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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 23:08

Ca y'est!!!! C'est fini!!!! La crise conjugale permanente d'Edward et Bella est terminée!!!! Ce volet 5 marque le final de la saga vampirique la plus mielleuse que l'histoire du cinéma ait connue (oui car pour la littérature, la bit-lit est en plein boum avec plus ou moins de bonnes histoires).

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Juste pour rafraîchir les mémoires... Twilight c'est l'histoire d'une adolescente introvertie, limite autiste (non mais faut être honnête, cette f ille n'est pas sociable) qui tombe amoureuse d'un vampire coincé du boulon (désolée mais plus de 100 ans sans forniquer, c'est frustrant). Notre héroïne Bella, pour rajouter encore une couche de handicap au personnage, ne peux pas sortir de chez elle sans qu'il lui arrive une merde et le pauvre suceur de sang doit essayer de la sauver. Il n'y a pas d'histoire d'amour sans triangle, voici Jacob, le meilleur ami de la fille beau gosse, rieur et loup-garou, rien à voir avec la tronche de cadavre de son rival. On entasse des personnages secondaires plus sympas que les premiers, des méchants très stéréotypés et de la bonne morale mormone (on ne couche pas avant le mariage) et on obtient Twilight.

 

Dans le film précédent, notre chère Bella épousait Edward, faisait des cochonneries pour finalement tomber enceinte (personne ne lui a parlé de la pilule visiblement) et subir un accouchement/vampirisation digne d'un documentaire sur les abattoires.

 

L'entrée en matière se fait par un générique très doux où de nombreux objets rouges se font refroidir par des flocons de neiges rappelant que Bella n'a plus de sang qui coule dans les veines mais aussi la mort paisible et cruelle. Après, c'est de la rigolade!!!! On n'est d'accord que les vampires sont emprisonnés dans leur corps d'origine sauf Papa Cullen qui s'est pris 15kgs entre les 5 films. A sa vue, on a l'impression d'être dans une parodie de série vampirique: "Bouffi avec les vampires". Jasper s'est transformé en Légolas avec les répliques les plus pourris. Bella et Edward se font offrir une maison, à la décoration super personnalisée (genre comme s'ils y habitaient depuis 20 ans). On rajoute des scènes (d'où sort cette bataille qui est, dans le fond le meilleur passage du film) et on utilise tous les clichés du film romantique. A la fin du happy end (c'est Twilight, c'est obligé de bien se terminer), on se mate un générique sur une musique bien triste et on voit défiler en noir et blanc tous les acteurs qui ont participer à la saga. Avec toute la gentillesse dont je peux faire preuve: ça ressemblait vraiment à un hommage raté au 11 septembre.

 

Alors parlons des acteurs! Grâce au dépoilage de Taylor Lautner, vous avez rentabilisé votre place de ciné. S'il n'est pas un acteur surdoué, ce type possède un don pour le strip-tease. Il pourra toujours se reconvertir. Rami Malek (le génial et gentil Benjamin) et Lee Pace (le superbe Garett) envoient aussi du lourd dans la catégorie beaux gosses. Je persiste à dire qu'vec les BG, vous avez amorti vos tickets. Les autres, c'est comme d'habitudes, ils font figuration. Merci mon Dieu, Pattison va pouvoir enfin bien jouer. Ce mec est bizarre dans tous ses autres films, ils jouent super bien (voir De l'eau pour les éléphants) mais dans Twilight, on a l'impression qu'il veut se mettre à niveau des autres acteurs et tue son jeu. Au sujet de Kristen Stewart: à quand une pétition internationale pour qu'Hollywood arrête de faire tourner cette fille? Elle est mignonne, je veux bien, mais elle ne dégage rien. Elle est toujours triste même quand elle doit être joyeuse. Et faites lui fermer sa bouche!!! 

 

Twilight est donc un film romantique poilant malgré lui. Si je le conseille... Un peu quand même pour ceux qui ont vu les films précédents. Après c'est un teenage movie. Pas de quoi faire avancer l'industrie cinématographique.

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 16:34

C'est l'évènement mode de notre canton et je ne pense pas qu'on ait à jalouser Paris, New York, Londres ouIMG_4258-border.jpg Milan. Certes nous n'avons pas de people ou des célèbres mannequins ou des créateurs renommés mais on possède de belles femmes heureuses, un public sympathique et une artiste, Nancy qui sait nous emporter dans l'univers du glamour et du rêves.

 

IMG_4549-border.jpgSi la saison précédente, Nancy nous avait présenté une robe flamboyante en ouverture, cette année, se sont les robes Orchidées qui introduisent le show portées par une modèle qui se nomme aussi Nancy et par Tess, la fille de la créatrice. Au son de la superbe voix d'Estelle et au son du groupe de Jazz de l'école de musique de St Jean en Royans qui reprenaient Set Fire in the Rain d'Adele, les deux mannequins nous ont transporté dans un monde féerique se promenant comme deux elfes des fleurs complices. Des pétales attachées aux bustiers se détachaient pour laisser place à des robes florales comme la naissance du printemps. Les couleurs roses, vertes, jaunes et paillettées aux cent pétales de tulle amènent une douceur merveilleuse qui fait que dès les premières secondes, le public est ensorcelé car, notre confectionneuse préférée est une enchanteresse de la mode.

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S'en suivent les créations, en premier avec celles du Corso de St Jean en Royans et de St Paul les Romans.Les jeunes filles par leur bonne humeur et leur sourire ont mis le feu sur le podium. Entre nous, elles sont plus agréables à regarder que les Miranda Kerr ou Gisèle Bunchen qui sont aussi aimables que nous quand on a la521709 4865343875803 842457715 n gastro. Cette année, un costume de danse à valoriser le don d'une jeune danseuse qui nous a envoûter par quelques pas de danse. Puis nous retrouvons les robes de soirées avec de vrais femmes de tous les jours, séduisantes dans leur toilettes rayonnantes qui illuminaient leur beauté.

 

Après l'entracte, se sont aux mariés de faire le show. Il y en a pour tous les goûts: des simples, des sophistiquées, des modulables, des colorées... Mentions spéciales à la robe rose et verte qui sortait tout droit d'un conte floral et à la robe et au costume du Moyen-Âge qui nous ont amenés dans une autre époque le temps du final.

 

Le show de cette année a été marqué par la présence du groupe de jazz de l'école de musique de St Jean en Royans. Il nous ont réjouit de leur talent et apporté cette touche live et rock, donnant une autre dimension fantastique au spectacle. La voix d'Estelle est un pur bonheur. La professeur de musique, Marie, qui portait une création de l'Atelier de Nancy, a contribué à l'univers fantasmagorique du show par son pour la flûte mais aussi par sa façon de ressentir la musique à travers sont corps. Les notes vibraient d'elle.

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Autant dire que la soirée fut totalement éblouissante. Nancy a des doigts de fée et il naviguait une aura d'imaginaire dans ce défilé. Elle a su nous sortir du quotidien grâce à son aiguille magique. Chaque année, elle nous émerveille d'avantage par son talent et sa générosité. Merci de nous proposer la possibilité d'apprécier ton travail, de rêver, et de t'offrir une ovation.

 

Félicitations à Sylvie Pelorson qui nous offre une première partie avec la collection Captain Tortue, à l'Amicale Boule Pont en Royans/Auberives en Royans, à l'Ecole de musique et aux instituts et coiffeuses: Infinity, Changez d'...hair, Au Salon, Instant Bien-Etre, L'Eden de Florence, Salon Anne- Cl'Hair. Merci à tous les modèles pour les dynamisme du défilé. Et encore bravo à Nancy!

 

PS: Je me permet d'illustrer l'article avec des photos que j'ai prises, si une personne est gênée d'y figurer, ne pas hésiter à me contacter pour que je la retire ou si une autre personne a une photo (en particulier de Nancy) de meilleure qualité, faîte-moi savoir.

Photos Robe orchydées et Nancy: Jacques Mathias.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:57

Je sais, je sais, je dois avoir genre 10 ans de retard mais bon dénicher un Marjane Satrapi dans un coin de la bibliothèque municipale, c'est comme trouver un coffre d'or à une chasse au trésor...

 

broderies.jpgD'accord, j'ai connu l'auteur tout d'abord par son film Persépolis qui est un pur chef d'oeuvre de poésie cinématographique. Voir le devenir d'une enfant à la femme qui passe par une guerre, des révolutions, des chagrins d'amour en gardant cette pointe d'humour qui permet de relativiser les choses même les plus graves.

 

Alors Broderies raconte la fin de repas amical en Iran, auquel participe Marjane, sa mère et sa succulente grand-mère, sans oublier un tas de copines... Toutes ses petites dames, une fois que les hommes sont partis paître en troupeau, se prennent le thé et bavassent sur la gente masculine... Et, entre nous, les iraniennes n'ont rien à envier aux occidentales.

 

Si dans notre champ de vision réduite de la culture orientale, on imagine la femme soumise, voilée, sans liberté et sans pensée. Or à travers la lecture, on se rend compte qu'elles sont aussi romantiques, libres et délurées que nous. Leurs histoires font écho aux nôtres que se soit dans un mariage forcé, le premier amour qui ne l'est plus, le salaud qui nous arnaque... En ce qui concerne la broderie, je vous laisse deviner de quoi il s'agit...

 

Marjane Satrapi dessine simplement, il n'y a pas un millier de détails, c'est du naturel. Le noir et blanc appuie ce phénomène voir lui donne une proximité intime au lecteur. De près ou de loin, le visage des personnages nous interpellent et le décor peut se transporter n'importe où et n'importe quand.

 

Les héroïnes sont très attachantes, sans tabou et parlent de leur complexes amoureux avec subtilité. On voit les contradictions entre leur culture et leur mode de pensée plus moderne.Les dialogues sont drôles à connotation légèrement tragique. Pas de vocabulaire complexe et un langage familier qui permet une proximité avec notre quotidien. C'est de la conversation de fille à l'état pur.

 

 

En résumé: Broderies est le "Sex and the City" iranien!!!

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 18:11

loana_abaca_recadre_1.jpgIl y a onze ans, Loana gagnait l'émission culte qui amenait la télé-réalité en France, Loft Story. Malgré tous ses succès et surtout ses nombreux échecs, elle reste la gagnante la plus symbolique de la télé-poubelle. A elle seule, elle reflète tous les vices et les dérives de ce type de programme.

 

Replacons Loana dans notre univers télévisuel. Avril 2001, la blondasse siliconée débarquée de Bimboland rentre dans le lotf, platform shoes aux pieds et jupette ras la minette. Les aventures de Barbie commence lors d'une escapade nocturne avec Jean-Edouard qui se fait littéralement étouffé par son 95C. Le gentleman la largue euh... le lendemain. La presse se gave du buzz de l'émission découvre que la jeune femme a une petite fille, Mindy placée on ne sait pas vraiment où et qu'elle a un passif de gogo-danseuse. Loana assume, tête haute, ses actes et elle remporte haut la main le jeu. C'est une nouvelle vie qui se présente pour elle: chanson, ligne de vêtements, livre, tapis rouge...

 

Puis on la voit de moins en moins sauf dans les pages de la presse à scandale. Elle change de mecs comme de chaussures, elle est ivre ou tout simplement défoncée. Elle s'éloigne de plus en plus de la personne battante qu'elle voulait être à la sortie du jeu. Même physiquement, elle devient méconnaissable: visage bouffi, prise de poids, les yeux moins pétillants. Elle devient l'ombre encombrante d'elle-même.

 

En 2009, elle se fait hospitalisée après avoir été retrouvée inconsciente et visiblement amochée. C'est le début d'une longue série de malaises et de tentatives de suicide. Elle confiera quelques années plus tard avoir été violée par 3 hommes différents et battue par certains de ses ex-conjoints.

 

Depuis, elle tente de refaire surface. Elle multiplie les participations à de diverses émissions: Les Anges de la télé-réalités, toutes les formes d'hommages aux années 2000. Sans compter les nombreuses interviews. Pourtant, elle retombe dans la galère.

 

Lundi, elle a été dénichée ivre en compagnie de jeunes squatters qui abusaient de sa faiblesse. Eryl Prayer, son meilleur la fait hospitalisée et fait déguerpir les indésirables se faisant menacé de mort.

 

Loana est une personne naïve et qui a souffert pendant son enfance. Se voir dans la lumière éphémère de la télévision l'a valorisée mais n'a pas su lui apporter la stabilité intérieur et la chute dans l'ombre en est encore plus douloureuse. C'est le triste destin d'un ange de la télé-réalité. Eryl Prayer la supplie de revenir au bercail dans le Sud, de quitter Paris et ses tentations dévastatrices et bien, c'est tout le mal que lui souhaite ses fans.

 

Il est temps de quitter la scène et de retourner écouter les grillons. L'heure de gloire est terminée et il est temps de penser à sa santé.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 12:45

Je confesse, je ne sais pas ce qu'il m'a pris mais lundi dernier, j'ai regardé l'Amour est dans le Pré. AAAHHH!

 

Si dans l'ensemble, l'émission m'a parue sympathique: étalage de bons sentiments, petits couples naissants touchants, gens simples, France profonde, une épingle est sortie du lot: Justine. Mon Dieu quelle horreur! On a trouvé une version féminine de Mickael Vendetta avec des rajouts capillaires platines!!! Cette fille, c'est la méchanceté, la superficialité et la débilité réunies avec un visage que même le karcher de Sarko aurait du mal à démaquiller.

 

Si j'ai bien compris le système de l'émission, deux bonnes femmes passent quelques jours chez un fermier célibataire qui cherche l'amour désespérément (un Tournez-Manège  à la campagne). Dans le cas de Justine, le brave Bertrand craque sur elle tout de suite, ignorant la brunette concurrente. Et oui, une blonde sulfureuse, ça fait de l'effet à l'entre jambes, ça tombe bien car le jeune homme pense avec cette partie du corps. Il fout dehors l'autre et s'affiche avec Blondie. Tout cela aurait pu être la beau résumé d'une magnifique histoire d'amour mais non...

 

Justine, une fois que l'émission a commencé, s'est lancée dans une série de tweets plus méchants et d'un niveau intellectuel d'une moule (nous prions ces délicieux mollusques de nous pardonner de cette comparaison). Elle ridiculise littéralement ce pauvre Bertrant, le faisait passer pour un gros pégu de la campagne qui n'a jamais rien vu en dehors de ses vaches. Elle n'hésite pas à parler de son haleine, de son look, de sa façon de parler avec des expressions qu'on se croirait au collège. Elle s'attaque aux autres candidats sans ménagement comparant Thierry à Emile Louis! C'est quand même pas rien! Cerise sur le gâteau: elle pose pour Entrevue. La grande classe est atteinte.

 

Justine, c'est le symbole de la blonde attitude, de la perfidie et du m'as-tu-vu. Quand on la voit à la télé, l'agressivité s'empare de nous et on aurait envie de la gifler ou de l'insulter voire les deux. Mais qu'a t'elle eu dans sa vie pour être aussi conne? Que font les parents de cette fille? Comment peuvent-ils rentrer dans son jeu? Et les amis, se sont des vrais ou des figurants? Pourquoi tant de haine? Pourquoi avoir fait l'émission? Croit-elle que ce buzz va faire d'elle une star ou une has-been née?

 

Tout ça pour dire que Justine rejoint les glands de la télé-réalité parmi lesquels on retrouve Senna, Amélie, Kamel, Marie... On la retrouvera sûrement dans la prochaine saison des Anges de la Télé-réalité.

 

N'oublions pas Bertrant: on lui souhaite de trouver l'amour, le vrai.

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 12:56

Alexandre Astier, l'homme aux multiples casquettes de Kaamelott, a fait son premier bébé pour le septième art: David et Madame Hansen. Je ne pouvais pas rater cet évènement. Juste un coup d'oeil à la bande-annonce et le temps de trouver la parfaite séance et me voilà partie à l'aveuglette.

 

David, ergothérapeute dans une clinique suisse, se voit confier pour une promenade Madame Hansen, patiente souffrant d'amnésie partielle et de canitie suite à un choc. Si au départ David suit gentiment le protocole, peu à peu, il sort des sentiers battus afin d'aider cette femme dans sa maladie et comprendre.

 

Isabelle Adjani est une actrice culte avec une beauté subtile et un côté diva qui s'assume. Autant dire que se rôle lui va comme un gant. Elle incarne une madame Hansen classe et maniérée, n'hésitant pas à dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas avec un panache bourgeois pour un vocabulaire familier à souhait. Face à un Alexandre Astier qui nous livre un David déterminé avec une répartie implacable. Le duo est touchant et de fil en aiguille, on remarque la confiance qui lie autant les personnages que les deux acteurs. Si on ajoute les superbes second rôles de Clémence et Hugo, il est difficile de ne pas être conquis.

 

Si le début est un peu long à démarrer, on se laisse avoir par ce film qui possède un côté road movie qui donne toute une action et au final un indice à l'énigme Madame Hansen. Les scènes se multiplient, on cherche à savoir le pourquoi du comment. La maison en rajoute une couche sans parler de la piscine. La fin est surprenante, selon moi car je m'étais imaginé un truc rocambolesque (à force de voir des films tirés par les cheveux, on n'arrive plus à percevoir la simplicité).

 

Tout le monde connait le fabuleux travail d'Astier sur Kaamelott. Homme multifonction, il joue, réalise, écrit et fait la musique de la célèbre série. Il enfile les mêmes fonctions pour David et Madame Hansen. Forcément, on est loin des batailles de fions de la Table Ronde (ça me rappelle à chaque fois mes repas de famille). Il s'agit là d'une histoire dramatique traitée avec délicatesse en restant fidèle au propre style Astier. Des phrases simples de tous les jours, des personnages proches de Monsieur et Madame Tout le Monde et une musique prenante.

 

Le truc d'Alexandre Astier est qu'il est simple et drôle et maintenant qu'il l'a écrit, oui, il fait penser à un pizzaiolo. Le petit détail du quotidien, il sait le mettre en scène et nous en faire sourire. Il sait faire rire même avec les situations dramatiques.

 

David et Madame Hansen n'est pas un blockbuster ou un film à têtes d'affiches bankable. Il ne sera pas le film du siècle non plus mais il a le mérite d'être un film qui nous donne raison d'aimer le cinéma.

 

Merci Alexandre!

 

PS: le coup de la Lamborghini, franchement, j'ai vibré!

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 08:24

J'ai entendu parler du film mais je n'aurais jamais pensé qu'il existait en livre. Alors quand à la bibliothèque, je tombe nez à nez avec la version roman écrite par Todd Strasser, je n'ai pas pu m'empêcher de saisir l'occasion.

 

Basé sur une histoire vraie, l'auteur nous raconte une expérience tentée par un jeune professeur d'histoire, Ben Ross, en Californie en 1970. Afin de montrer comment le parti nazi a pu s'infiltrer au sein d'un peuple sans qu'il y ait eu de résistance, il invente un mouvement intitulé la Vague, impose un slogan, un salut et un recrutement par la discipline et l'action. Les élèves se laissent prendre au jeu et la situation dérive sans que le prof puisse le contrôler.

 

Si l'histoire a un sens moral, elle aurait mérité d'être approfondie. On a plus l'impression de lire un résumé qu'un roman. Les personnages ne sont pas assez décrits et exploités. On survole les idées. On ne capte pas la psychologie des intervenants dont pourtant on partage le point de vue. On a une lecture sensée être choc entre les mains mais on lit avec la mollesse d'une rédaction d'un sixième, c'est plat. On ne ressent aucune action, pas de sentiment. On n'est même pas effrayé par ce qui se passe tellement que que l'écriture est sans relief.

 

Certes, ce livre s'adresse plus à des jeunes adultes, justement, il aurait été judicieux de pousser le vice plus loin afin de marquer vraiment les mémoires.

 

A lire, histoire de comparer avec le film (ce que je vais faire), sinon on peut très bien vivre sans.

 

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 18:29

 

La Queen va couiner !!! Ce matin, le site internet people TMZ a publié des photos du Prince Harry nu en compagnie d'une jeune femme.

 

Cette dépoilade a pour origine une partie de strip-billard à Las Vegas (la mode n'est plus au strip-poker).

 

Si cette soirée entre potes aurait pu passer inaperçu pour un jeune homme lambda, Harry Windsor est, malheureusement pour lui, pas un jeune homme comme les autres.

 

On dirait que le scandale revient dans la famille royale. Entre la famille Middleton qui fait un peu trop parler d'elle (sacrée Pippa et le frangin vendeur de cupcakes en forme de coucougnettes) et Harry qui enchaîne les boulettes (soirées arrosées, costume de nazi), la royauté en prend pour son grade. La brave Elizabeth va nous faire une AVC avant l'heure et on risque de voir Grandes Oreilles porter la couronne plus tôt que prévue.

 

Après faut-il en vouloir au rouquin le plus célèbre ? Je dirais que non. Déjà, ses chances de poser ses royales fesses sur le trône sont plutôt minces. C'est un membre de l'armée qui s'est retrouvé en Afghanistan, qui, comme tout le monde sait, n'est pas une thalassothérapie. Alors pourquoi l'empêcher de profiter de la vie et laisser son frère et son épouse assumer les fonctions gouvernementales et si protocolaires ?

 

Laissons Harry vivre une jeunesse normale à l'image des jeunes d'aujourd'hui. Cela le rend plus proche de son peuple et augmente son capital sympathie. La sagesse viendra avec le temps et, qui sait, il deviendra un personnage important de la prochaine décennie.

 

Pour voir les photos, cliquez :link

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 13:22

Cela faisait depuis la série Marion Duval quand j'avais dix ans que je n'avais pas ouvert une bande dessinée. Au risque de me faire passer pour une profonde débile, j'ai pris la BD 1887 Chimère(s) parce que je trouvais la couverture jolie et que le personnage avait un coté tellement mutin et mystique que je croyais que le livre parlait de fée... Peut-être que qu'il évoquait plus la Fée Lattion (jeu de mot très connu).

 

ChimeresDans ce premier volume, La Perle Pourpre (rien que le titre évoque les faits) nous explique comment Chimère, jeune orpheline de 13 ans se retrouve catapultée "gentiment" par ses tuteurs (de braves gens qui pourraient faire passer les Thénardiers pour de gros blaireaux) à la Perle Pourpre, une maison luxueuse dirigée par la rigide Madame Gisèle, pour 1000 louis. S'en suit une sympathique vente aux enchères de sa virginité et un vague aperçu de sa première fois. On apprend la vie des filles de joies de l'époque entre amitié et rivalité, domination et espoir sous fond de maison close avec une héroïne qui, du haut de son jeune age, n'a pas froid aux yeux et la langue dans sa poche.

 

Peu connaisseuse du monde de la BD, je ne peux rien dire sur les auteurs. Les dessins de Vincent sont fins et anguleux qui donnent une douceur brute et triste aux personnages caractérisant aussi cette fin de XIX ème siècle. Le scénario de Peling et Melanÿn est très intelligent et subtil. Il n'y a pas de vulgarité tout en restant cru. On note la concordance entre le luxe et la luxure. Ajouter une histoire parallèle à Chimère sur le thème du monde industriel avec la construction de la Tour Eiffel et de du Canal de Panama promet d'autres intrigues et une intégration totale dans la culture et la politique de la III ème République.

 

Glénat, maison d'édition grenobloise, est très connue pour publier des mangas et des bandes dessinées originaux. 1887 Chimère(s) n'échappe pas à la règle.

 

Avec ce premier tome, j'ai juste envie de savoir la suite car de nombreuses questions restent en suspend. J'aime bien le personnage principal même si je la trouve trop mûre pour ses 13 ans et un peu trop blasée de la vie. Pourtant quelque chose m'interpelle en elle. Peut-être ses multiples facettes qui en font d'elle une sorte de chimère mi-femme mi-enfant, faible mais forte. J'adore cet univers libertin chic où elle évolue, elle montre une époque de débauche avec business. Les prostituées ont une certaine solidarité et la mère maquerelle est une femme qui intrigue par sa classe et sa rigueur. C'est la femme d'affaire du sexe. Les dessins peuvent être touchants comme terrorisants selon ce qu'ils représentent. Ils montrent une réalité avec force et finesse.

 

Je suis impatiente de découvrir la suite des aventures de Chimère dans Dentelles Écarlates.

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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 11:44

Un-monstre-à-ParisJ'ai mis des mois pour l'avoir mais enfin, je l'ai vu! Hiha!!! L'idée de mettre en scène un film d'animation autour des interprétations de M et Vanessa Paradis attisait ma curiosité. Nichée dans mon canapé, j'ai pu dégusté une poésie à la gloire des plus belles années de Paris.

 

Paris, 1910, en pleine inondation. Emile, projectionniste un peu beaucoup timide est amoureux de Maud qui travaille dans le même cinéma que lui. Lors d'un escapade avec son meilleur ami Raoul, livreur un brin déjanté, les deux jeunes hommes doivent faire une livraison dans un laboratoire du Jardin des plantes. Le professeur étant absent, les deux complices fouinent dans les diverses potions sous la "vigilance" de Charles, le singe assistant. Ils provoquent un accident qui créé une bestiole. Cette créature va trouver refuge chez Lucille, une jolie chanteuse et amie de Raoul. Entre temps, le préfet de police, qui s'intéresse de près à Lucille, mène l'enquête révélant son coté le plus noir.

 

D'abord chapeau à l'animation! Ce n'est pas du Pixar (bien que je ne sois pas fan) mais j'aime la french touch. Paris est sublimé et l'esprit du début du XXème résonne sous les traits des dessinateurs. C'est dans la plus belle des époques parisiennes qu'on nous transporte. Les personnages sont touchants et restent proches d'un dessin-animé. On note dans leur silhouette des ressemblances avec des personnages Burtonniens: Raoul a un je ne sais quoi de Victor des Noces Funèbres et Lucille de Victoria, le tout en version moins ténébreuse. Bibo Bergeron a bien appris ses leçons chez DreamWorks et a su construire un film coloré, vivant et sans chichis.

 

L'histoire n'est pas des plus attractives pour les enfants mais se laisse regarder sans problème grâce au monstre au grand coeur Francoeur et aux scènes d'humour. Les romances Emile/Maud et Raoul/Lucille s'adressant plus aux adultes ou du moins aux filles. Un Paris sans romantisme n'est pas Paris.

 

Ayant été distribué à l'étranger, on ne peut pas dire qu'on se fasse passer pour des ploucs. L'action à Paris et les clichés qui vont avec ont garanti une petite publicité pour le tourisme locale.

 

Dans l'ensemble, j'ai adoré un Monstre à Paris. Paris, le cabaret, le monstre pas si monstrueux, le méchant bien méchant, les histoires du coeur mignonnettes, les seconds personnages rigolos, de très belles images, tout est fait pour plaire et ça marche relativement bien. Après les dialogues sont faiblards. Il n'y a aucune réplique qui fait mouche, se sont les expressions des personnages qui donnent du sens aux paroles. Le réalisateur a misé trop sur l'animation négligeant un peu le discours de l'histoire. Autre fait important est la BO. Avec Vanessa Paradis et M, on ne peut s'attendre qu'à du lourd. Si la petite voix de l'interprète de Joe le taxi et la musique de Mathieu Chedid révèle totalement un son doux et reveux avec une graine de titi parisienne, je regrette qu'il n'est pas plus de scènes musicale (le film tourne autour de leur collaboration à la base) et qu'on ait du entendre deux fois La Seine alors qu'on se la payait en boucle l'été dernier. Étant donné qu'il y avait un fond de cinéma et de cabaret, je m'attendais à ce qu'on effleure la comédie musicale.

 

J'ai passé tout de même un très agréable moment magique et plein de bons sentiments. Les amateurs d'animation ne seront que l'apprécier.

 

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