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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 19:07

Hemlock-Grove1J'avoue sans hésitation que c'est parce que la série est produite par Eli Roth (type que j'aime juste pour son sourire pervers negligé charmeur et sa destruction de nazi) que j'y ai prêté attention. Ai-je regretté ce choix?

 

Des mystérieux meurtres apparaissent dans la bourgade d'Hemlock Grove qui correspondent à l'arrivée des Rimancek, une famille gitane. Le fils, Peter se lie rapidement d'amitié avec Roman Godefrey, ainé de la famille la plus riche et influente de la ville. Tous décident de mener l'enquête...

 

Je ne sais pas si c'est moi mais toutes les villes où ils se déroulent des faits fantastiques doit être à Trou du cul city où le brouillard persiste, le soleil est inconnu, des forêts flippantes et bien marécageuses poussent tout autour, des usines abandonnées font paysage et dles habitants sont très dérangés... Hemlock Grove c'est la ville jumelée de Forks (Twilight), presque on n'est surpris de ne pas voir la tronche d'enterrement de Bella. Côté personnage, c'est gratiné aussi. On remercie les scénaristes d'avoir mis au moins 7 épisodes à installer tous les protagonistes, ce qui créé de longues mais alors très longues longueurs. Tout ça pour qu'au final, les adolescents s'en sortent beaucoup mieux que les adultes. Chaque jeune parvient à nous attirer de la sympathie et à nous intriguer. Ce sont eux qui construisent l'histoire car les adultes, il n'y en a pas un à qui je n'ai pas voulu donner des grosses baffes. Je crois que la première place du podium est partagée entre la mère Godefrey (girafe brune à garde-robe blanche puant le sexe et le machiavélisme) et la Dre Chasseur ( girl power métisse faisait la guéguerre au loup-garou avec sa bouteille). Les scènes de gore ne sont pas aussi présentes qu'on pouvait s'y attendre, les personnages dans l'ensemble mystérieux voire monstrueux amènent une sacrée dose de questions, il y a des moments de cul (c'est devenu presque syndical dans toutes les nouvelles séries), ça fume des clopes, du shit, ça picole... Tout ce qu'il faut pour racoler le public sans pour autant répondre à ses attentes. Heureusement, les cinq derniers épisodes, la pression augmente d'un cran et là, enfin et Dieu merci, ça envoie du lourd pour un dénouement surprenant et plein d'hémoglobine (ne pas manger en regardant).

 

A mon avis, mon animosité envers les personnages adultes est du à la qualité du jeu des acteurs. Ce n'est pas possible d'être aussi lourd. J'ai été ravie de revoir le non loin charmant Landon Liboiron qui avait vécu la triste fin de Terra Nova et de découvrir Bill Skarsgard. Ces deux là ont réussi à tirer leur épingle du jeu. L'actrice (non déterminée) qui joue Shelley, a beaucoup de mérite pour dégager autant d'émotion d'un rôle complexe à interpréter (géante difforme, sans parole et fluorescente...).

 

J'ai du subir les deux tiers des épisodes pour trouver du bon dans la série. Hemlock Grove est trop longue à s'installer et s'éparpille dans tous les sens. Les dialogues sont parfois laborieux en particulier chez les plus âgés. Certains clichés du genre peuvent agacer. Pourtant, il faut tenir le coup! C'est dans le dernier tiers qu'elle révèle toute sa consistance et qu'elle s'inscrit dans le genre série d'horreur fantastique: crimes plein de sang, rebondissements, héros qui s'affirment, magie... Maintenant elle doit conserver ses promesses et maintenir cette position pour une seconde saison.

 

Ah oui, le générique est flippant comme je les aime... Lui, il m'a fait faire des cauchemars!

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 06:47

scream-4-bande-annonce.jpgOui, c'est vrai, j'ai plus de deux an de retard mais je l'ai rattrapé gentiment le week end dernier. Ah Scream et ses suites, ils ont été la saga d'horreur la plus 90 des années 90. Ces films ont tellement marqué une génération que le réalisateur a voulu remercier les fans par Scream 4, en 2011, soi quinze après le premier opus.

 

La trilogie:

 

Ce qui m'a le plus horrifié en regardant ces trois films, ce sont les vêtements. Ma réaction a été: "Oh mon Dieu, je m'habillais comme ça!!!". Je ne me rappelais plus de ces pantalons taille haute trop larges et informes, de ces jupes ultra longues aux couleurs passées et ses t-shirts qui me semblent maintenant une honte à la féminité. Cette parenthèse vestimentaire achevée, je me suis concentrée sur l'aspect horrifique des Scream. Alors, pas de problème pour le 1 que je le trouve génial, les acteurs principaux sont relativement bons et sont la fine fleur des acteurs tendances de l'époque: Courteney Cox (Friends), Neve Campbell (La vie à cinq), Drew Barrymore (ET), Rose Mcgowan (Charmed)... Le suspens est maintenu à coups de musique angoissante, de gros plans et de point de vue du tueur. L'hémoglobine coule à flot et les habitants de Woodsboro savent très bien crier. La voix pervers de l'assassin et l'omniprésence du téléphone est démoniaque. C'est, quelque part, une introduction symbolique parfaite du futur envahissement de la téléphonie dans nos vies. Le seul hic est que j'ai trouvé les meurtriers trop facilement, j'aurais aimé être plus surprise. Le 2 reprend les mêmes éléments de mise en scène avec de nouveaux personnages à zigouiller et un final marquant. Pour le 3, je n'ai pas grand chose à dire car c'est celui que j'ai le moins apprécié (personnages moins consistants dans l'ensemble). Il est finalement lourd et inutile, n'apportant rien de plus aux deux précédents. La présence de Patrick Dempsey est le seul point fort et apporte un happy end pour clore la trilogie.

 

Le remake:

 

Il m'a mis sur les fesses. Scream 4, c'est comme une bonne collection de mode, on fait du neuf avec du vieux. On reprend les mêmes héros: Gail, Sydney et Dewey. On les replace dans leur contexte: Woodsboro. On rajoute des adolescents à massacrer. Et on perturbe ce petit monde avec un nouveau Ghostface. Rien que l'introduction vaut des points. Les scènes de meurtres sont sanguinolentes et angoissantes. Le nouveau casting est génial et introduit la nouvelle génération d'actrice de la télévision américaine: Lucy Hale (Pretty Little Liars), Shenae Grimes (90210), Hayden Panettiere (Hero) et surtout l'incroyable Emma Roberts (cette gamine détient un panel d'émotion fascinant dans tous ses films, je suis fan). Gail à la dérive et Sydney en star de la littérature est un échange de statu pas mal fichu et qui permet de redécouvrir les deux femmes sous d'autres facettes. Dewey reste Dewey en moins boiteux. Pour en venir à l'assassin, l'identité de Ghosface est tout bonnement inattendue. J'ai juste trouvé un défaut à ce film: Pourquoi avoir appelé un personnage Kirby??? Qui appellerait son enfant Kirby? Allô quoi?

 

Sans être une grande fan non plus, j'avoue que Wes Craven, le réalisateur et Kevin Williamson, le scénariste, ont réussi à donner vie à une série de film qui ont marqué l'histoire du cinéma d'horreur. D'ailleurs, les Scream sont un hommage aux films du genre. D'abord par sa construction, ses nombreuses références, les titres cités et surtout ce magnifique fil conducteur qui est présent dans chaque film. Débuté par le regretté Randy dans le 1, le personnage explique à chaque opus comment faire un film d'horreur, une suite, une trilogie (via une K7 vidéo, les anciens savent ce que c'est) pour être repris par le ciné club du lycée de Woodsboro dans le 4 en expliquant le parfait remake. Difficile aussi de passer à côté des films Stab, des scènes au cinéma, dans des studios ou les séquences de visionnage de vidéos. Scream est une déclaration d'amour au vieux cinéma d'horreur et le duo Craven/Williamson a su donner ce sentiment aux spectateurs à travers ces moments de frayeurs.

 

Après le succès de Scream 4, je serais épouvantement enchantée si Hollywood nous proposait le remake d'un autre film culte de ce genre: Souviens-toi l'été dernier.

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 18:45

J'aime bien la religion. Si on met de côté toute la croyance qui est libre à chacun, les histoires sont merveilleuses et il n'est pas impossible de penser que la Bible est le premier livre fantastique... Sur la vague des séries de fantasy, Mark Burnett amène une version du livre saint qui souhaiterait, en cachette, faire passer Tolkien pour une lopette...

 

Je ne vais pas me fatiguer les doigts et les neurones à vous expliquer l'histoire de la bible: une partie qui raconte l'histoire d'un peuple persécuté et de leurs guides et une autre sur la vie de Jésus. Sinon, un coup d'oeil sur vos livres d'histoire suffira...

 

En toute objectivité, c'est un vidéo gag. A vouloir trop faire dans le fantastique, le réalisateur de cette mini-série a rendu la Bible sans crédibilité.

 

Ça commence fort avec le Satan qui ressemble à Obama (bonjour le scandale aux Etats-Unis). Les grandes phrases fortes et courageuses empreintes de foi sont servies à toutes les sauces comme un cheveu sur la soupe. Les anges sont des bellatres, spécialistes des arts-martiaux. Si le sexe est bien évité, on ne lésine pas sur la violence: yeux crevés, massacre de bébés, assassinats récurrents, têtes tranchées (on s'étonne presque de ne pas trouver Sean Bean au casting). Des scènes d'une caricature extrême agrémentent la série: ex: Satan face à Jésus, en noir et en blanc réciproquement, j'ai cru qu'ils allaient sortir des épées fluorescentes et que le musique de Star Wars allaient retentir. Et puis alors, le must, c'est le narrateur, le type on dirait qu'il lit Game of Thrones avec les séquences "précédemment" et "dans le prochain épisode", on s'attend à voir le film du siècle tellement qu'il s'y croit avec des images au ralenti, pleines de violence et d'héroïsme. Même si on voit que les moyens financiers ont été assez présents, les effets spéciaux restent peu intéressants comme le sur-jeu des acteurs.

 

L'idée de départ est pas mal du tout. Enlever la poussière sur le célèbre livre et de le remettre au goût du jour: OUI! Le coté instructif de la chose est important surtout où de nombreuses valeurs ont tendance à disparaître. Après fallait-il le "fantasyer" autant? Fallait-il autant montrer la violence (La passion de Christ de Mel Gibson avait déjà donné dans la catégorie mare de sang)? N'aurait-il pas fallu rester dans le domaine du familial pour une série diffusée sur History? Je ne sais pas si la chaîne a voulu s'attirer un public plus jeune ou, disons, plus actuel mais elle a fait perdre un peu l'authenticité de la Bible.

 

Un de mes grands regrets est aussi l'absence de certains passages. Il aurait été judicieux de transcrire les deux testaments en deux saisons, une pour l'ancien et une pour le nouveau. Car passer sous quasi silence l'histoire d'Adam et Eve, Cain et Abel, Joseph et ses frères, la tour de Babel... Ça fait très moyen et la série perd même de sa chronologie car le spectateur a des difficultés à se placer dans l'histoire et voir comment se succèdent les évènements.

 

Je conseillerais The Bible à des adultes car ils ont plus le sens critique envers la fiction télévisuelle et la religion.

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 14:07

Je situe Alizée dans le temps: début des années 2000, une brunette au regard malicieux débarque sur les ondes chaperonnée et très façonnée par la prêtresse de la variété française, Mylène Farmer, et scandant un titre entêtant et à connotation fortement sexuel, Moi, Lolita. S'enchaînent de joyeux succès emballés dans deux albums aussi sucrés que divertissant. Après la petite a voulu voler de ses propres ailes et a quitté le foyer Farmer/Boutonnat pour concevoir d'abord un vrai bébé avec son BG de l'époque (Jerémy Chatelain, icône de la mode épouvantail de la Star Ac 2) et deux autres albums qui, je pense, sont des casseroles du top 50. Alors vouloir écouter le cinquième album de la chanteuse midinette devenue femme (oui, elle n'a plus 16 mais 28 ans, je sais c'est dur à réaliser), sobrement intitulée 5, est aussi risqué que sauter dans la mare aux crocodiles.

 

Et bien... Comment dire... C'est pas facile... J'ai aimé le nouvel album d'Alizée!!!

 

Non, je vais bien mentalement. Je n'ai pas bu de Chartreuse, ni ingurgité une substance illicite. Juste, j'ai écouté en bouquinant...

 

Déjà, il ne faut pas s'arrêter au single A cause de l'automne car il n'est pas représentatif du tout de l'album. Le reste de cet opus est énergique avec un condensé de bonnes ondes. La jeune femme a introduit des sons très seventies qui n'est pas sans rappeler les débuts de France Gall. La voie juvénile de la chanteur apporte une candeur douce qui prouve que la lolita reste une part d'elle-même bien qu'elle ait grandi. L'album s'écoute comme une bonne pâtisserie, le temps d'une pause où juste pour avoir le péchu. Il n'a pas de complexité, ce n'est de la grande musique française mais il est divertissant et drôle.

 

Personnellement, j'adore les sonorités un peu vieux rock de Je veux bien et Si tu es un homme, la nostalgie de Mon chevalier et Jeune Fille. La guerre en dentelle est une ballade berçante qui détend. Mais mon coup de coeur total que j'écoute en boucle dans mon MP3 est Boxing Club, ce morceau est un milk-shake de bonne humeur qui donne envie de danser sur des rythmes yéyés.

 

Je n'ai rien à redire sur 5. Cet album est à l'éffigie de l'artiste et elle aurait du se lancer dans ce style musicale juste après sa rupture  avec Mylène Farmer car il s'installe dans la suite logique de ses premiers tubes.

 

Alizée, tu m'as épatée! Ton album est digne d'une gourmandise.

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 14:27

Fête du cinéma oblige, il est de tradition de se mater, avec les amis, les films du printemps à un prix accessible au porte-feuille ( ce n'est pas le téléchargement qui tue le cinéma mais la place à 10,40€).

 

 

Premier film: Le monde fantastique d'Oz

 

Pour faire bref: très sympa. Disney a sorti des liasses de billets! Photographie sublime à faire réver, petits être attachants (Porcelaine m'a tirée des larmes... presque), histoire simple (le bien contre la mal) servant de préquel au célèbre Magicien d'Oz et surtout casting de rêve: James Franco, Mila Kunis, Michelle Williams, Zach Braff (qu'on aurait voulu voir plus). Une machine de guerre cinématographique qui plaît aux petits et au grand.

 

Sans être le film de la décennie, il possède la qualité de divertir. Il nous emmène dans un autre monde, plus féerique où les gentils gagnent, où il existe une vraie morale. Je pense que chacun de nous a la secrète envie de vivre dans le pays d'Oz (et, si vous êtes une femme, avoir James Franco dans son lit).

 

Deuxième film: 40 ans, mode d'emploi

 

Autant j'ai adoré En cloque, mode d'emploi, autant là, j'ai compté les minutes et s'il n'y avait pas eu six personnes à côté de moi, je me serais barrée de la salle. Ok, quelques répliques ou situations prètent à sourire mais c'est tout. Tout le reste du film est une succession de cliché américain sur la quarantaine sans aucun lien entre eux. Le tour de la question (comment vivre la quarantaine?) est torché en 45 minutes et les 1h30 restantes ont été longues, longues mais alors très longues. C'est la pure comédie américaine sans intérêt qui (autre que le tarif) nous fait bouder les salles obscures. je le déconseille même en téléchargement!

 

Allez voir Le Monde Fantastique d'Oz, histoire de voyager dans le merveilleux.

 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 13:29

Face à ce phénomène siliconé et au buzz qu'elle créé, je me sens un peu obligée d'écrire un article sur Nabila, actuelle potiche écervelée participant aux Anges de la Télé-Réalité 5 (émission hautement culturelle diffusée par NRJ 12).

 

Grande question! Qui est Nabila??? A la base il s'agissait d'une candidate de L'amour est aveugle qui par lanabila suite a rejoint le casting des Anges de la Télé-Réalité 4 pour retenter l'expérience la saison suivante. Entre temps, on lui prète des relations amoureuses avec de nombreuses stars: Karim Benzema, Craig David ou Chris Brown. Le seul qui sera réellement officiel est Sofiane (ancien Staracadémicien 4). La bimbo a tout juste une vingtaine d'année et a été étudiante en langue ( figuré ou non, je trouve ce terme intéressant pour l'occasion).

 

Si le public connaissait plus ou moins son existence, c'est durant ces dernières semaines qu'il a découvert la Barbie Bimbo Brune. Partie à Miami pour les Anges dans le but de conquérir les USA (objectif: devenir une it-girl, tout un projet), elle se fait surtout remarquer en France pour ses phrases qui sont des perles de culture cérébrale.

 

"Non mais allo quoi! T'es une fille et t'as pas de shampoing?"

"C'est la guerre mondiale de 78"

 

Waouh! Je ne sais si c'est moi qui ait gardé une grande part d'innocence ou qui soit devenue une has-been mais ce genre de femme me fait bondir de mon fauteuil tout en m'intriguant.

Tout d'abord, je me révolte face à ce niveau de bêtise humaine enrobée de silicone et élevée au rang de star. Cette émission est regardée par une majorité d'adolescents qui s'identifient et prennent exemple sur ces pseudo vedettes. Bonjour les repères! Avant, on valorisait le travail, l'esprit d'équipe, la simplicité. Maintenant, on regarde de gros fainéants qui se prélassent toutes la journée en s'insultant de tous les noms (Amélie la grande gueule en première place du podium) attendant que leur agent leur trouve une audition. Et après ça, on va essayer de motiver les jeunes à l'école! Merci NRJ 12!

Mais, cette Nabila (tout comme ses camarades) me laisse songeuse. Comment peut-on être bête à ce point? Comment fait-on pour avoir comme objectif de carrière devenir une pouffe internationale? Représente t'elle vraiment une nouvelle génération superficielle au possible? Ou joue t'elle un rôle?

 

Dans tous les cas, Nabila Benattia ne laisse pas les gens indifférents. Avec ses phrases cultes, elle rentre dans le Panthéon des starlettes de la télévision française. Espérons-lui une carrière digne sa volumineuse poitrine et qui ne se termine pas comme celle d'une autre bimbo trash, Loana.

 

Vidéo de La phrase: link

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 22:59

J'en suis encore toute émerveillée de ce sympathique show au son des musiques et des artistes qui ont bercé ma tendre enfance.

 

Au Palais des Sports de Grenoble, résonnait des tudes des années 80 scandés par un public multigénarationnel. On a rencontré un groupe d'artiste qu'on ne voit que très rarement dans les médias. Si le public était heureux d'être, ces chanteurs aussi. Ils nous ont fait partager un moment de joie et de complicité car si le spectacle est magique, c'est aussi beaucoup parce qu'on ressent l'amitié qui lie cette bande de copain et leur générosité à partager leurs chansons.

 

Début de soirée, Lio, François Feldman, Jean-Pierre Mader, Cookie Dingler et d'autres encore ont fredonné en live leurs titres d'hier avec une bonne humeur contagieuse. A chanter La vie, la nuit, Fallait pas commencer, Macumba, Confidences pour Confidence, les Valses de Vienne, Les démons de minuit, Capitaine abandonné m'a replongée une vingtaine d'années en arrière, me souvenant encore des paroles.

 

Eux, ils ont vieilli mais ils ont bien vieilli. Ces messieurs dégagent du charme encore plus que dans leurs années succès (les hommes sont comme le bon vin, ils se bonifient avec le temps). Au passage, Jean-Pierre Mader craquant comme un bon crakers. Je note que Jean-Luc Lahaye avait les faveurs de la majorité des dames de la salle (pas les miennes, c'est certain), il en a d'ailleurs reçu une culotte sur la tête (le top du glamour quoi). Janiece Jamison est vraiment une très belle femme et Lio possède l'énergie et le sourire d'une elfe qui pétille par sa joie autant que par ses chansons. Le bonheur de chanter est très présent dans l'interprétions des chanteurs. Je garde une image du chanteur d'Image très dynamique et gracieux, il est contaminant de bonheur.

 

Il est important de souligner les capacités vocales de ces artistes qu'on qualifie à mauvais titre, de chanteurs play-back et d'absence de voix. Ils nous ont offert un somptueux moment au piano où ils ont repris les titres d'artistes absents ou disparu avec une telle émotion et une telle justesse que des frissons ont parcouru tout mon corps. Mention spéciale pour le batteur d'Emile et Image qui a repris Balavoine: bluffant! Comme ils ont chanté aussi des succès d'Indochine et Téléphone avec un style rock n'roll qu'on ne leur connaissait pas.

 

Un superbe spectacle où on a chanté et dansé avec tout notre coeur.

 

Merci à eux!

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:42

Alors non, j'annonce tout de suite que je me ne suis pas coltinée le bouquin! Je tiens à mes neurones et la biographie de Jojo, le vieux pas beau ne m'intéresse strictement pas. Mais ce que j'adore, c'est le tapage médiatique autour de ce livre.

 

Tout le monde s'accordait que cette biographie, Dans mes yeux, allait faire un petit scandale. On s'attendait à un déballage de secrets et de détails sordides sur la vie de l'idole des jeunes (un peu moins jeunes maintenant...): entre ces nombreux mariages, sa carrière musicale exceptionnelle (laissons à César, ce qui est à César), des accusations en tous genres, dérives en tous genres aussi, ce livre allait envoyer du gras. Sous la plume de l'écrivain (talentueuse ou pas) Amanda Sthers, la qualité des mots devait suivre aussi.

 

Finalement, on a les deux: le lot d'infamies et une écriture convenable. Certains disent et moi la première que Madame Sthers aurait du se cantonner à écrire des romans ou autres pièces ou scénarios plutôt que d'être le nègre (non anonyme) de Johnny Hallyday car la perfidie et les retombés médiatiques risquent de faire une méchante tâche sur son CV littéraire sans rature jusqu'à présent.

 

Tout d'abord, le tapage a commencé avec l'affaire Adeline. Le chanteur déclare dans son livre: "Adeline était hystérique à la moindre contrariété, elle balançait les chaises par la fenêtre. (...) C'est un serpent, elle me cocufiait tout le temps. Elle me trompait avec tous les petits mecs de Saint-Tropez et jouait les saintes-nitouches. Je nous ai acheté un appartement, mais quand nous nous sommes séparés et que j'ai voulu le revendre, elle m'a menacé : 'Si tu ne m'offres pas l'appartement, je vais vendre ma robe de mariée aux enchères et dire à tout le monde que Johnny me laisse crever de faim.’ Ça m'a fait peur."

La jolie brunette à la lecture des ces propos dépose plainte. Elle s'insurge contre l'auteur et le chanteur via les médias. Elle considère que les passages lui font préjudice et nuisent à sa famille. Elle diffuse une lettre à Amanda Sthers où elle demande à la jeune femme si elle avait conscience de l'impact des mots de l'artiste, les conséquences sur la vie de ses enfants et explique aussi son histoire d'amour avant de souligner que Johnny l'a épousée à deux reprises et "on n'épouse pas deux fois un serpent." Ambiance...

 

Outre ce règlement de compte dont ma sympathie va vers Adeline Blondieau, il y a un petit truc qui m'interpelle. Adeline a connu Johnny à 14 ans et en tombe amoureuse alors qu'il a 43 ans. Si je compte juste, il y a 29 ans d'écart. Il pourrait largement être le père. Et en parlant de père, où sont les parents d'Adeline? Quels parents ne réagiraient pas face à cette situation en sachant que le bonhomme a un penchant pour la bouteille et autres substances?

 

Pour ajouter de l'eau au moulin, voilà que Sylvie Vartan (première dans la lignée des Madame Johnny) critique le livre pour défendre leur fils, David. La papa déclare: "le problème de David, c'est ceux qu'il n'a pas eus." Il poursuit : "il a été heureux. Moi, j'avais envie, j'avais faim. On ne peut pas être élevé dans le confort et avoir la rage au ventre.". La maman rappelle: "Johnny n’a pas une vision très juste de David, tout simplement parce qu’il ne l’a pas beaucoup vu. Ce qu’il dit est infondé, injuste. David lui a quand même écrit l'un de ses albums les plus vendus (Sang pour sang).". On imagine l'ambiance du repas de famille, Noël prochain...

 

Si toutes les stars adorent pondre une biographie à chaque instant de leur fabuleuse vie, la question est pourquoi? La plupart du temps, ces chefs d'oeuvre littéraires surfent sur le succès des artistes en question mais il existe une autre raison: la perte de vitesse. Et notre Johnny nationale est dans cette catégorie. En effet, ses derniers albums fonctionnent sans connaître la gloire des précédents, un état de santé qui fait soucis, une femme qui tire un peu toutes les ficelles de son business (la petite a bien grandi), ce livre scandale tombe à pique pour tirer la couverture sur lui. Mais devait-il en arriver là? A dénigrer ses anciens amis, à massacrer la réputation des personnes qui ont fait parti de sa vie intime...

 

Peut-être devrait-il prendre sa retraite et rester sur la belle carrière qu'il nous a offert pendant des décennies, faisant chanter et dans plusieurs générations? Avons-nous envie de regarder une personne âgée fatiguée et lasse emmenant son aide-soignante, pardon sa femme, partout dans le monde avec deux charmantes fillettes plus jeunes que leurs nièces et neveux (faut suivre l'arbre généalogique)?

 

Je ne critique guère le talent artistique de Johnny (pas une soirée sans fredonner un de ses titres) mais je pense qu'il est temps qu'il tire sa révérence dans la modestie et sans amertume.

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 08:59

J'ai eu mon coup de coeur officiel de l'année 2013 pour la catégorie "séries". My Mad Fat Diary est une petite perle télévisuelle venue tout droit de Grande-Bretagne et qui nous replonge totalement dans les années 90.

 

Pour une fois, le personnage principal n'est pas une bombe over maquillée et over riche. Il s'agit de Rachel "Rae", une fille obèse, sortant de l'hôpital psychiatrique après avoir tenté de mettre fin à ses jours. Afin de l'aider à retourner dans le quotidien, elle poursuit sa thérapie avec le Dr Kester aux méthodes hors normes et elle retourne voir son amie Tix, anorexique. Dehors, elle retrouve sa mère qui s'est amourachée d'un tunisien clandestin et son amie Chloe qui l'intègre à contre coeur au sein de son groupe d'amis. Ainsi commencent de nouvelles épreuves de la vie au son des tubes de l'époque (Oasis, 4 Non Blondes, Boyzone (entendre du Boyzone dans une série, il y a quelque chose qui s'illumine en moi)...). Il faut préciser que l'histoire est inspirée de l'autobiographie de Rae Earl: My Mad Fat Teenage Diary (introuvable en francais).

 

My-Mad-Fat-Diary.jpgTous les acteurs sont géniaux dans cette série (école britannique oblige). Il est certain que Sharon Rooney, l'interprète de Rae envoie du lourd (sans vouloir faire un jeu de mots pourri). Elle a un physique qui correspond à la maladie sans être surtout une beauté, genre elle est grosse mais elle a un beau visage. Avec Sharon, tout est dans le regard (et quel regard!), dans la gestuelle, l'émotion, la voix. C'est une belle actrice. Il n'y a aucun sur-jeu, tout est vrai et sincère.

 

Les personnages sont attachants et proches de ce que ma génération a vécu. Si les adultes ont une part correcte dans la série, se sont quand même les ados qui dominent. Rae qui nous fait découvrir sa vie et sa personnalité attachante qui tente de se démarquer et s'affirmer interpelle l'éternel adolescent en chacun de nous. Chloe est la meilleure amie qu'on a tous détestée parce qu'on la trouvait toujours meilleure que nous. Izzi est la copine lambda qui nous faisait rire. Chop symbolise le meneur qui existait dans chaque groupe. Archie est le copain gay et stylé. Et Finn... Ah Finn, il a ce truc qui nous fait craquer. Sans oublier la petite Tix dont la fragilité est un appel aux larmes et rappelle la dureté de la maladie (tout comme les problèmes de Rae). La mère, le Dr, Karim apporte le regard adulte sur l'adolescence et les difficultés à communiquer.

 

Tout ce petit monde est parfaitement mis en scène dans une bourgade britannique. Rien n'est édulcoré. On nous montre une vraie classe moyenne avec des problèmes réels avec des gens qui ne sont pas des mannequins (on n'est pas dans 90210 ou Gossip Girl avec des milliardaires de 18 ans avec un physique de star). On nous parle de la boulimie et la dépression sans complexe (scènes de boulimie intéressantes), de la masturbation, de l'avortement, de l'immigration, de la drogue... Sans parler de l'esprit 90 qui est constamment présent par la bande son, la mode (maudit soit les chouchous) et même dans la réalisation, l'image semble tirée d'une série made in 90.

 

Certes je ne connais pas le fameux Skins qui la référence en matière de teenage show britannique, mais là, je ne trouve aucun défaut à My Mad Fat Diary: bon jeu, bon personnage, bonne réalisation, pas d'exagération et en plus c'est une histoire vraie! Le seul bémol est que je ne trouve pas le livre!!!

 

Pour info, la série a été renouvelée pour une seconde saison, composée de 6 épisodes comme la première. Petite quantité pour excellente qualité!

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:47

Il y a des fois où le hasard fait bien les choses et il arrive d'avoir de belles surprises. Avec Le Monde de Charlie, j'ai passé un moment subtil de cinéma.

 

Une adolescent, un peu perdu, rentre au Lycée. Sans amis, il est un peu le souffre douleur et passe son temps seul à lire et écrire, souffrant en silence. Un jour, Patrick et Sam lui tendent la main de l'amitié. Ainsi débute les découvertes de la vie : amour, fêtes, violences et secrets...

 

79788555 oLe teenage movie est souvent chiant avec des personnages caricaturaux qui ne veulent que baiser et picoler ou pire, on tombe dans l'histoire d'amour à l'eau de rose fluo. Dans Le Monde de Charlie ce n'est pas le cas. Les héros sont incroyablement proches de l'adolescent lambda. On pourrait les croiser dans tous les lycées. Ils sont sincères touchants, plein de doutes et d'espoir. Leurs relations se croisent et se décroisent dans l'ambiance des années 90, qui, étrangement, semblent similaire aux années actuelles. Les termes abordés ne font pas dans les clichés ou le mélodrame, ils sont banalisés car ils font partis du monde de l'adolescence, du monde de Charlie.

 

C'est un film que je qualifierais de poétique. Il y a un esprit jeune, rebelle et fragile. On s'attache à ses héros commun avec une part de marginalité normale. Et, à mon avis, les acteurs n'y sont pas pour rien. Logan Lerman est le Charlie de nos rêves. Il respire la gentillesse et la générosité. On a envie de le serrer dans nos bras tout le long du film. Cet acteur dégage une émotion permanente qui captive le spectateur. Il nous prend par le cœur. J'ai toujours su qu'elle était une merveilleuse actrice mais là, Emma Watson (celle qui restera éternellement Hermione Granger) dépasse mes espérances. Elle incarne une Sam qui n'est pas la star du lycée mais qui possède un je-ne-sais-quoi qui rappelle l'interdit. Cette fille joue dans la subtilité, la parfaite dose de force fragile. Elle en est presque magique. Et dans la catégorie « Je suis restée sans voix », le génial Ezra Miller ! Quel magnifique Patrick Sans Nom qui nous fait rire, nous tire les larmes avec un charisme naturel.

 

Stephen Chbosky est certes le réalisateur du film mais à la base, il est surtout l'auteur du roman Pas Raccord dont est tiré Le Monde de Charlie. Un choix de l'écrivain qui ne voulait pas voir son livre finir en soupe cinématographique insignifiante. Quelle bonne idée il a eu. On ressent bien une touche personnelle dans le choix musical, la composition des personnages, l'intimité dans laquelle le film nous transporte.

 

Je pense que c'est pour cette raison que j'ai sincèrement aimé ce film. Il m'a inspirée la liberté, le bonheur, la peine et pleins d'autres sentiments sans tomber dans l'excès, juste de quoi faire chavirer mon cœur. Il est la preuve que le cinéma américain indépendant est une pure merveille du septième art et que c'est dommage qu'il est souvent boudé par les salles françaises.

 

A la fin du film, je n'ai eu qu'une envie celui de lire Pas raccord pour être une nouvelle fois emporté dans Le Monde de Charlie.

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Published by Bloc-note-de-la-Curieuse - dans Cinéma
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