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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 15:53

Le dimanche 22 septembre 2013 marquait la date du final de Dexter après 8 ans de morbides et sanglants services. Si depuis la saison 4 (avec l'effrayant Trinity et le meurtre de Rita), la série s'éssouflait, le public continuait de suivres les aventures du plus célèbre serial killer du petit écran. Pourtant le clape de fin a retenti et scelle le destin de Dexter.

fond-ecran-dexter-3-copie-1

Alors que peut on dire de ce final?

 

Pour ma part (car les avis sont très partagés), je trouve que le personnage a une fin méritée. Je le voyais pas en prison ou dans le couloir de la mort ou heureux. Ces trois cas m'auraient déçus et je pense que les scénaristes seraient tombés dans une facilité. Le fait qu'il termine seul (avec une chemise à carreau pourrave et une barbe toute dégueue) et dans l'indifférence totale est la meilleure des choses. Pareil qu'Hannah s'occupe de Harrison me semble logique. Elle est l'amour de Dexter et la personne la plus disposée pour guider le fils de Dexter s'il développait les mêmes instincts que son paternel. Quant à la mort de Deb, je suis pas du tout étonnée. J'avoue ressentir de la tristesse car elle était un personnage attachant tout en étant une force de la nature. Et puis un des personnages principaux qui meure dans le final, c'est un classique du genre. Les flash-backs sur la naissance d'Harrison ont donné une émotion à cette mort et a montré une autre facette de la relation Debra/Dexter. Pour ces raisons, je considère que cette fin n'est pas une catastrophe bien que quelques élèments m'ont quand même un peu laissé sur ma faim.

 

Ce qui m'a dérangé est la façon dont Deb meure... J'aurais vu une mort plus glorieuse que, en conclusion, en simple victime de Dexter. Sa pseudo déclaration à Quinn est baclée. On aurait voulu plus de larmes. En parlant de Quinn, la scène avec Batista et Dexter aurait du être sérieusement développée. Ils camouflent un meurtre, merde! Il aurait été bien aussi de montrer ce que deviennent ces personnages secondaire. Batista, Quinn, Jaime, Mazuka... ont fait partis du show. Le plus grand flop de ce final, celui qui déchaîne les coeurs sur la toile, c'est cette scène pitoyable avec l'ouragan Laura (belle référence à la mère du héros) et le corps de Deb. Comment a t'il pu sortir ce corps aussi incognito? Comment a t'il pu survivre à Laura? Ces incohérences ont décrédibilisé la fin de la série. Ce final aurait pu être plus saisisant si on aurait retrouvé des personnages du passé de Dexter. Sa mère, Rita, Brian Moser, Trinity, Lumen, Doakes, LaGuerta, histoire de dire définitivement au revoir à la série avec une nostalgie éternelle.

 

Tout ce que je peux retenir est que c'est plus une conclusion du personnage que de la série. La rumeur court qu'un spin-off devrait voir le jour. La question est quel personnage serait le héros et qui retrouverait-on? En espérant rapidement un élément de réponse...

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 19:41

The-Walking-Dead-2-.jpgAprès les conseils de 3/4 amis, j'ai enfin découvert The Walking Dead. Je n'avais pas vu autant d'hémoglobine depuis Games of Throne. Et je ne m'en plains pas au contraire (sauf que je vais avoir du mal à manger des spaghettis ou de la viande saignante pendant un moment) car la série est très accrochante.



La série est tiré de la bande-dessinée du même nom. Suite à une épidémie, la population mondiale est réduite en zombie amateur de chair fraîche. Persiste tout de même quelques groupes de survivants qui tente de survivre dans ce nouveau monde chaotique. C'est dans ce contexte que le shérif Rick Grimes se réveille de son coma. Déboussolé (il y a de quoi), il part chercher sa famille puis va guider un groupe de survivants.



J'adore les séries qui détruit notre bon vieux monde traditionnel. Avec The Walking Dead, je suis servie! Le chaos est une splendeur de réalité. La ville abandonnée d'Atlanta fait froid dans le dos (véhicules abandonnés, peu d'oiseau, bâtiments décomposés...). Un parfait terrain de jeu pour les zombies. La scène où Grimes sort de l'hôpital et voit tous les cadavres est effrayante à n'en pas dormir la nuit. Les zombies ont bien la tronche de zombie, il n'y a pas eu d'innovation et dans ce domaine là, ce n'est pas plus mal car l'histoire d'épidémie pour expliquer leur origine et la façon de les tuer sont largement suffisantes. Les zombies n'ont pas besoin de révolution (les vampires ont trinqués pour eux). La série a son lot de litres de sang. Les zombies ont faim et mangent gloutonnement et sans bonnes manières les humains autant que les bêtes. Cela donne des images "appétissantes". Pour tuer, ses êtres si amicaux, il faut leur dégommer la cervelle (rien que cela), là aussi, on a de jolies scènes. Cette violence répugnante n'est certes pas dérangeante car on sait que les héros doivent survivre dans ce monde hostile. Et puis quand on dit zombie, on s'attend pas à la tendresse Bisounours.



Les personnages sont pas mal fichus non plus. A commencer par le héros qui est tout ce qu'on attend d'un héros. Il est viril, courageux, se bat pour les siens et un capital survie phénoménal. Il est interprété par Andrew Lincoln. J'avoue que cela m'a perturbée de voir l'amoureux transi de Keira Knightley dans Love Actually jouer dans cette série mais, finalement, il s'en sort très bien. Pour les autres acteurs, il est difficile de juger car la première saison compte six épisodes (je vais m'attaquer ce soir à la deuxième) et les personnages ne sont pas encore tous exploiter. Pour ma part, je sens que Glen (Steven Yeun), Daryl (Norman Reedus), Dale (Jeffrey DeMunn), Andrea (Laurie Holden) et et Carol (Melissa McBride). La femme de Grimes ne m'attire pas de sympathie particulière. Comme je me suis fait spoiler par Wikipédia (et sans le vouloir pour une fois), je sais déjà qui va y rester (oh joie).



Cette série est géniale! On est pris dedans dès le premier épisode. Il y a de l'action en permanence et le suspens est parfois insoutenable. Les scènes gores sont justifiés et juteuses à souhait. L'histoire tient la route comme les personnages qui reflètent bien aussi l'ambiance qui peut régner dans un camp de survie (un tas de personnes différentes avec leurs passés lourds vu les circonstances et plus de douleurs que de joie).



En trois mots: je suis fan!!!

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 12:26

 

Quand j'étais gamine, j'ai voulu être une super héroïne. Je me prenais pour une des guerrière de Sailor Moon (l'intello si mes souvenirs sont exactes) et je voulais me marier avec un Power Ranger (le rouge: le brun avec une bouille de bébé). Depuis j'ai grandi et mon dernier acte héroïque est d'avoir sauvé un ridicule insecte d'une araignée...



Pour en revenir au cinéma, j'avais adoré le premier volet de la série Kick Ass, adapté du comic éponyme. Ce parfait mélange d'action, de dérision et de réalisme. A la fin du film, moi aussi, j'aurais voulu savoir utiliser les flingues comme Hit Girl. J'attendais la suite avec grande impatience.Et je n'ai pas été déçue...



l-affiche-de-kick-ass-2.jpgLe réalisateur, Jeff Wadlow, avait la difficile tâche de succéder à Matthew Vaughn qui avait su retranscrire à l'écran un univers proche du comic et très décalé des films de super héros dont les maisons de production nous gavent. Le nouveau s'en sort finalement très très bien et Vaughn reste tout de même le producteur. En fait, je me suis pas rendue compte qu'il y avait eu un changement tellement que qu'il a bien repris les bases de Kick Ass. On retrouve les petits bouts de BD par çi par là. Il y a de la bonne violence qui est tellement bien tartinée d'humour qu'elle passe sans déranger. Les ralentis sont juste toujours aux bons moments. Les scènes d'actions sont accompagnés d'une bande sons enfantines qui font que la situation devient drôle.



Côté casting, on est bien servi. Pratiquement toute l'équipe a rempilé ( je regrette l'absence de Evans Peter tout de même). Aaron Taylor Johnson est de plus en plus charismatique malgré son air de geek perdu. Chloé Moretz est comme toujours formidable. N'étant pas la beauté hollywoodienne, le contraste Hit Girl/Mindy est intéressant dans le sens où elle démontre, comme son personnage, qu'on n'est pas obligé de rentrer dans le moule que veut la société (les scènes avec les pouffes sont à mourir de rire). On retrouve l'excellent Christopher Mintz-Plasse qui est au delà du ridicule en Mother Fucker capricieux (moi, il m'a fait flippée car j'ai constaté que CMP ressemblait à mon ex copain). Les nouveaux sont aussi bons. Jim Carrey méconnaissable est un chef de gang réaliste. J'ai beaucoup aimé ce personnage. Autre membre du casting, Donald Faison. Ancien de Scrubs, il montre encore l'étendu de son talent et son personnage est sympathique comme les autres super héros, d'ailleurs.



Kick Ass 2 n'a rien à envié aux autres blockbusters à la Dark Knight, The Avengers ou autre Superman (même si j'aime bien Spiderman). Sa violence et ses dialogues vulgaires ne choquent pas par le principe qu'il ne se veut pas forcément sérieux (c'est mon idée). Il faut que le public ait conscience de ce second degré. Je l'ai trouvé moi agressif que le merdique Django Enchained de Tarantino (je m'en remettrais pas). Ici les scènes brutales étaient justifiées et n'avait pas pour but que de montrer de l'hémoglobine.



Il aborde le problème de pourquoi on veut devenir un héros (vengeance, désir de le rendre meilleur...) mais aussi le tiraillement entre ses deux vies parallèles et ses conséquences. Il y a beau avoir ce festival de sang, il y a une part de réflexion. Passer d'une personne finalement quelconque à un héros masqué, ce n'est pas vraiment donné à tous (voir inexistant) car il comporte une part de risque qu'on a pas envie d'avoir sur nos épaules car il s'agit d'une lourde responsabilité. On constate que dans cet épisode la vie de Dave est mise à rude épreuve et je souhaiterais pas être à sa place.



Un bon divertissement qui mérite d'être vu au cinéma.



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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 13:13

Il y a des moments dans l'année où ma personne, véritable cynique en matière de sentiment suite au jour où mon ancien copain a mis fin à mes rêves de jeune fille créés par Disney et autres charlatans du septième art, décide de ramollir sa brique de coeur pour faire ressortir la guimauve en elle (c'était mon passage confessions intimes). Hier soir, je me suis gavée d'amour à en crever (belle citation de Love Actually) en choisissant deux films d'amour pour compagnie. J' ai passé une soirée magique dont je suis sortie rêveuse et le coeur léger (guimauve!!!). Il me manquait juste mon pot de glace Haggen Dazs (meilleure crème glacée pour ce type de soirée).

 

Je te promets (The Vow) de Michael Sucsy:

 

thevowAvec Channing Tatum (l'armoire à glace de GI Joe devenu sex symbol) et Rachel McAdams (ex de Ryan Gosling), les têtes d'affiche aurait pu annoncer le parfait nanard ricain.

 

Le scénario aussi qui tient en une ligne: Léo et Paige s'aiment depuis des années. Ils ont un accident. Paige perds la mémoire. Son mari lui est inconnu. Il décide de la reconquérir. L'intérêt est qu'il s'agit d'une histoire inspirée d'un vrai fait divers.


Et c'est beau. On a envie d'y croire. Il y a les belles paroles, les parfaits petits gestes qui nous fait craquer et dont on rêve. On aimerait avoir un homme qui nous aime autant que Léo aime Paige. On s'accroche autant que lui pour qu'elle retrouve cette fichue mémoire.Tatum et McAdams forme un joli couple actuel et plein d'entrain.

 

Ce n'est pas le film du siècle, il ne révolutionnera pas le genre mais c'est une comédie parfaite pour redonner le désir de croire en l'amour avec un grand A. Allez! Une grande bouchée de glace (à la guimauve...).

 

 

The First Time de Jon Kasdan:

 

-The-First-Time-2012-dylan-obrien-31542939-1000-562.jpg

 

Deux acteurs quasi inconnus: Britt Robertson et Dylan O'Brien pour un couple d'adolescents oh combien bouleversant de réalisme.

 

Contrairement au premier, il s'agit d'un film indépendant et ça se sent... Dans l'image qui n'est pas sublimée dans un monde parfait et surtout dans les dialogues. Je n'ai jamais vu un film d'amour avec autant de vraies conversations qui pourrait réellement être dîtes.

 

Les deux personnages sont encrés des doutes des premiers émois et de cette fameuse première fois car il s'agit d'une réflexion sur cette terrorisante première fois qui hante l'esprit de tous les ados. De même qu'on retrouve ces fameux gestes de l'amour naissant, ces regards qui changent sur l'autre et qui troublent. Il y a une beauté douce et fragile dans leur histoire.

 

Les deux acteurs sont géniaux. Leur candeur naturelle, la manière de prononcer des mots si sincères est déroutante de crédibilité tellement qu'on en voit peu souvent au cinéma où tout est exagération. Tout sonne juste montrant que tout n'est pas guimauve en matière d'amour...

 

 

Les filles ou garçons (car il y en a qui aiment ça ou qui savent faire plaisir à leur compagne), à vos pots de glace et vos mouchoirs.

 

Comme une brave Bridget Jones en puissance, j'ai versé ma larme aux deux films, j'ai serré mon nounours et je me suis endormie sourire aux lèvres, légère comme une guimauve.

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 18:10

Et voici la suite de la saga des années 90 par LA série culte de l'époque: Buffy contre les vampires (ça y'est le générique a résonné dans votre tête).

 

Joss Whedon, resté sur sa faim après l'échec du film Buffy tueuse de vampires en 1992, est contacté par la fox afin de développer le film en série télévisée. Buffy contre les vampires est née et va combler de bonheur les téléspectateurs pendant 7 ans.

 

Buffy, adolescente qu'on pourrait percevoir comme superficielle, s'est vu imposée la mission d'éliminer les vampires car elle est l'élue, la Tueuse. Pour cela, elle est aidée d'amis, Alex, un looser au grand coeur, Willow une future sorcière en herbe, Giles, bibliothécaire et protecteur, Cordélia, la pimbêche du lycée, Oz, loup-garou musicos et Angel, vampire ténébreux doté d'une âme.Le brave Angel aura même droit a sa propre série, humblement intitulée Angel.

 

Si les effets spéciaux ont mal vieilli, le concept de la série pas tellement. Je m'explique. Buffy est une série qui a construit une vraie mythologie, un univers bien personnel. Les personnages évoluent réellement au fil des saisons dans un univers de monstres qui reflètent le monde existant et les peurs enfouis en chaucun. Les thèmes comme la perte d'amour, la solitude, l'avenir... sont abordés de façon rhétorique dans les combats que mènent la Tueuse et ses amis. Ce parcours initiatique se retrouve pas mal dans les séries actuellement. On entre dans une aire où les personnages ne sont pas tous ou méchants ou gentils, ils ont des qualités, des défauts, des forces et des faiblesses. La preuve avec Spike qui est sensé représenter le méchant de base mais son amour pour Drusilla puis Buffy, le rend humain et attachant (et accessoirement, il est super sexy...).

 

Une chose aussi que j'avais oublié depuis ma tendre adolescence où je regardais Buffy est le jeu. En réalité, je n'y avais jamais prété attention et je pense que simplement parce qu'il est parfait. Le talent des scénaristes y est surement pour beaucoup (les dialogues sont des perles de citations) mais les comédiens possèdent leur personnage et dégagent de l'émotion. Je me suis surprise à verser des larmes plusieurs fois pendant mon revisionnage car ils m'ont touchée en plein coeur. Leur joie émane de leur visage comme la douleur à travers leurs larmes. Ils parviennent à transmettre leurs doutes et leurs espoirs et nous atteindre en plein dans les nôtres. Pour dire, la plupart des acteurs continuent à faire une carrière exemplaire (SMG, David Boréanaz, Allison Hannigan...).

 

Comment ne pas parler de la musique dans la série. Elle joue un rôle fondamentale. Le créateur a fait appel à de nombreux groupes de rock indépendant pour donner une ambiance musicale atypique au programme. Si je me trompe pas, Buffy est une des première a intégrer autant la musique. C'est ainsi que des artiste comme K's Choice, Michelle Branch... ont pu faire une apparition et se faire connaître.

 

Le seul bémol que j'ai trouvé est le rythme, parfois lourd, ça manque de rebondissement.

 

Oui, Buffy contre les vampires mérite qu'on la regarde avec nos yeux actuels car, à défaut de garder une part de fraîcheur, elle nous fait entrer dans un autre monde où nos craintes sont incarnées et combattues.

 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 19:02

Kate-Middleton-et-le-prince-William-Decouvrez-leur-nouveau-Depuis hier après-midi, à 16H24, le monde n'a plus de guère, il n'y a plus de famine, ni de crime, la planète est devenu un paradis! Comment ça??? L'enfant royal est né. Kate Middleton a accouché et les médias n'ont de yeux que pour ce petit être merveilleux et le reste de l'information n'existe plus. Un véritable miracle à faire pâlir de jalousie Jésus Christ, qui n'a pas plus toute cette attention.

 

Cela fait depuis le royal wedding du 29 avril 2011 que le ventre de la belle duchesse de Cambridge est observé à la loupe si ce n'est d'avantage que ses élégantes toilettes. A l'annonce de sa grossesse en décembre 2012 suite à une hospitalisation, les médias de la planète entière surveille ses moindres faits et gestes, ses paroles éspérant obtenir le scoop du sexe de l'enfant et de son prénom. Même avec sa drunk attitude, Harry, le frère cadet de William (père du bébé accessoirement) n'a pas fait de boulette.

 

 En ce 22 juillet 2013, les bookmakers ont pu mettre fin à une partie des paris, le mystère du prénom restant entier (Désiré pourrait fonctionner vu l'effervescence de la nouvelle). Admise à la maternité Ste Mary, à 6h, Kate a attendu plus de six heures avant que le baby se montre et sans la présence du premier ministre pour le certifier (y'a bien des traditions tordues). Un futur prince est venu au monde pour le bonheur de ses parents, leur famille et la presse de tous les pays. Il monopolise déjà tous les médias auxquels il va, dés maintenant ,devoir s'habituer comme il va passer surement sa vie dans la lumière des objectifs. Ce petit bout de 3,8 kg est déjà appelé "son Altesse Royale" et se trouve en troisième place dans l'odre de succession au trône.Cette naissance est vécue comme une fête nationale pour les anglais qui aiment la famille royale (quand Guilia, fille de Sarko et Carla, ça n'a pas provoqué une vague d'amour pour le président).

 

Petit détail amusant, il n'a pas de nom de famille officiel: hormis le fait qu'on ignore le prénom, son patronyme peut-être aussi bien Mountbatten-Windsor, Wales ou Cambridge. C'est au parent de décider.

 

Quoiqu'il en soit, la Terre souhaite la bienvenue au Royal Baby et envoit ses sincères félicitations à la famille (Harry est au pub du coin pour arroser le petit, quel bon sens, ce garçon!). Et les coups de canons tirés pour l'occasion n'ont été que les reflets de la joie du peuple anglais.

 

Je profite de ce post pour évoquer succintement une autre naissance qui a eu lieu le 15 juin 2013: celle de North West (on va pas se foutre de sa tronche à l'école avec un nom pareil) fille de malheureusement connus Kanye West (rappeur dont on n'arrive pas à citer une chanson) et Kim Kadarshian (ecervelée dont le seul mérite est d'avoir fait une sex-tape). Cette petite fille surnommée Nori (peut-être qu'ils auraient du préférer le surnom au prénom) va, elle aussi, connaître les joies d'une surmédiatisation au profit de parents avides d'argent, sans moral ou pudeur. Nous lui souhaitons tout le courage du monde, surtout si elle se lance dans la télé-réalité dès ses premiers pas. Et oui, je viens de comparer les Groseille et Le Quesnois.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 18:53

Faire un article sur Hélène et les Garçons est très compliqué car il y a beaucoup mais alors vraiment beaucoup à dire! Rappelons que je suis une fan d'AB production parce que sinon je n'aurais pas pu me coltiner plus de 200 épisodes du célèbre sitcom et une bonne vingtaine de son préquel Premiers Baisers (plusieurs lectures possibles du titre...). Regarder Hélène et ses potes des années plus tard nous montre par A + B que ce qui nous a échappé à 10 ans, ne nous fileras pas entre les doigts cette fois et on finit par être très critique.

 

Je vais être gentille avec le jeu des acteurs. Premièrement parce qu'il a participé au côté culte de la série. Deuxièment car le casting était composé de mannequins (no comment). Oui, ils jouent mal, on le sait et on en sourit. En fait, pour tout dire, ce n'est pas le pire de la série.

 

Hélène et ses copines, Cathy et Johanna rencontrent Nicolas, Etienne et Christian à la cafétéria du campus. Au fil des épisodes s'incrustent José, Nathalie et Bénédicte et autres Laly, Sébastien et Linda de fonction, formant à eux tous un club échangiste. C'est la vérité! Dans cette équipe tout le monde couche avec tout le monde. Chacun a fait cocu au moins une fois son partenaire avec un membre du groupe. Et chose extraordinaire, si quelqu'un rencontre une personne différente, c'est forcément un(e) ami(e) d'enfance ou un(e) cousin(e) d'untel! Rappelons que la sitcom se passe à Paris (leur monde est genre très petit et tout à fait réaliste).201210162129

 

Le look!!! A part un problème de coordination de couleur très flagrant, je ne peux pas m'attaquer aux tenues vestimentaires des filles. Elles représentent le style 90. Je rajouterais que les actrices sont dans l'ensemble jolies. Elles ne sont pas refaîtes, ni maquillées comme des voitures volées, le naturel leur va bien et la décennie actuelle devrait en prendre de la graine. Le problème vestimentaire vient surtout des mecs. Pas qu'ils sont mal fringués, c'est une histoire de cohérence. Les trois/quatre gars sont des musicos de rock (rock doit être pris ici dans un sens très large...). Ils sont habillés comme des choristes!!! Ils n'ont rien de rock! Même pas un bandana!!! Même les deux chevelus donnent l'impression de sortir d'une pub l'Oréal!!!

 

Discutons conversations... Zut, il n'y a pas de conversations! On n'évoque que très rarement les galères étudiantes mais qu'est ce qu'on parle des histoires de cul des copains. Choses choquantes: ils ne font que s'embrasser. Pour combler les vides d'action, on s'embrasse. Je remet le geste dans la réalité. Vous êtes en soirée, entre potes, dans un petit resto sympa. Un couple se fait un bisou, rien de bien anormal et là tout le monde fait pareil (et là le jingle retentit). Avouez que ça fait bizarre!

 

Les scénarios sont cycliques. On ne compte plus le nombre de viol ou tentative de viol dans la série et abordé avec une banalité choquante. La fille est souvent vengée par une baston risible à coups de testotérone de la part des garçons( voir vidéo: link ). Où est le suivi psychologique? Que fait la police? Dans le genre similaire, la drogue et l'alcool. C'est maaaalll!!! Une dose et tu es accroc. Tu deviens un gros toxico en un épisode. C'est important de dire que la drogue c'est mauvais mais il y a une façon de l'expliquer qui est tellement surréaliste dans ce sitcom, que même ce thème sérieux devient presque une plaisanterie. Hélène et les garçons aurait pu être aussi un message d'avertissement pour la sécurité routière. Il est connu que le traffic est dangereux à Paris mais là, on se demande si les personnages savent regarder la route quand ils traversent ou conduisent. Il y a un accident tous les 30 épisodes. A croire qu'ils ont un tarif préférentiel avec les hopitaux (et le garagiste aussi).

 

L'histoire de la musique aussi, ça tient pas la route. Les mecs arrivent à avoir des rendez-vous avec des "supers" producteurs sans sortir de leur garage. Ils ne font jamais de représentation. Je reviens sur l'affaire qu'ils jouent du rock, c'est quand même ces musiciens qui pondent, de manière fictive, les titres Pour l'Amour d'un Garçon, Peut-être qu'en Septembre. Je ne suis pas très calée en musique pourtant cette contradiction me place un coup dans l'estomac.

 

Nous rappelons qu'ils sont étudiants, on ne sait pas de quoi ils vivent tous (la vie à Paris est chère) car ils passent leur temps à la cafet', au resto et à la salle de sport. A noter aussi qu'ils ne font pas de soirées étudiantes et qu'on les voit toujours picoler du jus d'orange (l'alcool c'est maaaaaaaal!). Soudainement, pendant un épisode, ils ont des partiels et ils révisent!!! Alors comme ils sont très rarement en cours, ils doivent avoir un bon pote qui prend les cours.

 

Finalement, rien est réaliste dans Hélène et les Garçons. Tout est édulcolré. C'est un monde parfait où la vie étudiante est simple. On ne vit que d'amour et de jus d'orange. Tour le monde est beau et s'aime. Les méchants perdent toujours. Dans l'ensemble, il y a de belles valeurs et ce n'est pas pire que ce qu'on voit maintenant (cf Les Anges de la Télé-Débilité, pardon Réalité). Tous ces sitcoms sont en partis vénérées par une certaine génération pour ces nombreux défauts et les épisodes n'ont pas si mal vieillis. Ils apportaient de la légereté et de la bonne humeur quand on était pas à l'école. Et, entre nous, on se souvient tous du fameux générique.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 06:36

Je l'avais raté au cinéma et pas eu le temps de le voir sur petit écran alors quand hier, après des mois d'attente, j'ai pu enfin apprécié le dernier Tarantino, Django Enchained, j'ai vécu mon premier ascenseur émotionnel cinématographique.

 

Je suis une fan de Tarantino. Si j'ai accroché moyennement avec Reservoir Dogs, Jackie Brown et dans une autre mesure Pulp Fiction, je reste devant à chaque fois diffusion. Je me suis éclatée devant la portion Tarantino dans The Groom. Kill Bill 1 et 2 sont deux merveilles de violence avec une héroïne charismatique et attachante. Quant à Boulevard de la mort et Inglourious Basterds, ce sont deux films cultes que je peux regarder dix fois sans me lasser. Donc j'attendais ce Django avec l'impatience frétillante d'une pucelle... Bonjour déception.

 

Synopsis: un esclave est libéré par un mystérieux chasseur de prime et décide de récupérer sa femme dans une plantation du Mississipi, en 1858. Avec cette ligne de scénario, Tarantino avait de quoi faire un western spaghetti parfait. Finalement, ce n'est que 2H45 à se faire chier et à avoir la gerbe (je pèse mes mots).

 

On va commencer par les points positifs, juste pour dire qu'il y en a quelques uns. Les acteurs sont bons ou, devrais-je dire, Christopher Waltz et Leonardo DiCaprio sont bons même si le premier nous réchauffe Landa et que le deuxième confirme juste (comme à chacun de ses films) qu'il est un bon acteur. Samuel L. Jackson avec son rôle de vieux salaud de régisseur est une perfestion. Le reste du casting ne casse pas des briques surtout Django: Jamie Foxx n'a pas du avoir de problème à apprendre son texte vu qu'il doit ouvrir 5 minutes la bouche dans tous le film pour débiter quelques phrases sensées être cultes.

La musique est un véritable juke-box de bonheur à l'exception de ce passage de rap qui gâche une scène déjà stérile: une mouche dans une soupe d'épinard. Mais dans l'ensemble, le son est bon, très western, très américain bien que justement les morceaux s'enchaînent sans véritable raccord.

Si, la photographie est meilleure que dans ses précédents films. Les paysages sont splendides et nous transportent dans le far west.

Quelques scènes sont tarantinesques: la rencontre Django/Schultz, la parodie du Klux Klux Klan et le final (et encore ça peut se discuter). Tout le reste du film est à jeter!

 

Où est l'originalité du scénario??? Ce montage d'image n'est qu'un copié/collé raté d'Inglourious Basterds. Là où IB innovait par l'appropriation de l'histoire, un ton décalé sur un thème grave et très connu, avec des dialogues cyniques, drôles et intelligents et une violence qui collait au contexte, DE n'est qu'une succession de scènes gores avec pour seule morale, la violence engendre la violence. Il n'y a pas de message, même pas une déclaration d'amour au cinéma. Rien, le néant. Même sa vengeance, on n'y croit pas. Il ne met pas fin à l'esclavage, Il fait juste un massacre et l'explosion de la baraque rappelle la scène finale de IB. La scène des chiens était de trop et à gerber! On bouffe du racisme anti-noirs et anti-blancs à toutes les sauces avec autant de sang et de vulgarité dans les deux camps. Le terme "nègre" est employé à tort et à travers (même si aux Etats-Unis "negro" n'est pas une insulte). Le film est juste un trou rempli de sang avec quelques perles de dialogues. On sent un Tarantino en panne d'inspiration qui tente de faire du neuf avec du vieux sans s'offrir un vrai style vintage. On n'y pas même pas l'ongle d'un petit doigt de pied!!!

 

Et alors les personnages! Le héros a le charisme d'un mollusque. Dans IB, on pouvait reprocher une absence de sympathie pour Shoshannah mais c'était justifié plus par le jeu de "l'actrice" Mélanie Laurent que par le personnage (n'importe qui aurait mieux fait l'affaire). Mais ce Django est mou même quand il tire sur tout ce qui est blanc, il ne dégage rien. Le Dr Schultz est une version gentil de Landa et finalement ne sert pas à grand chose en mentor. Le personnage de DiCaprio aurait pu être intéressant s'il aurait été un temps soit peu exploité. La femme de Django est d'une insignifiance totale à se demander ce qu'elle apporte le film. Ok, elle est la quête de Django mais il est difficile de lui donner une quelconque intention. Elle sourit, chouigne, fait la mignonne (Mélanie Laurent aurait pu l'interpréter, c'est pour dire). Seul le régisseur, Stephen parvient à nous procurer un vrai sentiment de dégoût mérité.

 

Tout ça pour dire que j'y ai cru pendant une heure et après j'ai subi un film trop long et qui m'a laissé un goût amer. Je n'arrive pas à comprendre les critiques élogieuses sur les sites cinématographiques. A croire qu'on met la note maximale juste parce que c'est Quentin. La rumeur court que Tarantino envisagerait Kill Bill 3... Vu cette daube de Django, j'ai peur pour Beatrix Kiddo.

 

 

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 17:30

Aie! Aie! J'ai mal aux oreilles! Qu'on arrète ce massacre! Pourquoi? Mais pourquoi? Pourquoi Jenifer a voulu reprendre France Gall?

 

Grand phénomène de mode chez les nouveaux artistes: faire des albums de reprises. Avec le succès du collectif Génération Goldman, les maisons de disques ont flairé le bon filon et proposent à leurs chanteurs stars d'en faire autant. Jenifer doit alors sortir son album de reprises.

 

Alors les grandes phrases du genre: "je suis une grande fan de cette femme, elle m'a inspirée...", on n'y croit pas. La version honnête est d'avantage dans le style: "Je suis une chanteuse en perte de vitesse. Mes albums se vendent moins. Je n'ai aucune crédibilité en tant que jury dans The Voice. Faire un album de reprises d'une artiste phare avec des chansons connues, écrites par un génie de la musique est un moyen de rester dans l'actualité.". Bien sur, personne ne dira cette vérité.

 

J'éviterais aussi de parler cette polémique comme quoi France Gall n'était pas au courant de cet album... Je trouve étrange qu'elle n'ai pas été concertée car même si elle n'est qu'une interprète, la majorité des chansons ont été écrites par le regretté Michel Berger et je soupçonne que se soit elle qui est concernée pour les royalties. La rumeur ayant fuit, il y a six mois, elle avait le temps d'en entendre parler et de penses aux fameux droits. Quant à la Jenifer qui raconte à toute la presse que France a adoré l'album Ma déclaration sans l'avoir entendu de vive voix, ça fait un peu tarte (Tu fais des reprises d'un artiste dont tu es fan, tu es dans le showbiz, et tu ne le rencontres pas, non mais allô!). En tant que déclaration de guerre, ça alimentera les médias.

 

Alors comment est cet album?

 

C'est une daube! Je ne suis pas parvenue à finir une chanson. C'est massacre à la tronçonneuse!

Jenifer n'est pas une mauvaise chanteuse. Elle a un jolie brin de voix et, à une époque, elle parvenait à faire des albums pop qui se laissait écouter. Là, c'est du grand n'importe quoi. C'est quoi ça? J'ai cru pleurer en attendant Ella, elle a. Evidemment qui est une chanson sensible et touchante est égorgée à coups d'écho et d'électro qui la dénature. Poupée de cire, Poupée de son est le cadavre de l'original. Résiste est transformé en morceau de viande pour discothèque. La seule chanson qui échappe au carnage est Ma déclaration.

 

Ah oui, le clip de Poupée de cire, Poupée de son. C'est un défilée de mode (les toilettes ne sont pas mal surtout le robe blanche) mais pour un hommage à France Gall, il aurait été sympathique, au moins pour le premier single, de faire ressortir un peu l'univers du temps de la chanson. Un petit zeste de yéyé au lieu des pauses lascives de Jenifer (qui n'est pas du tout sensuel ou lolita) aurait été la bienvenue et lui aurait mieux correspondu.

 

Je pense que Jenifer aurait du se satisfaire d'une reprise sur un futur album. Cela lui aurait évité un buzz négatif de la part de la principale interessée. Elle aurait pu mieux exploité L'amour et moi qui n'est pas mauvais du tout et dont les fans ne comprennent pas l'abandon de cet opus sorti il y a quelques mois.

 

On se contentera finalement de se rappeler de ses anciens tubes et Au soleil serait tout simplement d'actualité.

 

Si vous voulez vous faire une opinion: link

 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 20:47

Bien que très réputée pour mes goûts particuliers en musique, une partie de moi aime des sons plus originaux tout en gardant cette part de nostalgie qui m'est propre.

 

She and Him ne déroge pas à la règle.

She--Him.jpg

Dans un premier temps, j'ai découvert ce groupe car je suis une fan de Zooey Deschannel (New Girl est une série humoristique un peu décalée mais on s'y retrouve bien). C'est une actrice pas mauvaise qui est belle sans avoir cet aura de vulgarité que peuvent avoir certaines poupées hollywoodiennes. Elle est naturelle avec une douce folie attachante. Elle a une identité propre. Sans parler d'un goût de vestimentaire fortement inspiré des années 60 qui la place princesse du vintage!

 

Alors She and Him est l'association de Zooey Deschannel et M.Ward (musicien polyvalent). Après trois albums, ils ont su s'imposer sur la scène rock indépendant des Etats-Unis. Leur quatrième "bébé" vient de sortir est déjà le public est denouveau conquis.

 

Quand on écoute le Volume 3 du groupe, on a l'impression de voyager dans le temps. Il n'est pas difficile de s'imaginer sur une plage ensoleillée, étendue, son maillot de bain à rayure, les grosses lunettes sur le nez (la parfaite pin-up quoi) matant les postérieurs des jolis surfeurs.

 

Les sons nous bercent dans ce rêve, bouleversant notre coeur de romantique repentie (mode slow du bal de promo). La voix de Zooey est étrange. Ce n'est pas une grande voix à la Adèle. Elle est douce, sixty et drôle. Chaque chanson nous rappelle une époque plus joyeuse à vivre. Ça rock, ça ballade, ça danse. On visualise le juke-box et on se prend au jeu de se créer une sorte de vintage movie à la limite de Grease.

 

Mes coups de coeur: La reprise de Sunday Girl de Florrie (ne serait ce que pour avoir osé), Never wanted your love (très nostagique), I've got your number (pour la minute bal de promo) et Shadow of love (pour la tristesse).

 

She and him m'a apporté du baume au coeur à chaque écoute. Je vis à travers leurs chansons. Ce groupe est capable de me faire danser, pleurer, rire, rêver ou me bercer dans chaque album. Ce n'est peut être que moi, mais des musiciens qui parviennent à me procurer autant de sensations, cela signifie qu'ils sont de véritables artistes.

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