régulièrement absente et son père est mort, il y a bien des années. Tous les matins, elle hisse les drapeaux maritimes en hommage à son père. Sa vie très sage est bouleversée lorsqu'elle rencontre Shun lors d'un saut protestataire contre la destruction du bâtiment, Quartier Latin. Elle le soupçonne d'être l'auteur de poème qui évoque son rituel matinal. Une tendre amitié naît entre les deux jeunes gens et les sentiment se font de plus en plus fort. Pourtant, une révélation va compromettre cette histoire...

 

Je ne vais pas mentir... Je n'y connais rien en manga. Je suis de la génération Dorothée, j'ai été nourri à DBZ, Sailor Moon, Ranma 1/2, Les Chevaliers de Zodiaque... N'empêche que j'ai du lire dix volumes dans ma vie. Les films d'animation japonnais ne sont pas ma tasse de thé. En long métrage, je n'ai vu que Le Tombeau des Lucioles et Le Voyage de Chihiro (tous les deux très bons d'ailleurs). Alors que le réalisateur Goro Miyazaki soit le fils de Hayao Miyazaki (Le voyage de Chihiro, Princesse Monoké, Le Château dans le Ciel...), cela ne fait pas parti de ma culture générale. J'ai donc eu un oeil plus neutre face à l'oeuvre du fiston.

 

Côté dessins, j'ai pu savourer des traits qui m'ont rappelé les doux mangas de mon enfance. Cela sonne années 80 mais on y retrouve une poésie. J'aime cette simplicité. L'histoire est belle. Outre l'histoire d'amour entre Umi et Shun, la défense du Quartier Latin est magnifique. Ce groupe d'étudiant se battant pour préserver un bâtiment donne une dynamique moins fleur bleue au film. Les deux protagonistes sont touchants. La sensibilité de Umi crève l'écran et Shun est un jeune homme qui croit en ses valeurs. Ils sont frais et innocent. Ils sentent l'adolescence en émoi et la recherche de soi. Les personnages secondaires apportent le lot d'excentricité. C'est un régal. La culture japonaise est respecté. A la veille des JO de 1964, le Japon est partagé entre tradition et modernité. J'aime ce contraste. Pour donner une belle note à tout cet ensemble, la BO est tout simplement divine.

 

C'est une histoire poétique et sensible. Cet légèreté donne du baume au coeur. On se laisse emporter par la joie et les sentiments des héros. Sous le pinceau et la plume de Goro Miyazaki, La Colline aux Coquelicots nous fait passer une merveilleux moment qui nous rappelle que l'animation fait de beaux chef d'oeuvre dans le septième art.

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 21:13

Je rentre chez moi. J'allume mon ordi. Deux news d'enfer! Je jouis!!!

 

Le divorce

 

Après six ans de mariage, Tom Cruise et Katie Holmes divorcent. La première chose que j'ai envie de dire est: "Il était temps". Entre nous, on en avait un peu marre de cette mascarade.

Un mariage qui a bien été arrangé par l'Église de Scientologie n'allait pas durer toute le vie. Quand on les voyait ensemble, ils ne nous faisaient pas rêver. Tom n'avait plus le charisme et l'énergie de ses 20 ans et Katie avait une tête de femme dépressive et suicidaire. Elle ne rayonnait la jeunette: anorexique avec les yeux vides d'une vache à l'abattoir. C'était triste car son visage enfantin avait fait son succès.

Le couple avait toutefois procréé. L'adorable (au sens ultra ironique) Suri est née. En plus d'un prénom qui handicape dès le départ, la douce enfant est un modèle de sagesse: chaussures à talons à 3 ans, maquillée comme une voiture, dressing à six chiffres minimum sans parler des caprices. Au point qu'on ne parlait plus de Tom et de Katie mais des parents de Suri Cruise...

Tout était en place pour que le coupe tombe. Voilà c'est fait... Après le couple Paradis/Depp, Holmes/Cruise, qui vont être les suivants??? Jolie/Pitt maybe...

 

Le bébé

 

Heureusement, il y a les bonnes nouvelles. C'est la superbe Adèle qui nous l'apporte. La chanteuse à la voix qui nous redresse les poils vient d'annoncer qu'elle attendait un heureux évènement sur son site internet: "Je suis ravie d’annoncer que Simon et moi attendons notre premier enfant, a-t-elle écrit. JE voulais que vous appreniez la bonne nouvelle de moi directement, bien sûr nous sommes aux anges et très excités mais, s’il vous plaît, respectez notre vie privée pendant cet instant précieux. Vôtre pour toujours, Adele xx"

La jeune femme avait déclaré, il y a quelques mois qu'elle voulait faire un break et fonder une famille. C'est avec son compagnon Simon Konecki qu'elle se lance dans ce joli projet. Félicitations!!!

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 10:59

Game of Thrones 2011 Intertitle1

Il faut toujours suivre les conseils de sa meilleure amie. Cherchant une nouvelle série sympa, elle m'a vivement indiqué Game of thrones. A la fin du premier épisode, je suis scotchée. C'est un voyage dans un monde médiéval obscure et sanglant où chaque jour quelqu'un peut y passer.

 

Dans la première saison, on suit trois histoires. La famille Starks du Nord où le père, Ned, doit rejoindre la capitale, Port-Real afin de devenir la main du roi Robert. Les Starks se retrouvent confronter aux Lannister qui feraient passer les Ewing de Dallas pour des enfants de coeur niveau coups bas. Dans un deuxième temps, la série expose la vie de la Garde de Nuit du Mur. Les gardes de nuits sont les hommes dont on ne sait pas quoi faire: truands inutils ou bâtards des rois, par exemple. Ils protègent le royaume Westeros de divers maux comme les sauvageons ou autres créatures des Ténèbres. Pour finir, on suit l'émergence de Daenerys, mariée de force par son frère, le très sain d'esprit Viserys,à Khal Drogo, chef des cavaliers nomades du peuple Dothraky. Les destin de chacun est lié à celui des autres. Alliance, traîtrise, manipulation et stratégie sont les maîtres mots de cette fresque fantastique et magique. La saison deux rajoute la vie des Baratheon et des Greyjoy offrant une épaisseur supplémentaire à la série.

 

Attachez vos ceintures, ouvrez vos lorgnettes et affinez vos oreilles. Il ne faut rien perdre. En vue des nombreux personnages et de leur complexité, il faut être attentif en particulier dans les premiers épisodes pour bien comprendre qui est qui. Après, il n'y a qu'à s'imprégner de cette univers hors du commun. L'aspect magique avec les dragons, la sorcellerie ect... est souligné juste ce qu'il faut. Ce n'est pas lourd. L'accent est mis sur la violence de l'époque où tous les coups sont permis pour s'emparer du pouvoir. On ne laisse pas de place à une seconde de pitié. Les scènes de tuerie sont à la limite du supportable (faite vous une faveur: ne regardez pas la série en mangeant un steak saignant). Mieux vaut s'accrocher. Pas d'hésitation non plus pour montrer la décadence sexuelle de l'époque, scènes d'orgies, d'inceste, de sado-masochisme ou d'homosexualité vous attendent. Pas la peine de louer un porno, c'est offert par la maison. Une fois les scènes chocs passées, on peut savourer d'excellents dialogues et un scénario intelligent et affûté. Les décors sont époustouflants. On s'y croirait totalement. Les costumes nous font rêver. 

 

Pour l'interprétation, j'ai été ravie de revoir Sean Bean (Boromir dans La Communauté de l'anneau: le mec qui a le corps avec 40 flèches mais qui tient encore debout). En Ned Starks, il brille sous une seigneurie impeccable. Peter Dinklage est un Tyrion incroyable. C'est définitivement mon personnage préféré: un nain d'une intelligence peu ordinaire, en avance sur son époque et possédant une sexualité dynamique. On n'en croise pas tous les jours des comme ça. J'ai un faible aussi pour Maisie Williams qui interprète Aria, jeune et tonique, j'aime son côté garçon manqué et son caractère sauvage. Ce casting, essentiellement anglais, est très bon.

 

Petite mention pour le générique. Musique pénétrante parfaite. Maquette de Westeros blufflante avec un mécanisme effet domino qui nous invite à visiter les lieux et nous situe géographiquement l'éntendue du Royaume des Sept-Couronnes.

 

En voyant Game of Thrones, plein de mots se battent dans ma tête. J'aime la science-fiction et la fantasy sans être une super fan non plus. Pas mal de livres de SF sont, à mon goût, trop complexes dans les descendances de personnages, il y a toujours le fils bâtard, la fille courageuse, le roi juste ou mauvais ou son premier juste ou mauvais (faut toujours équilibré) et j'en passe. Sans parler des descriptions lourdes où il faut quatre pages pour décrire l'arbre du coin. On remercie le cinéma et la télévision de simplifier les livres ou de donner envie de les lire. Car là, je n'ai qu'une envie, c'est d'acheter les bouquins. Georges R.R. Martin éveille ma curiosité littéraire.

 

Game of Trones est une série prenante et stupéfiante. Elle est d'une grande qualité dans tous les domaines possibles d'une fiction. Le temps d'un épisode, on s'imagine princesse courageuse ou chevalier juste et adroit.

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 19:17

images-copie-1.jpegNon! Non!!!!!!!!!!!!! C'est impossible pourtant l'information est tombée. Après 14 ans d'histoire d'amour et deux enfants, Johnny Depp et Vanessa Paradis se séparent... La rumeur courait et elle était vraie.

 

C'était en 1998 que le couple s'était rencontré dans un bar où Johnny donnait un concert. Lily-Rose a vu le jours peu de temps après et Jack, 3 ans plus tard. Dans l'univers people, ils formaient un couple stable et uni. Ils se vouaient un culte. Ils protégeaient leurs enfants. Leur style hippy chic leur donnait un côté glamour des plus tendances.

 

La rumeur avait commencé en janvier. Vanessa y avait mis fin dans le Grand Journal de Canal+. Voir article Janvier 2012: un mois de rumeurs

 

Malheusement, comme la gangrène, les bruits ont enflés. Depuis le début du mois, les tabloïds affichaient des gros titres peu rassurants sur la situation du couple. Johnny dans un hôtel de Los Angeles. Vanessa dans le manoir familial. Pour couronner le tout, Lily-Rose poste sur Twitter les paroles d'une chanson de Pink: "This used to be a fun-house… now it’s full of evil clowns..." qui se traduit par "Avant c’était une maison heureuse… maintenant c’est rempli de clowns tristes...". Ca donne un aperçu de l'ambiance...

 

Le porte-parole de Johnny a déclaré durant l'émission Entertainment Tonight que «Johnny Depp et Vanessa Paradis se sont séparés à l'amiable. Merci de respecter leur vie privée et celle de leurs enfants ». Les raisons de cette triste séparation n'ont pas été évoquées mais vont probablement faire les choux gras de la presse à scandale...

 

En attendant, pendant des années, ils nous auront fait réver avec leur Divine idylle...

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 11:12

Je ne m'étais jamais intéressée aux célèbres legal drama: série qui prend comme fond l'univers du droit et de la loi. Je n'avais pas envie de me lancer dans le très en vue The Good Wife qui me parait poussé au niveau de la corde sensible. Je souhaitais quelque chose de léger. Au hasard de mes recherches, Suits m'a paru une bonne alternative car elle présentait un ton léger dans cet univers coriace.

 

L'histoire commence par une belle originalité. A la suite d'un quiproquo, Mike Ross est engagé par Harvey Specter comme avocat. Tout serait normal si et seulement si Mike aurait un quelconque diplôme en droit en particulier celui d'Harvard qui est imposé pour travailler dans le cabinet Pearson & Hardman. Tous deux se mettent d'accord pour cacher ce petit détail car Mike possède une mémoire photographique impressionnante. Pour le jeune homme, c'est la renaissance. Lui qui subvenait à ses besoins en passant des examens à la place d'autres étudiants, il peut vivre son rève. Harvey a un associé motivé et efficace. La relation mentor/élève se met en place rapidement. Pour pimenter la mayonnaise, Louis Litt, stéréotype du businessman aux dents longues, se positionne en tant que rival d'Harvey avec son autre approche du droit. Jessica Pearson, l'associé senior, a une étrange relation avec Harvey qu'elle protège. Donna, l'assistante ecxentrique qui, je suppose, a des sentiments pour son patron. Quand à la petite juriste Rachel, elle en pince pour Mike. Si on ajoute une petite amie qui est l'ex du meilleur ami et, justement, un meilleur ami qui flirte sérieusement avec la délinquance, on a un menu complet.

 

Étrangement, je n'arrive pas à me décider si j'aime ou pas Suits... Il n'y a pas d'erreur de casting. L'interprétation est très bonne même si personne se démarque. Le fait que je connaisse aucune notion de droit ne gène pas dans la compréhension de la série. Je pense que les affaires sont mêmes reléguées au second plan. Elles sont justes une sorte de fil conducteurs. Les personnages sont très facilement identifiables et certains par leur excentricité arrivent à se démarquer des autres (Louis et Donna en particulier). Le problème est que je m'ennuie dans certains épisodes. Certains vont êtres prenant, d'autres non. C'est inégal. On a envie de savoir la suite sans être plonger dans l'histoire. Il manque de l'action. On voudrait les voir plus se déchirer, plus de suspens, plus d'amour. C'est trop juste "un soupçon de...". La série tâte des directions sans prendre de vrais virages avec des rebondissements. J'ai beaucoup aimé l'intrigue au sujet de l'absence de diplôme, qui souligne un peu l'effet Suits (costume): mettre un costume et jouer un rôle. En effet, être avocat pour ce type de cabinet, c'est enfilé un costume à 5000 dollars et en mettre plein la vue. Mike doit jouer aussi sur le paraître.

 

Suits a l'immense chance d'être renouvelée pour une saison 2. Je me dis qu'il faut peut-être une saison 2 pour que la série s'impose et trouve sa voie. Le duo Mike/Harvey est sympathique et il serait dommage de le passer à la moulinette. A la vue du premier épisode de la nouvelle saison, je pense qu'il est possible d'avoir quelque chose de bon. Mike semble parti pour montrer un visage plus sombre. Harvey et Jessica vont présenter aussi une face obscure.

 

A regarder par curiosité ou pour passer le temps durant l'absence des séries de l'année scolaire...

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 18:56

Samedi 26 mai, on a eu droit à l'évènement prout-prout européen qui n'a pas pris une ride en 60 ans. L'Eurovision! Rien que le nom, on a envie de sourire. En voyant le show, on a envie de rire.

 

Sortez les pantalons pattes d'eph', les strass et les paillettes! Entre les mamies russes, les faux sosies d'Amy Winehouse et autres martiens irlandais ou beaux gosses botoxés, on est servi. Le patrimoine européen nous sert la crème de la crème de leur cacophonie locale. Comme la tendance Eurovision a toujours quelques décennies de retard, on a eu un retour aux années 90 assez violent. La France a même ressorti Angunn, chanteuse emblématique d'un seul tube, La neige au Sahara, datant de 1997. On est fort.

 

Ayant perdu la compétition, le dimanche (voir la seconde après), le pays crie scandale et tricherie. Le débat est surtout est-ce normal que les pays votent pour leurs copains d'à côté? Bah, c'est un peu évident dans la mesure où ils partagent plus ou moins la même culture musicale. La preuve: on ose envoyer Jennyfer ou Pascal Obispo en Belgique et en Suisse(quoiqu'ils peuvent nous en vouloir). On va dire qu'on apprécie la musique espagnole et italienne. Pas de raison d'en vouloir aux Norvègiens de voter Suèdois. Ensuite, il y a la "qualité" de la chanson. Et non, la France a posé une bouse et d'autres ont proposé un truc sympa. Il faut accepter de perdre et de dire que depuis Marie Myriam, on ne parvient pas à casser la baraque.

 

Après de là à dire qu'il faut annuler le concours, c'est ridicule. L'Eurovision reste une émission culte que nous partageons avec tous nos voisins. On rit devant le spectacle qui est à part dans l'univers télévisuel. Sérieusement, c'est le seul divertissement qui propose autant de robes affreuses, de chanteuses maquillées comme des voitures volées, les mêmes chanteuses qu'on pense transsexuelles, des mises en scènes proches d'une kermesse gros budget (à cause des costumes et des lumières) ou des chanteurs semblent échappés d'un boys-band (pour le physique et les performances vocales). Sans parler des chansons qui ne doivent pas dépasser les dix dernières places du Top 50 au meilleur des cas. Une fois par an, on peut se bidonner dans le canapé à l'unisson avec nos potes européens.

 

Dans la situation de crise, il est toujours bon de se dire que le ridicule ne tue pas et ce qui nous tue pas nous rend plus fort. Alors laissons l'Eurovision nous rendre plus fort.

 

Félicitations à Loreen, pour la Suède, la grande gagnante. L'année prochaine, on sait que le plateau TV sera meublé Ikéa.


Bravo aussi aux Mamies Russes qui ont fait un beau parcours et elles étaient superbes!!!

 

 

Vidéo de la gagnante: link

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