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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 18:42

 

J'ai suivi cette it-girl de près ces dernières années. Je l'avais trouvée ridicule au début puis je me suis attachée à cette jeune femme qui s'était assagie, mariée à un gentil jeune chanteur Thomas Cohen du groupe S.C.U.M avec qui elle a eu Astala (2ans ) et Phaedra (1 an), deux charmants petits bambins.


 

PEACHES+GELDOF+HELLO+MAGAZINEPourtant la police du Kent (Londres) l'a retrouvée morte chez elle, ce 7 avril 2014. "A ce stade, la mort est considérée inexpliquée et soudaine" a déclaré la police qui avait été alertée de l'état de santé fragile d'une jeune femme.


 

C'est une triste nouvelle pour la famille de Bob Geldof, le père de la jeune femme, qui lui-même avait perdu sa compagne et mère de Peaches, Paula Yates en 2000. D'ailleurs le dernier tweet de Peaches sur Twitter via Instagram est une photo de sa maman et elle, hier soir. Un signe prémonitoire de son destin...


 

Peaches semblait heureuse et épanouie dans son rôle d'épouse et de mère. Elle postait sur les réseaux sociaux des photos de son mari, ses enfants et son chien. Elle travaillait comme chroniqueuse dans des magazines de presse et de télévision. Le seul bémol était sa maigreur qui effrayait son entourage, la presse et ses fans. Est-ce que cette silhouette filiforme cachait des douleurs plus profondes? Nous n'aurons sûrement jamais la réponse.


 

Peaches, 25 ans, a rejoint sa maman, espérons qu'elle trouve la paix. Mes plus amicales pensées à la famille et aux amis dans ce moment de douleur.


 

Pensées amicales aussi à Ingrid Chauvin et son mari pour la perte de la petite Jade, petit ange parti beaucoup trop tôt.

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 19:00

 

Hier, j'étais dans une librairie avec mon copain, papillonnant parmi les rayons et, d'un coup, il me montre un petit bouquin tout content: La femme parfaite est une connasse. Je souris car le titre s'y prête bien, espérant que Bibichou ne m'envoyait pas un message subliminal (ce n'était pas le cas: certes je suis une langue de vipère mais pas une connasse). Pendant que Monsieur se dirige vers le rayon BD, je commence à feuilleter ce petit poche de 152 pages. Et là, en plein milieu du magasin blindé de monde, je pars dans un fou-rire. En cinq pages, je suis conquise. Hop! Dans le panier! Hop en une soirée, je l'ai terminé!

 

Merci Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard. Merci pour ce pur moment de détente, de rire aux larmes, de souvenirs. C'est un petit régal d'humour. Ces deux sœurs ont tout compris. Humoriste pour l'une et journaliste pour l'autre, leurs talents rassemblés et leurs expériences de femmes (car tout le livre sent le vécu) donne une parfaite synthèse de la femme normale avec une drôlerie décapente.

 

Tout y passe: la soirée arrosée, les chansons et chorés débiles (pour ma part, Everlasting love des Worlds Apart), les collègues de boulot, les cagoles (ou chagasses selon les coins de la France), les régimes, les hontes, les petites situations gênantes du quotidien et les mecs...

 

Je n'avais pas vécu une lecture comme ça depuis Les Tribulations d'une Caissière. Rares sont les sujets où je me suis pas dit: "oh merde, je l'ai fait!" ou "Oh merde, je l'ai pensé" (avec toujours un "Oh merde" car je suis loin d'être parfaite). Chaque mini chapitre me remémorait un souvenir, une époque dont parfois, en tant que jeune trentenaire, j'ai tendance à regretter. Hé oui, je me suis assagie!

 

Le livre est constitué d'environs une centaine de chapitres très très courts ponctués par des règles indispensables. Je cite:  "Règle n°4: On ne dira jamais en public: je trouve qu'il est sexy, Bob l'éponge". J'avoue j'ai trouvé Bob l'éponge sexy mais Théodore des Chipmunks l'est encore plus!

 

Donc, les filles (ou les garçons, ce n'est pas un livre adressé qu'aux femmes), si vous avez de rire, de lire sans vous prendre le chou ou de vous remonter le moral. La femme parfaite est une connasse est le livre idéal.

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 20:08

Euh comment dire... Dimanche soir, je viens de voir un film rempli d'émotion Les femmes du sixième étage qui m'a chamboulée et tiré la petite larme. Contente, j'ai appuyé sur la zapette histoire de défier le hasard en tombant sur un programme qui titillera encore mes sentiments... Oui, j'ai été bouleversée... Mes larmes ont failli couler tandis que mes neurones ont péri: J'ai regardé ou, devrais-je dire, survécu au prime des Anges de la Télé-Réalité 6, Australia.

 

Mon Dieu! Mon Dieu! Mon Dieu!

 

 

Ces espèces de moules vides représentent les exemples de la jeunesse! Mais il ne faut pas s'étonner de la pauvreté du niveau culturel des adolescents et des jeunes adultes. Je n'ai jamais vu un tel regroupement d’egos démesurés et de méchanceté en soi.

 

Ces "talents" ont parait-il des projets. Vite fait, j'ai une pensée pour Guiseppe et son restaurant qui a pris l'eau à force de feignasserie, d'incapacité et de débilité profonde (cette émission aurait mérité un article après réflexion). Nos anges ont des buts qui volent hauts: être danseur (voir pôle danseuse, c'est dire le niveau), mannequin, chanteur, comédien, footballeur... Le réalisme dans toute sa splendeur.

 

Entre deux baignades et bronzages, escapades tropicales (qu'ils en profitent pour nourrir les crocodiles) et surtout éternelles engueulades (activités où ils sont extrêmement doués), leur brave parrain Fabrice Sopoglian qui se dépatouille pour trouver des entretiens (parce que les autres débilos n'en sont pas capables) et des loisirs sympathiques (en gros le type, c'est le conseiller Pôle Emploi de l'émission), nos "stars" avancent dans leurs carrières. Mais attention, ils aident aussi une ou plusieurs associations en faisant des actions comme laver le yatch d'un millionnaire par exemple. C'est la seule chose qu'on ne peux pas leur reprocher.

 

En réalité, ces projets et ces bénévolats sont de la poudre aux yeux. Le véritable intérêt de l'émission se sont les clashs! Et dès le prime, la couleur est annoncée. Mathieu Delormeau, le Nikos Aliagas de NRJ 12, balance sur tout le monde, rappelle les anciennes disputes, propose déjà à ceux en couple de se cocufier, diffuse des vidéos dans lesquelles les uns et autres se critiquent. La production en rajoute en distinguant bien les candidats: certains arrivent en jeep, certains en hélico. Sans oublier la maison où nos branquignoles de service ont du monter leur lit eux-même....

 

Côté candidats... Amélie, la grande gueule qui revient chaque année histoire de brailler quelques mots poétiques, Benjamin (issu de La belle et ses princes 1") bellâtre de service pour bien titiller la libido féminine, Nelly (venant de La belle et ses princes 2) au QI non exponentiel à la couche de maquillage, des gens du dernier Secret Story qui ont l'air de sortir tout droit d'une rave party tellement qu'ils sont frétillants et à fond. Cette année, ils ont rajouté les cas sociaux qui font honte à Marseille et au Nord de la France. La Linda de Qui vont épouser mon fils? 2 a l'air complètement paumée tout comme les deux anges anonymes qui sont parachutées parmi cette bande de bouffons à la grande bouche.

 

Je peux comprendre et tolérer la légèreté du programme. Rentrer chez soi, après une journée de travail épuisante, regarder cette émission, ça permet à certains de se reposer l'esprit et de flatter l'ego en se disant qu'on n'est pas si débile qu'on le pense . Mais ce qui me dérange, c'est la pauvreté culturelle de l'émission. On nous montre une douzaine de personnes qui cherche le conflit à longueur de journée tandis qu'un type super sympa leur cherche du travail et tout ça dans un contexte paradisiaque. Les Anges ne renvoient pas une image saine à la jeunesse. 

 

On critiquait beaucoup dans les années 80-90, les sitcoms et les dessins-animés mais nous étions dans le cadre de la fiction. C'était irréel. La "violence", la dureté, le sérieux des thèmes abordés ou la bêtise étaient adoucis par le fait que nous étions conscients qu'il s'agissait d'une fiction, les personnages et les situations étaient inventés. Et même malgré la violence ou la naïveté des programmes, on retrouvait une moralité. La moral des Anges est: crie plus fort que les autres, soit bête pour faire le buzz et surtout soit fainéant! Comment expliquer aux jeunes qu'il faut travailler pour réussir? Ces émissions de télé-réalité, car ici nous sommes dans la réalité et c'est là d'où vient le problème, sont les références des ados. Ce ne sont pas des acteurs, ils n'y pas de personnages, c'est juste des gens à la quête de célébrité et qui n'ont pas d'intérêt. Ils n'apportent pas de valeur à la télévision et plongent justement cet univers dans la débilité à en devenir has-been.

 

J'espère qu'un jour le CSA, les programmateurs ou simplement les téléspectateurs vont se lasser de ces daubes cathodiques et qu'enfin, les chaînes privées et publics (parce qu'au prix de la redevance, France Télévision pourrait faire des efforts) vont produire de vraies séries ou émissions avec un intérêt culturel et/ou divertissant.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 20:38

Oh une image pornographique sur la page d'accueil de mon Facebook! Bah non, c'est tout simplement un site people qui montre les premières images de la tournée mondiale de Miley Cyrus... Autant dire que la petite blondinette sympathique qui jouait les chanteuses avec Mickey pour Disney est devenu championne pour souffler dans la trompe à Dumbo...


 

Miley Cyrus, musicalement parlant, elle s'est améliorée. On n'est plus dans le "Party in USA" qui est, sans doute, l'une des chansons qui m'a le plus donné la migraine...Wrecking ball est un bon titre qui fait son effet malheureusement on voit "l'innocente" jeune fille à poil sur une boule de démolition dans le clip. Déjà la grande classe.


 

Je suis lassée de cette artiste qui multiplie les provocations sans grand intérêt. Avec des tenues politiquement incorrectes et sa manie de Serial tirage de langue, elle a débuté doucement et cela amusait la galerie et les paparazzis. N'y a t'il rien de plus marrant qu'une good girl qui veut devenir une bad girl? Ce parcours fait écho à celui d'une autre star qui a voulu cassé son image quelques années auparavant: Britney Spears. La comparaison s’arrête là. A un moment Britney s'est rangée et a fondé une famille. La dérive a cessé. Avec Miley, le souci la question est: qu'elle va être sa limite ?


 

Depuis quelques années, la chanteuse publie des photos sur la toile avec des tenues très dénudées et jure que par un style rock n'roll parfois peu glamour. Pourtant elle garde bonne figure, le couple qu'elle formait avec le très charmant Liam Hemsworth semble solide et montre une certaine stabilité. Mais le couple vole en éclat après une certaine prestation au MTV Music Awards.


 

Souvenez-vous au MTV Video Music Award, Miley prouve sa grande classe en proposant une chorégraphie osée et très subjective pendant le show. Elle se frotte le popotin contre l'entre-jambe de Robin Thicke lors de leur duo. Elle pince les fesses d'un pauvre nounours et se caresse le bas ventre langoureusement. Sans parler de son body peluche grossier. Pour Liam, ce sera la goutte d'eau... On peut le comprendre.

 

Pour continuer dans la provocation ridicule, aux MTV Europe Music Award, elle débarque sur scène en fumant son joint, normal quoi!

 

Et sa dernière tournée est un live porno!!!

 

Que veut-elle prouver?

 

Le public qui l'a connue dans Hannah Montana a grandi, tout comme elle, il est bien conscient que l'égérie de Disney ait mûri et qu'elle soit devenue une femme. Il comprend qu'elle s'émancipe de cette image lisse et sucrée du monde de Mickey. Son talent existe, elle a un certain potentiel, pourquoi vouloir se la jouer lolitrash? A t'elle peur de retomber dans l'anonymat et de ne plus faire le buzz.

 

Je pense à Selena Gomez qui aussi a fait partie de l'écurie Disney, malgré une relation chaotique avec Justin Bieber (encore un en mode provoc' buzz connerie) qui s'est achevée pour le mieux de la belle, elle suit une carrière discrète sans buzz et les albums fonctionnent. Slow Down est un titre génial. Et elle poursuit son parcours au cinéma tranquillement. Pas besoin de trémousser son boule comme une prostituée racoleuse pour vendre.

 

Si Miley Cyrus veut montrer ses parties intimes, qu'elle contacte Marc Dorcel! Parce qu'actuellement c'est n'importe quoi!!! Oui, on parle d'elle mais de façon péjorative! Elle ne donne pas envie d'acheter ses albums ou de la voir en concert (sauf les pervers et les puceaux).

 

Une chose aussi... N'a t'elle pas de conseillers en image ou ne serait-ce qu'une mère ou une famille pour dire "Stop, calme-toi!"? Si c'est son équipe qui la motive à agir de la sorte, elle devrait songer à virer...

 

Espérons que cette période décadente va passer rapidement pour une image plus professionnelle et accomplie artistiquement ou finir dans les profondes abysses de l'oubli, ce qui ne serait pas une mauvaise chose: parce que le trash, ça devient has been...

 

Lien pour voir les photos :link

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 16:44

Jamais je n'ai été au cinéma avec la boule au ventre et la peur d'être déçue. Car il faut dire que la bande-annonce du film Les 3 frères, le retour n'était pas alléchante. Sans compter que la suite d'un film aussi culte que Les 3 frères, pratiquement 20 ans plus tard devait satisfaire l'attente des fans.

Les 3 frères est une des comédies qui a marqué ma génération par un groupe de comiques culte, les Inconnus. Pas une soirée entre amis se passent sans qu'on les cite.

Les revoir au cinéma, je ne m'y attendais plus mais finalement, ils l'ont fait et malgré la BA très moyenne et les critiques durs, j'ai passé un bon moment mais sans plus.

 

Alors on rit, c'est certain. Les gags s'enchaînent, les répliques sont drôles, les situations toujours tordues et rocambolesques. On retrouve avec plaisir cette fratrie de bras cassé qui traîne toujours autant de casseroles derrière elle. Il est sympa de savoir ce qu'est devenu Mickaël et de faire connaissance avec Sarah qui apporte une touche de féminité.

Pourtant, ça ne sort pas du lot. Le film est une comédie sympathique comme on sait les faire en France mais ne tire pas son épingle du jeu comme son premier opus ou des fims comme Incassable ou Bienvenue chez les Ch'tis.

 

Quels sont mes reproches?

La situation: encore une histoire d'héritage. J'aurais aimé les découvrir dans une situation différente.

Les stéréotypes: la banlieue ultra wouech-wouech, c'est pénible car on la mange déjà à toutes les sauces dans tous les films abordant le sujet.

L'absence de Marie et Juliette: mine de rien, j'aurais aimé savoir ce qu'elles étaient devenues.

La critique de la société: bah oui, là où les 3 frères se distinguait par rapport aux autres comédies était la critique de la société, une caricature de l'administration et des lois françaises et le film disait tout haut ce que la majorité des français pensait tout bas.

 

Dans l'ensemble, il reste très correct et largement au-dessus de sa bande-annonce et de ce que racontent les critiques. Après, je vais être honnête, il n'arrive pas à la hauteur du premier et n'aura pas le même impact sur le public. Je ne pense pas qu'on fera de nombreuses références à ce film.

 

C'est dommage car les Inconnus sont des artistes formidables qui comprennent très bien les travers de notre société. Quand on regarde leurs anciens sketchs, il n'est pas difficile de remarquer qu'ils sont toujours d'actualité.

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 17:36

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C'est avec une sincère tristesse que j'ai appris hier soir la mort d'un acteur formidable, un des plus doués de sa génération, nous a quitté. Philip Seymour Hoffman a été emporté par ses démons et une dose de trop, le 2 février 2014 à l'âge de 46 ans...

 

Je n'ai point envie de m'attarder sur le fait qu'il ait été héroïnomane car finalement, je n'ai jamais eu l'impression de voir un artiste défoncé. Je n'ai pas l'image d'un acteur défoncé et dont les photos de soirée aurait été publiées dans les torchons du monde entier. Pour moi, c'était un homme discret qui n'étalait pas sa dépendance sans pour autant la cacher. Mais surtout il restera, à mes yeux et pour ceux de beaucoup d'autres, un acteur incroyable qui savait se métamorphoser pour ses rôles et interpréter un panel de personnages différents.

 

Le premier que j'ai vu avec Philip Seymour Hoffman est Polly et moi. Ce n'est sans doute pas celui qui vient forcément à l'esprit et j'entends les puristes cinéphiles crier au navet. N’empêche que j'ai passé un bon moment (vu deux fois au cinéma et acheté en DVD) et je pense que c'est grâce à notre déjà regretté acteur. Avec son rôle d'acteur raté égocentrique, il pique sans hésitation la vedette à Jennifer Aniston et Ben Stiller. Rien que de penser à ses scènes, j'ai le sourire...

 

Truman Capote est le second film qui me vient à l'esprit. C'est son jeu juste, en finesse, son expression et son charisme qui ont porté le film. Il campe le héros/titre lors de sa "dissection" et écriture d'un livre au sujet d'un fait divers sanglant qui donnera le chef d’œuvre littéraire De sang froid. Cette interprétation lui vaudra l'oscar du meilleur acteur en 2006.

 

Le dernier film que je souhaite évoquer est Good Morning England. Cette magnifique déclaration d'amour au rock et à la liberté réalisé par le maître de la comédie anglaise, Richard Curtis est un petit bijou du cinéma. PSH joue "Le Comte", un DJ à l’ego démesuré amateur de drogue et de femme mais fou d'amour pour la musique qu'il diffuse à partir d'un bateau en mer internationale car à l'époque le rock était interdit. Là, encore, l'acteur explose et nous fait naviguer à travers moult émotion.

 

Dernièrement, il avait réussi à se faire connaître du jeune public en interprétant le nouveau haut juge, Plutchard Heavensbee dans Hunger Games. La saga devra trouver un remplacant à sa hauteur, fonction qui ne sera pas évidente.

 

Philip Seymour Hoffman va manquer au cinéma. Qu'il repose en paix

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 20:25

320.jpegCette année, je ne me suis pas attardée sur beaucoup de nouvelles séries, faute de temps. J'ai prété attention au spin-off de Pretty Little Liars, Ravenswood que j'ai abandonné au premier épisode et celui de Vampire Diaries, The Originals que je suis avec plaisir. Cette dernière a même le mérite de faire de l'ombre à sa série mère. Pour une pure nouveauté, j'ai testé Brooklyn Nine-Nine et j'ai kiffé!

 

Cette série raconte la vie d'un commissariat de Brooklyn à New York. Il n'est pas léger de déclarer que ces flics là sont hauts en couleur.

 

C'est une série second degré et sans prise de tête. Les personnages sont décalés dans leur stéréotypes et l'auto-dérision est fréquente. Je suis fan de Rosa (la brute), Gina (la secrétaire fofolle), Boyle (le maladroit romantique un peu lourd) et Terry. Les situations sont cocasses voir surréalistes.

 

Pour l'instant, chaque épisode peut se regarder indépendamment des autres et c'est agréable de ne pas être plongé dans une histoire complexe et surtout cela permet de se familiariser totalement avec les héros. Et ça fonctionne très bien car on s'attache rapidement à chacun y compris les personnages secondaires. Et au moins, la série ne prend pas la tête et c'est bien interprété.

 

Il n'y a pas de gros moyens, ce n'est pas prétentieux. C'est soulageant de voir qu'on peut faire encore de bonnes séries sans sortir l'artillerie lourde. Brooklyn Nine-Nine ne se prend pas au sérieux.

 

Je ne pourrais pas expliquer pourquoi mais Brooklyn Nine-Nine me rappelle Scrubs pour ce ton décalé dans un univers considéré sérieux et sans humour où chaque membre de l'équipe à une identité justifiable et qui apporte une pierre à l'édifice.

 

Comme quoi la série est prometteuse car elle a reçut deux prix aux derniers Golden Globes dont celui de la meilleure série comique!

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 15:36

 

lifestyle_cinema_hungergames_05.jpgLà, c'est du coup de coeur de chez coup de cœur! J'ai découvert en DVD, le premier volet de cette saga qui fait tant parler d'elle autant dans le cinéma que dans le domaine littéraire (les 3 tomes ont été écrit par Suzanne Collins). J'ai aimé ce triangle amoureux sous fond de jeux meurtriers qui peut être perçu comme une sonnette d'alarme aux dérives de la télé-réalité. Je n'ai eu donc aucune difficulté à me laisser convaincre d'aller voir le deuxième opus, Hunger Games, l'embrasement, au cinéma.

 

Suite à sa victoire aux 74ème Hunger Games, Katniss et Peeta doivent effectuer une tournée dans les différents district de Panem. Ils découvrent que la rébellion face au Capitole prend de plus en plus d'ampleur et que Katniss est devenue l'emblème, ce qui ne plaît pas au président Snow. Il met en place les Hunger Games de l'expiation qui font participer des anciens gagnants des 25 dernières sessions (2 par district). Le véritable but étant de faire mourir Katniss.

 

Contrairement à une autre saga qui raconte un triangle amoureux sous fond de sang, on a une héroïne charismatique interprétée par une jeune actrice talentueuse, Jennifer Lawrence. Elle sait donner de l'émotion et enflamme l'écran. L'histoire n'est pas concentrée sur la romance (Katniss ne vit pas à travers son petit copain à l'instar de Bella quiche). Peeta (Josh Hutcherson) est un garçon simple avec le coeur sur la main qui doit affronter des rivaux qui veulent sa peau et un autre qui est un pur bellâtre de base ( Liam Hemsworth est une bombe).

L'affaire de la rébellion donne une autre valeur à la saga. Ce n'est pas que de l'amour, il est question de liberté, d'amitié de se battre pour l'égalité et contre le despotisme d'un gouvernement dictatorial.

Il y a une critique de la télé-réalité. Hunger games montre ce que peut amener la télé: massacre d'adolescents dans ce cas. Tout ça au nom du "spectacle" mais surtout du pouvoir de la peur...

Le trio est entouré de personnages secondaires très sympathiques comme Haymitch Abertnathy, Effie Trinket et Cinna. Sans oublier le méchant président Snow qui fait froid dans le dos et qui valorisé par le jeu formidable de Donald Sutherland. Il n'y a aucune erreur de casting. Les acteurs sont bons, ils explosent. Ce n'est pas du casting au rabais!

 

Le film est riche en rebondissement, en action. On ne s’ennuie pas une seconde. On a un effet blockbuster très dominant mais finalement ce n'est pas gênant car on se laisse prendre au jeu. Le visuel est soigné. Il y a de l'imagination dans les décors futuristes comme dans les plus naturels. Cette créativité va au delà du paysage. Dans les coiffures et surtout les tenues, on trouve une originalité bluffante (Cinna, le styliste possède un univers magique). On se croirait dans un conte féerique de la mode. Les toilettes d'Effie sont un show à elles seules jusqu'au bout des cils. La robe de feu et surtout la robe de mariée de Katniss qui se transforme en geai moqueur sont irréelles de beauté.

 

J'ai aimé ce film car il y a plusieurs lectures. Il s'adresse à des adolescents et aux adultes. Par la violence des massacres, je ne le recommanderais pas au moins de 10 ans. Les héros sont attachants. J'aime leurs combats autant sur le plan physique que moral. On nous montre aussi la manipulation des médias pour arriver à ses fins. L'histoire d'amour est présente juste ce qu'il faut.

Maintenant, je n'ai qu'une envie, c'est de connaître la suite et vu que je ne suis pas certaine d'être patiente pour la sortie du trois, je pense que je vais m'attaquer aux romans.


 

 

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 22:54

Un défilé est particulièrement connu dans le monde entier: celui de la marque Victoria's Secrets où l'on a droit sur fond de show à l'américaine, un défilé splendide de mannequins en lingerie... Toutes les plus grandes gambas des podiums ont eu le privilège de porter les célèbres ailes qui ont fait d'elles, les anges de Victoria's secrets... Nous, dans le pays  royannais, chaque année, on a le défilé de l'atelier de Nancy et c'est encore mieux! Tel le bon vin, il se bonifie avec le temps!

 

Ce samedi 9 novembre à Auberives en Royans, nous avons encore participé à un magnifique Show Mode. 600 personnes sont venus admirer le talent de Nancy Filet Coche qui ne cesse de nous enchanter année après année. Ses deux créations "Animals" portées par Nancy (pas la créatrice, la modèle) et l'adorable Tess (la fille de Nancy, la créatrice) nous ont porté au paradis. Avec leur robe faîte à partir de plastique, de tulle blanc et de leds, les deux mannequins d'un soir nous ont ébloui par leur plaisir pétillant de défiler. Le bustier porté par la très jolie Nancy était délicat et sexy. Nancy nous montre encore une maîtrise totale de la technique au service de son imagination. Pour dire la vérité, les deux filles semblaient arrivées du ciel telles des anges.

 

Pour les créations, il y en a eu pour tous les goûts. Toutes les couleurs étaient présentes, tous les styles. C'était un véritable arc en ciel de mode. Les robes portées pour le corso de St Jean étaient époustouflantes, échappées d'un rêve psychédélique et les trois modèles toujours aussi charmantes et enjouées. A savoir, notre Nancy portait elle-même une très ravissante création noir avec des pois, un peu retro comme j'aime, une petite merveille.

 

Pour les robes de mariées, le blanc a été l'honneur (pour rappeler que les femmes sont des anges). Comme à chaque fois, j'en deviens rêveuse souhaitant devenir la princesse d'un jour par la magie de l'aiguille de Nancy.

 

Nancy a réalisé les costumes de l'école de danse de St Jean en Royans et le public a eu le privilège de pouvoir apprécier le talent de ses élèves. Les toutes petites avec leur look seventies ont su conquérir le cœur du public comme les plus grandes par une chorégraphie originale et très mode. Félicitations au passage à la jeune danseuse rousse (Sarah, il me semble) qui possède un magnifique don et qui nous a ensorcelés par sa grâce.

 

L'atelier de Jazz de l'école de musique de St Jean en Royans nous a denouveau envoûté par son talent et le charisme incroyable de sa chef qui est captivante par sa manière de vivre la musique (et qui portait une création de Nancy). Le groupe dégage une belle énergie et a ajouté la parfaite note de musique au défilé.

 

Ne pas oublier, la première partie avec le défilé Capt'ain Tortue (représenté par la très sympathique Sylvie Pelorson) avec une équipe de modèles dynamique.

 

Remerciements à Changez d'Hair (Delphine Morin), Au Salon (Stephanie Mathieu), Instant Bien-Etre (Myriam Acton), Infinity (Adeline Savignon), Le Saint Hil'Hair (Karine et Julie), D'Pieds et D'Mains (Armelle Roisset), Coiff'Hair (Jean Michel Moreno), Olympe Déco, L'amicale Boule Pont en Royans/Auberives en Royans pour l'organisation, Ecole de Musique de St Jean en Royans, Ecole de Danse de St Jean en Royans, les modèles, les bénévoles, Sylvie Pelorson et Nancy Filet-Coche pour ce magnique Show Mode.

 

Ce défilé est aussi un hommage à l'art en général. On retrouve de la création dans les tenues, le maquillage, la coiffure, la danse, la musique et la décoration. Tout est magnifique et c'est pourquoi ce Show Mode est un évènement chaque année. C'est le fruit du travail de nombreux artistes qui savent raconter des histoires et émerveiller son public. Merci à tous.

 

Si vous avez des photos du Show Mode pour illustrer l'article, je suis preneuse. Merci par avance.

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 16:50

Mon cœur d'adulescente a une affection particulière, voire inexplicable, pour deux teenage séries: Pretty Little Liars et Vampire Diaries (étrangement plus digeste que sa version papier lourde et chiante à aller aux toilettes). La saison dernière, leur chaîne réciproque (ABC familily et the CW) avait annoncé à grand coup de publicité et de crossover introductifs l'arrivée de Ravenswood et de The Originals. Je pense que les chaînes américaines devraient comprendre que quand un type de programme fonctionne(et on ne sait pas par quel miracle), il faut arrêté de le décliner pour faire encore pire...


 Vampire Diaries et The Originals



La première est tiré d'un roman dont il m'est impossible de faire l'éloge. Depuis 5 saisons, Elena et ses amis vivant un Mysticfall sont sujets d’événement peu joyeux (mort des parents, de sœur, de frère, de tante, de tuteur... à se demander qui va survivre à la série). Certains se transforment en êtres fantastiques (sorcières, hybrides, loup-garou, vampires...) et tout le monde côtoie/ou couche avec Damon et Stefan Salvatore vampires beaux gosses avec un penchant sévère pour l'alcool. A la base, cette série n'est pas plus pire qu'une autre série pour ado. Le hic est plus on avance dans les saisons, plus l'histoire ressemble à un fouillis. L'ennemi immortel à l'origine des vampires est persécuté par un chasseur qui fait parti d'une lignée de 5 chasseurs qui hantent les vampires une fois morts. La sorcière novices lance des sorts qui devraient la tuer mais grâce aux pouvoirs de l'amour s'en sort avec un saignement de nez. Et le plus important est qu'Elena est le double de Katerina qui est le double de je ne sais qui aussi et Stephan est le double de Silas. Et là, ce ne sont que des exemples simples...

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Maintenant on a sa petite sœur: The Originals. On nous transporte à la Nouvelle Orléans (au moins c'est situable sur une carte). Klaus, vampire originel, et son extravagante et chiante famille (parce que ce sont des bons emmerdeurs publics) se réinstallent dans la ville du jazz. Petit problème technique, la ville est sous la gouverne de Marcel, un ancien protégé de Klaus, au caractère bien trempé et à la dictature installée. Les sorcières n'ont plus le droit d'exercer la magie, les touristes sont des casses-croutes pour vampires... Klaus apprend qu'il va être papa puisqu'il a engrossé une louve-garou (et que lui est moité-loup-garou, moitié vampire). Une mini sorcière fait frémir la communauté de la nuit. Elijah, frère de Klaus, se retrouve encore dans un cercueil. Une jeune femme est partagée entre Klaus et Marcel. Sans compter une histoire d'amour entre vampire et sorcière et Rebecca, la soeur de Klaus, qui est éternellement en crise d'adolescence... 



 

 

Ca pourrait être pire mais ça pourrait être mieux. On reprend les clefs du succès de la série grande sœur en gardant des personnages secondaires. Il faut bien le dire Klaus et sa famille ont du charisme et sont bien moins pleurnichards et dépressifs que le reste des protagonistes de Vampire Diaries. Ils ont la haine et la force de vivre. Il vaut mieux les avoir dans son camp. Quelque part, ils méritent leur propre série mais malheureusement le scénario n'a plus de cohérence. On se noie dans les informations et on a le sentiment permanent qu'on s'enfonce dans un marécage d'explications et de mythes qui sont sans aucun rapport. Un gros point positif est que la série est plus adulte. C'est moins mielleux que Vampire Diaries. Les histoires d'amour ne sont plus la base scénaristique. La reconquète de la ville est une cause intéressante et innovante dans le domaine du vampirisme. J'espère que la saison va évoluer dans le bon sens pour ne pas devenir qu'une banale série de fantasy pour ado supplémentaire.



Pretty Little Liars et Ravenswood.


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Pretty Little Liars se vantait être le Desperate Housewives des adolescentes. Pour info, en une saison, on a su comment Mary-Alice est morte. Là, ça va faire 4 saisons qu'on galère à comprendre comment Ali est morte, par qui et comment les gamines se font harcelées. Parce qu'on en vient à se demander si ce n'est pas toute la ville qui est contre elles. C'est de plus en plus irréaliste et cela ne permet plus aux personnages d'évoluer. Ils ne sont plus dans la nouveauté. Ils deviennent des pions dépourvus de surprises. Les rebondissements sont, pour citer le titre, tirés par les cheveux. On attend presque la fin de la série pour savoir enfin la vérité et arrêter de supporter des épisodes qui ne font qu'enterrés la crédibilité de la série. Comme si cela ne suffisait pas, les producteurs décident de créer un spin off Ravenswood centré sur Caleb, personnage secondaire et insipide, petit ami ou sac à main d'Hannah, dans PLL.



Pareillement à The Originals, Ravenwoods bénéficie d'un épisode introduction dans la série mère. Déjà, rien que dans cet épisode, la pirouette scénaristique pour faire rester Caleb dans la ville est totalement merveilleuse de débilité profonde. Les liars vont à une soirée à Ravenswood. Caleb s'y rend pour protéger Hannah et dans le bus, il sympathise avec une orpheline Miranda (petit boulet canon à l'expression boudeusement sexuelle) qui recherche son oncle. Après quelques péripéties, Miranda sauve et devient copine avec Hannah. Et attention final!!! Au moment de partir, Hannah demande à Caleb de rester dans cette ville pourrave et morbide pour veiller sur Miranda. Mais quelle meuf, dans la réalité, obligerait son mec à rester avec une bombasse qui porte des portes-jarretelles même en laine??? What the fuck!!! Visionnage du premier véritable épisode et là, on touche le fond.



PLL est encrée dans une certaine réalité et son spin-off joue dans le surnaturel. Rien que ça, on est dans le hors sujet. On retrouve tous les clichés de films d'horreur, de personnages pseudo-mystérieux sans pour autant éblouir par leur présence. On a toujours les ados au physique parfait. Même l'image à dominance bleutée devient too much. L'effet 90210 dans Sleepy Hollow ne fonctionne pas. Moi, qui est d'habitude une immense fan de ces atmosphères lourdes, sombres avec des cimetières et des personnages inquiétants, je ne suis pas satisfaite car les codes du genre horrifiques sont sur exploités et pas maîtrisés. Tout est prévisible. C'est plus chiant que flippant. On ne s'attache à aucun des personnages pas même l'héroïne de la série. Quand à Caleb, je pense que les scénaristes auraient du se débarrasser de lui depuis un bon moment car il n'a jamais essentiel à l’intérêt dePLL.



Si je devais en conseiller une, ce serait The Originals plutôt que Ravenswood. Et encore, il faudrait vérifier l'évolution du spin-off de Vampire Diaries.

Je ne pense pas que les séries, en général, aient besoin de spin-off. Un bon concept ne peut pas toujours se décliner à l'infini sans que la qualité en pâtisse. Il faudrait d'abord construire des séries solides faites pour durer avec des intrigues surprenantes et cohérentes. A bon entendeur...

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Published by Bloc-note-de-la-Curieuse - dans Télévision
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