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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 08:44
Nous sommes tous Charlie
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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 12:05

Il était une jolie dame qui allait fêter avec son époux ses quarante ans de mariage. Elle voulait faire la surprise à ses invités et à son mari mais aussi se faire plaisir en portant la robe de ses rêves. Elle contacta la créatrice aux doigts de fée Nancy Filet-Coche dont elle admirait le talent chaque année lors Show Mode annuel à Auberives en Royans.

 

La dame chercha des modèles et des idées dans de nombreux magazines et les présenta. Ensemble, elles choisirent la forme, les couleurs, le tissue. Le but étant que la robe mette en valeur les atouts de la concernée tout en cachant ses petits défauts. Nancy pris les mesures et la rassura sur le fait que la robe sera parfaite pour elle.

 

Les mois s'écoulèrent et la date fatidique de la découverte de la robe s'approchait car la fête aussi s'approchait. Notre héroïne s'impatientait. Elle avait peur que la robe ne plaise pas, qu'elle ne soit pas belle dedans. La pression montait. Lorsque arriva le jour J, elle fondit en larmes. La robe dépassait ses rêves les plus fous. Elle se sentait belle, élégante et séduisante.

 

Lors de la fête d'anniversaire, elle éblouit ses amis et surtout son mari. Tout le monde la trouva splendide et admira l’œuvre de Nancy. Cette soirée au delà de la robe fut magique.

 

La cerise sur le gâteau fut de défiler au Show Mode ce 29 novembre 2014. Après une boule de stress au ventre qui dura jusqu'au moment M, une répétition fondamentale qui la rassura et les encouragements des autres participantes et de Nancy, ma maman est apparue radieuse sous les projecteurs. Sous les applaudissements, elle a défilé, présenté sa robe et s'est amusé.

 

Je peux dire que ma maman était très belle. Grande anxieuse, elle a surpassé ses peurs pour arriver à s'exposer au public, sous la lumière. Je suis très fière d'elle et je l'aime encore plus.

 

Et Merci Nancy pour lui avoir redonné confiance en elle. C'est là, ton talent aussi, sublimer les femmes.

Il était une fois une robe créée par Nancy...

Maman portant sa robe

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 16:45

J'aurais aimé aller voir Fury mais mon petit ami a préféré qu'on aille voir Le Labyrinthe, nouvelle franchise post-apocalyptique pour ados tiré du best-seller en trois volumes L'Epreuve que je n'ai jamais lu. Allez, je vais être franche, le film est bon divertissement si on ne se pose pas trop de questions.

Résumé de l'histoire: Thomas est amené par une cage dans un lieu avec une trentaine de garçons qui y vivent depuis au moins trois ans. Autour de cette micro forêt/prairie, quatre grands murs. Derrière ces murs, un labyrinthe qui se modifie pendant la nuit et hanté par des horribles araignées mutantes.

 

Déjà rien qu'avec ces quelques lignes, j'ai un "what's the fuck?" qui m'interpelle: pourquoi que des mecs? D'ailleurs, ça n'a pas l'air de perturbé l'un d'entre eux. Pourquoi en trois ans, il n'y en a pas un qui a bougé les prisonniers à sortir? Pourquoi ne se posent-ils pas des questions tout simplement?

Le problème des filles me laisse perplexe. Bien qu'ils aient perdu la mémoire, ils (du moins le personnage le plus attachant, Chuck) savent qu'ils ont eu un papa et une maman. On a donc bien la notion d'homme et de femme. Mais aucun des gars évoque l'absence de femme. Pour eux, c'est normal. Vivre dans dans des petites huttes avec son petit bout de terre avec ses potes, ça leur suffit... Moi, ça me fait penser aux Schtroumphs. Quand la fille arrive (avec autant de charisme que Bella Swan), aucun ne la branche. Ils sont quasi indifférents. La schtroumfette a fait plus d'effet, elle... A leur âge, on a les hormones en ébullition?!

 

J'ai évoqué les murs et le labyrinthe. Ils sont une trentaine pour quelques bébêtes... En trois ans, ils n'ont jamais fabriqué des armes et tenté d'organiser une vraie évasion. Il y a fallu qu'un pauvre pèlerin, finalement moins con (je ne vois pas d'autre mot) que les autres, arrive pour qu'ils commencent avec quelques réticences à y penser... La soif de liberté est une option chez eux. Ils ne cherchent pas à savoir pourquoi ils sont là non plus. Pour eux, à partir du moment que la bouffe tombe, tout baigne. Un homme correctement constitué a une réflexion sur la situation... Eux non. Dans leur conception de vie, on reste dans le pays des schtroumphs version teubés...

 

Je voudrais aussi évoquer leur règles de vie déplacées. Un camarade se fait piquer par une bestiole et il est condamné à mourir. Au lieu de l'achever d'une manière à souffrir le moins possible, non, nos adolescents complètement incivilisés à l’extrême le renvoient dans le labyrinthe pour que la bestiole termine son job. Autre scène surprenante pour ne pas dire choquante de manque de jugeote: un brave gars revient à la porte du labyrinthe avec un pote blessé pendant que celle-ci se referme. Verdict: seuls les "coureurs" ont le droit de dépasser la porte sinon tu es banni... Euh, les mecs, vous ne pouvez pas faire entourloupe au règlement pour sauver votre copain? Je suis désolée, nous avons des cas de débilité profonde. Seul Thomas se lance mais parce qu'il voulait rester coincé dans le labyrinthe pour comprendre le mystère de cet étrange prison (lui, c'est un cas à part de manque de bon sens encore).

 

Attention spoilers!!!

 

L'évasion est visuellement bien menée. On est à fond. Mais là aussi, il y a des incohérences énormes. Le code sorti de nul part. Le pas gentil rebelle qui n'a pas voulu écouter le gentil Thomas meurt (autre what's the fuck: d'où il sort dans le mesure où il n'est pas parti avec le groupe d'évadés?). Et puis, il y a ce moment qui m'a mise en colère. Pourquoi il faut toujours faire mourir le personnage le plus sympa du film? Ça n'apporte rien au scénario et ça dégoûte le spectateur. Quite à faire larmoyer autant donner un intérêt scénaristique...

 

Fin de spoilers!!!

 

Le film est regardable. Le visuel est là. Les acteurs sont bons (sauf la fille qui fade, syndrôme Kristen Stewart total) C'est dommage que les incohérences et le manque de réalisme des personnages lui fassent défaut. Après c'est tiré de l’œuvre de James Dashner. Je n'ai pas lu les livres et peut-être qu'ils sont plus riches en détail et en logique. Je regrette aussi une utilisation trop modeste de ce labyrinthe. Je m'attendais à ce qu'on exploite les peurs les plus profondes des personnages, à quelques chose de plus sombres et complexes qui ainsi se distinguerait de l'autre saga post apocalyptique à succès Hunger Games.  Je reste sur ma faim...

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 09:06

Ca y'est la rentrée a sonné dans le monde télévisuel américain (oui, je me fiche de la télévision française) et de nouvelles séries sont apparues. Après quelques épisodes, je peux clamer mes 3 coups de coeur de l'année.

Gotham:

Le préquel de Batman est sans doute une des meilleurs idées pour exploiter une autre facette de l'homme chauve-souris et sa mythologie. Première scène, le meurtre de ses parents sous les yeux de celle qui deviendra l'indomptable Catwoman. Si on n'a pas lu le synopsis avant le visionnage, on pourrait croire que la série va se concentrer sur l'enfance de Bruce Wayne. Hors ce n'est pas le cas. Il est vrai que l'action se déroule pendant cette période mais le héros de l'histoire est l'inspecteur Jim Gordon. La série retrace son arrivée dans la police de Gotham City et va montrer son parcours dans la lutte contre le crime qui se vouera indirectement pas un échec puisque Batman devra intervenir. Ce que j'ai aimé tout de suite dans la série, c'est le respect de son univers. La ville de Gotham City est sombre malsaine réellement propice aux mouvements criminels. Dès le pilote, on croise de nombreux protagonistes en devenir: Enigma, Poison Ivy, Batman, Catwoman... bien que l'action soit concentré sur un personnage qui est souvent resté en second plan. L'acteur principal Ben McKenzi n'est pas pire. Il manque un peu de charisme et possède trop la tête du jeune premier. Est-ce délibéré? comme pour dire: "hey! regardez le petit jeune idéaliste comme il va se planter!". Son coéquipier, Harvey Bullock sent déjà la lassitude. Le jeune Bruce Wayne, David Mazouz tient la route. Jada Pinkett Smith (femme de Will Smith accessoirement) ne casse pas des briques (femme de ... est son meilleur rôle). La performance qui se distingue est Robin Lord Taylor dans le rôle du pingouin qui a bien tapé la tête contre la banquise... Le reste du casting est dans l'ensemble correct comme dans toutes les séries américaines qui se respectent.

Je la conseille.

 

The Flash:

Spin-off du génialissime et obscure Arrow ( http://bloc-note-de-la-curieuse.over-blog.com/article-la-version-moderne-de-robin-des-bois-avec-arrow-113813983.html), il part avec un bon avantage. Après le visionnage du pilote et du second épisode, je reste encore sur une demie-teinte. J'avoue avoir regardé pour deux raisons: son lien avec Arrow et mon affection pour la vieille série Flash dans les années 90 avec John Wesley-Snipe (qui joue le père de Flash dans la nouvelle version). Finalement, je ne retrouve pas l'atmosphère particulière à ses deux parents. La série pique beaucoup à la narration à Arrow en particulier à cause des flash-back et des personnages un peu miroirs à ceux que côtoie notre archer préféré. Grant Gustin est pâlichon en super héros pas par le fait qu'il ressemble à un jeune puceau mais plus pour l'étoffe. Après cette faiblesse peut devenir un atout si le contraste jeune adulte coincé/héros est convenablement exploité. Reste que JWS était meilleur... Et j'oublie! Pourquoi, mais pourquoi, les créateurs ont-ils eu besoin de rajouter la quête du meurtrier de la mère de Barry et le père en prison? Pourquoi faut-il que le héros soit torturé? Ca ne donne pas plus de légitimité au personnage. Il a un pouvoir et doit faire avec. C'est déjà assez compliqué à gérer... Ah cette nouvelle mode du héros maudit! Le reste du casting est bien. Mais personne ne sort du lot car les personnages secondaires sont sans saveur. Les effets spéciaux sont très bien créés et donnent un visuel réaliste avec juste ce qu'il faut de comics. N'empêche que ça sent le copier/coller à plein nez. Je vais aller jusqu'à l'épisode 5 histoire de voir si la série va prendre de l'ampleur et de la profondeur. Il y a une petite étincelle qui fait qu'Elle a le potentiel pour devenir une série phare de la chaîne de CW.

 

Forever:

Un immortel, médecin légiste, résout des enquêtes avec un charmante inspectrice dans la ville de New-York. Je me confesse direct, le speech m'a semblé standard. C'est uniquement pour Ian Gruffudd que je m'y suis penchée... sans regret... L'acteur est toujours aussi séduisant, joue mieux que dans la précocement arrêtée série Ringer (il soupire beaucoup moins). L'histoire est bateau et peu vraisemblable avec des petits ratés au niveau de la cohérence mais elle reste bon enfant et on se prête au jeu. C'est du divertissement pur et dur. Il y a de jolis seconds rôles dont celui de Abe (interprété par Judd Hirsh) vieillard adopté enfant par le héros, Henry Morgan, qui doit regardé son "père" éternellement jeune alors que lui vieillit et s'approche de la mort. Il apporte une émotion particulière et fait écho au problème principal de l'immortalité: on voit mourir ceux qu'on aime. L'inspectrice Jo Martinez (Alana de la Garza) mérite de gagner un peu de complexité car sa carapace est lisse et semble n'être qu'un faire-valoir d'Henry. Il faut que la série harmonise le duo Morgan/Martinez. Les flash-back sont indispensables car il faut exploiter les deux siècles de vie d'Henry pour aussi comprendre pourquoi il cherche à vouloir mourir. Car oui, Henry cherche à mourir. Il doit y avoir un fin. Ce n'est pas la série qui a la meilleure côte de popularité mais je pense qu'il y a moyen de l'intensifier. Son discours sur l'immortalité est différent des séries que j'ai pu regarder avant. Les dialogues sont drôles. Il y a de la répartie. J'espère que ABC ne la passera pas à la trappe ou au moins la laissera avoir sa fin (cf http://bloc-note-de-la-curieuse.over-blog.com/article-des-series-sans-fin-105214086.html).

Maintenant c'est au public de décider...

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 17:10

Comme quoi tout arrive dans la vie. Les médias n'y croyaient plus. Chaque été, la rumeur gonflait à coups de gros titres dans la presse people pour s'essouffler en automne... C'était une tradition estivale. J'utilise le passé car, enfin, au bout 9 longues années à nous étaler leur amour partout où ils pouvaient, Brad Pitt et Angelina Jolie (ou pas) se sont dit oui le samedi 23 août à Miraval (Var, cocorico!)

 

Toute la tribu Benetton des Pitt/Jolie était présente pour les festivités, les filles jetant des pétales de roses, les deux plus grands amenant leur maman à l'autel et les restants, portant les alliances. Maddox, Paz, Zahara, Shiloh, Vivienne et Knox insistaient depuis quelques années pour que leurs parents se passent la bague au doigt. Leur vœux a été exaucé. Cérémonie discrète et intime, seule la famille (excepté Jon Voight, le père de la mariée, avec qui les relations sont tendues) et les amis proches étaient conviés pour le mariage surprise de l'année. Les tourtereaux ont fait venir en France, un juge de Californie pour officier.

 

Il est certain que ce mariage va faire couler beaucoup d'encre. Rappelons que Brad (50 ans) en est à son deuxième mariage, laissant Jennifer Aniston comme la cocue la plus célèbre d'Hollywood et qu'Angelina doit croire très fort proverbe "jamais deux sans trois" puisqu'elle a été mariée à Johnny Lee Miller et Billy Bob Thorton. Le couple adore ce genre d'exposition médiatique qui les rend mythique aux yeux de leurs admirateurs.

 

Nous leur souhaitons tous nos vœux de bonheur! Allez une autre adoption pour fêter ça!

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 16:20
Au revoir Robin Williams

A croire que toutes les stars de notre enfance nous quittent cet été...

Ce lundi 11 août 2014, un grand nom du cinéma vient de disparaître. Si vous dit Jumanji, Good Will Hunting, Le cercle des poêtes disparus, Mrs Doutfire ect... un visage vous apparaît, un visage, un jeu unique qui savait vous faire passer du rire aux larmes. Et c'est surtout des larmes, aujourd'hui qui surgissent quand on pense à Robin Williams...

Il a été l'acteur emblématique des années 90. Tous ses films étaient des succès au box office. Extrêmement doué, il enchaînait les rôles comiques teintés d'émotion comme les personnages sensibles. La vie semblait lui réussir.

Pourtant la dépression le hantait. L'alcool et la drogue n'ont jamais été un remède contre cette maladie mal comprise. Les déboires sentiments et des années 2000 moins fluctuantes n'ont sûrement pas aidés... Depuis 2011, il semblait avoir trouvé le bonheur, une nouvelle épouse, des projets cinéma, une série... Le mal a gagné et Robin a préféré y mettre fin par lui même.

Tout le cinéma américain est en deuil et lui rend hommage par des messages remplis d'éloges, de peine et d'amour . Il laisse une place vide dans le cœur de ses fans. Toutes leurs pensées vont à la famille et aux amis de l'artiste.

Pour moi, il restera celui qui m'a donné l'envie d'enseigner grâce à son rôle de John Keating dans Le Cercle des poètes disparus.

Espérons qu'il ait trouvé la paix...

 

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 20:36

Juste un petit message pour exprimer ma tristesse à propos de la mort de Thierry Redler qui a marqué mon enfance avec sa superbe composition d'acteur dans le rôle de Marc Malloy (Les filles d'à côté).

Il nous a quitté le 26 juillet après avoir été retrouvé sur son bateau par son fils, deux jours auparavant.

La vie n'avait pas fait de cadeau à cet homme généreux, écorché vif. Il donnait tout autant dans la vie que sur scène.

 

Mes amitiés à sa famille et à ses amis.

RIP notre petit Thierry...
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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 15:40

Les aventures de Harry Potter s'étant achevées, il fallait que son auteur trouve un nouveau roman à rédiger afin de prouver au monde littéraire que sa plume talentueuse ne se réduisait pas simplement au jeune sorcier. Une place à prendre s'impose donc comme la première oeuvre sans le célèbre héros. A mon avis, c'est un joli début.

 

Barry Fairbrother est mort et sa place au conseil paroissial de Pagford (petite bourgade campagnarde et nombriliste) devient vacante. Qui va le remplacer? Qui va continuer son combat pour les Champs (HLM local)? De nombreux personnages se croisent et se décroisent. Chacun voit son propre intérêt et fait tout pour parvenir à ses fins.

Il ne s'agit pas d'un roman pour enfants. On est dans un univers d'adultes. Le thème est différent (adieu les balais et les chapeaux pointus). Il n'y a pas un héros mais une multitude dont les points de vue sont alternés.

Je reconnais que le démarrage peut paraître long. On fait connaissance de nombreux personnages qu'on doit relier les uns aux autres. On cherche à savoir qui était du côté de Barry ou pas, quels sont leurs buts... Une fois que tout ce petit monde est placé dans l'histoire, on peut apprécier cette satyre des villageois anglais un poil embourgeoisés et surtout fiers de venir d'où ils viennent. Les protagonistes sont représentatifs de la population de ces coins typiques.

L'écriture est convenable même si on ne retrouve pas l'aisance des Harry Potter. Rowling confirme sa maîtrise des descriptions (ni lourdes, ni succinctes), on imagine facilement les lieux et les personnages qu'elles poussent au cliché pour faciliter le lecteur. Elle utilise beaucoup de vocabulaire (j'ai du sortir le dico plus d'une fois), ce que j'apprécie. Le rythme du roman est sa faiblesse. C'est long et on n'arrive pas à comprendre où elle veut nous mener. On voit le point de vue de tout le monde mais quel est la finalité. En parlant de finalité, la fin (surprenante) me laisse un goût amer. Le drame est intéressant et l'aspect moral est subtile et douloureux (j'ai eu la boule au ventre) mais j'aurais aimé qu'elle est plus de répercussion sur l'ensemble des acteurs du livre.

Une place à prendre est un bon roman. Ce n'est pas un best seller sans être une daube non plus. C'est un essai de l'auteur qui a tourné une page de sa vie littéraire et qui en promet d'autres encore plus belles.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 04:20

Je crois que c'est la goutte d'eau. Un album spécial années 80 Les enfants du Top 50 est apparu dans les baques, sur internet et le premier single Désir, Désir interprété par Joyce Jonathan, Mickaël Miro, Brice Conrad et Elisa Tovati (y'en faut du monde pour un titre) est déjà pénible à entendre...

 

C'est quoi cette mode des reprises? C'est quoi cette génération d'"artistes" qui ne peuvent pas sortir des albums originaux et créatifs? Ne sont-ils pas capables de proposer des tubes? Manquent-ils de talent? Qu'ont-ils à offrir finalement?

 

Parce qu'il n'y a pas que celui-ci d'album... Les deux Génération Goldman, La bande à Renaud, l'album reprise de NTM (WTF), Forever Gentleman, We love Disney sans oublier l'horreur qu'a pondu Jenifer avec ses reprises de France Gall (rien que d'en parler, j'ai des frissons), voilà ce que nous propose la nouvelle génération.

 

C'est tellement tendance que, quand on les voit dans les émissions de variétés, ils font la promo de leur album original en chantant les tubes des autres!!!

 

J'aime beaucoup les années 80, Goldman et Co... Mais on connaît, l'héritage musicale se fait entre les générations (j'ai écouté Claude François comme mes parents, ma soeur a fait découvrir Claude François à ses enfants et ils adorent...). Un reprise dans un album, ça va mais un album de reprises (et surtout maintenant, il n'y a que ça), cela devient plus que reloud!

 

Il faut se renouveler! Les maisons de disques n'ont rien de nouveau à sortir? Les émissions de télé n'ont rien de mieux à diffuser que des "Spécial" Piaf, 80 ou 70... ? C'est épuisant auditivement parlant d'entendre toujours les mêmes tubes depuis 30 ans! Il faut arréter de vivre dans le passé et imposer la nouveauté! Sinon dans 20 ans qu'aurons nous à retenir des années 2010 dans 20 ans?

 

Certains vont dire que c'est de la faute du public, les maisons de disques répondent à la demande... Euh... comment dire, ils pensent qu'à leurs sous... Un album de reprises de Goldman (gros faiseur de N°1) est vendeur car les titres sont connus, c'est rentable et sans risque. Sortir l'album de morceaux originales d'un chanteur inconnu, il faut mouiller le t-shirt, et si cela ne marche pas, perte financière. On ne croit finalement pas au talent des jeunes.

 

Et comment voulez-vous qu'on ait envie d'acheter des disques de jeunes artistes si les producteurs eux-mêmes n'y croient pas? La cause musicale risque d'être un lourd combat, voire une guerre des oreilles...

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 19:31

Je ne suis pas une grande fan du cinéma français. Je le trouve chiant, ringard, voulant jouer à l'intellectuel (chose qu'il fait vraiment mal) avec un petit air bobo. Pourtant, il y a un genre où il tire son épingle du jeu, c'est la comédie! Le succès populaire des Profs, l'année dernière était sympathiquement méritée mais cette année, c'est Qu'est ce qu'on a fait au bon Dieu? qui tire son épingle du jeu. D'ailleurs, il la tire si bien que les polémiques vont déjà de bon train.

 

J'ai ri! Mais j'ai tellement ri que je m'en serais presque déboîter la mâchoire. Et ça fait du bien.

 

Une couple de bourgeois bien catho et cliché voit ses filles se marier une à une à un juif, un maghrébin, un asiatique. Mettant leurs espoirs sur la petite dernière, quelle n'est pas leur déception quand celle-ci se présente avec un catholique mais noir...

 

Alors c'est certain, on a droit à toutes les blagues racistes, les auteurs en rajoutent jusqu'à pousser le racisme au bout de sa bêtise. Le film enchaîne les clichés sur les peuples avec finesse et beaucoup d'humour. Il y a de bons sentiments et petit à petit, on s'attache à cette famille "Benetton". Le tout est porté par une équipe d'acteurs qui n'a plus besoin de faire ses preuves: Christian Clavier, Chantal Lauby, Ari Abbitan, Frédérique Bel... s'en donnent à cœur joie.

 

C'est le film qui fait rire, qui envoie des ondes positives à notre quotidien avec un message de tolérance et de paix. Quand l'humour soigne les maux de notre monde... On n'a pas besoin de réfléchir, simplement écouter un peu son cœur et passer un bon moment.

 

Ce qui m'a fait bondir de mon canapé, quelque jours après ma séance de ciné, j'ai entendu des chroniqueurs (chez Laurent Ruquier...) qui dézinguaient le film. What the fuck??? Ca y'est! Parce que le film est un succès populaire, on doit effectuer une analyse sociologique de la France profonde! Des espèces d'intellos nullards, enfermés dans leur bulle de savoir, essayent de disséquer pourquoi les français aiment ce film qui soi disant joue trop la carte de la tolérance. Selon eux, si la France rit, il y a sujet de débat à traiter. La France ne peut pas rire juste pour le plaisir. Non mais il faut vous calmer les mecs!!!

 

On a besoin de rire en particulier de ce qui nous emmerde tous les jours: le racisme, le travail, les impôts, la (in)justice... Que ce soit Les Profs, Les 3 frères, Bienvenue chez les Ch'tis, Intouchables et tant d'autres sont surtout là pour divertir la populasse de soi-disant incultes que nous sommes, peuple sans doctorat de socio psycho bobo. Sûrement que ces films ont un message mais il est optimiste et souvent, on n'en demande pas plus.

 

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