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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 18:59

Toujours dans ma recherche de magazines alternatifs à la presse féminine traditionnelle, il y en a un qui a attiré toute mon attention: Fluide.G (à prononcer  Fluide point G). Avec un titre pareil (coquinou à souhait), je ne pouvais que passer en caisse. Quelques minutes et un café plus tard, je vis mon premier orgasme littéraire avec un magazine.

 

Fluide.G, c'est la petite soeur du célèbre Fluide Glacial. Même si je connais pas ce dernier (honte à moi, je n'ai jamais lu un numéro), je connais vite fait le principe: BD humouristique au ton décalé. On retrouve la même idée dans Fluide.G.

 

Déjà, comment ne pas adorer les BD? Elles ciblent tout à fait les défauts féminins et s'en moquent avec un humour acidulé. Elles nous montrent que notre petit quotidien est truffé d'action dont on peut rire.

 

J'ai adoré l'article Comprendre les garces "Porno-chic". Drôle et incisive, à la fin je me suis posée la question dans quel camp j'était à l'approche de mon ... anniversaire...

 

Le portrait people est sympa. Enfin on ne nous parle pas d'un Gugusse qui a fait Secret Story ou autre télé-réalité tendance. Là, il s'agit de Madame Tout-Le-Monde. Elle a une vie normale mais elle reste une héroïne de tous les jours car elle jongle avec un job difficile, un mari, des enfants... La routine de beaucoup mais qui est peu évoquée (sauf pour vous donnez des conseils inutiles ou la recette du parfait gratin de petit pois).

 

Autre rubrique délirante, la page mode. Dans les magazines féminins, il y a toujours une page où on vous dit où trouver la robe, les chaussures et le sac à main d'Eva Longoria ou de Rihanna. Fluide.G vous propose le look... Chuck Norris avec biographie à l'appui. Je suis certaine que le string Jésus, le short drapeau américain et les bottes multicolores vont être les must have de cet été.

 

Toujours dans la partie mode, je remercie Fluide.G de mettre sur page une parodie de la pire rubrique existante dans les magazines féminins: le look de la rue (Street look dans le magazine)? J'en ai rêvé, Fluide.G l'a fait. Combien de fois ai-je secoué la tête en voyant les photos de ces filles au parfait look qui sont forcément des parisiennes (car aucune habite à Trou-du-Fion City) et ne sont jamais vendeuse chez Darty (au pire elles sont vendeuses chez Dior). Il y a des filles qui s'habillent très bien dans toute la province et qui peuvent être femme de ménage... Bref, Fluide.G nous montre deux styles splendides qui nous rappellent les dimanche matin gueule-de-bois-et-je-dois-sortir-acheter-du-PQ et Personne-ne-doit-voir-mes-photos-de-scout... Adeptes de la mode, accrochez-vous...

 

Je pourrais décortiquer toutes les rubriques de ce superbe magazine mais j'y passerais ma nuit... Que se soit le carnet de voyage, la bourse aux beaux gosses, adopte un connard ou 30 manières perfides d'économiser et j'en passe, Fluide.G est un bonheur à lire. Pendant cette lecture, on oublie ses soucis, on rit de nous. Et surtout, on n'a pas l'impression d'être prise pour des maniacos-dépressives accro à la popotte, à nos rejetons et à la déco ou la santé parallèle. L'équide de dessinateurs et de rédacteurs vont un travail incroyable pour nous offrir un magazine divertissant. Merci.

 

Courez vite achetez ce petit trésor d'humour qui va mettre un peu de gaité à vos lectures... Comme dit le dicton: Femme qui rit, Femme à moitié conquise...

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 07:09

Quand j'ai posé après l'avoir fini, j'ai eu une boule au ventre. J'étais bouleversée. J'ai réfléchis à ce que je dirais à mes proches si l'un d'eux était dans la situation de l'héroïne ou si c'était tout simplement moi...

 

Mia est une adolescente de 17 ans pour qui la vie sourit. Ses parents sont rock n'roll. Son petit frère est adorable. Son petit ami est fou d'elle, Adam. Sa meilleure amie, Kim, est formidable. Musicienne classique, cette joueuse de violoncelle vient d'être admise à la Julliard School de New York.

Un matin, c'est l'accident... Adieu Papa, Maman et Teddy, le petit frère. Il ne reste plus que Mia dans le coma entre la vie et la mort. Elle regarde sa famille et ses amis se morfondre. Ils relaient à son chevet avec espoir et souffrance. Tandis que Mia assiste à ce défilé macabre tout en se rappelant des souvenirs qu'elle a avec d'eux. Elle revoit sa vie. Elle doit peser le pour et le contre pour décider si elle reste ou non.

 

C'est vraiment émouvant. Ce petit livre n'est pas un chef d'oeuvre mais il nous apporte une bonne dose d'émotion. Il amène une réflexion et un message d'amour. Gayle Forman, l'auteur, ne se fatigue pas de longues description. Elle va à l'essentiel et c'est suffisant pour nous faire partager les sentiments de Mia ou d'Adam.

Les personnages sont attendrissants. Chacun a sa propre réaction. Mia est complètement perdue dans cette univers parallèle et cherche un lien avec la vie pour savoir si elle meure ou pas. Le grand-père en larme, une amie désespérée... Un Adam obstiné qui ne la lâchera pas jusqu'au bout... Un florilège de personnes simples auxquelles on peut s'identifier.

J'ai aimé que l'on parle de musique aussi bien rock que classique. Cela encre l'histoire dans la réalité. Les morceaux choisis restent intemporelles.

 

Une lecture que je conseille vivement tout en profitant du soleil...

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 12:39

Suite toujours au printemps du cinéma, j'ai pu avoir le plaisir de redécouvrir Claude François.

 

Dans ce biopic somptueux, Florent Emilio Seri (réalisateur du poignant L'ennemi intime) retrace la vie de Claude François de son enfance en Egypte à sa mort tragique en passant par sa vie de famille ou son histoire d'amour avec France Gall. Grâce aux tubes de l'artiste et à de nombreux flash-back, Seri nous impose le monde de Claude et de son entourage. On ressent toute l'effervescence comme la souffrance interne du héros.

 

Je ne souhaite pas m'attarder sur l'histoire car on connaît tous Claude. Il a bercé notre enfance avec ses chansons entraînantes et maintenant, il anime nos soirées. Il est indémodable et les générations futurs danseront encore aux rythme de Cette année-là, Alexandrie Alexandra ou Magnolias Forever...

 

Ce film nous montre aussi le perfectionnisme extrême de Claude... Tous ses interventions artistiques devaient être minutieusement parfaite. Même dans son physique, on découvre qu'il s'est fait refaire le nez. On ne peut être qu'ébahi devant sa persévérance, même après l'échec de Nabout Twist, il ne baisse pas les bras. Il ose l'innovation et n'hésite pas à s'inspirer de la soûl ou de la pop anglo-saxonne. C'est un précurseur des tendances. Il multiplie les casquettes en touchant divers activités comme la presse, la photographie, la production...

 

En revanche, dans sa vie privée, c'est pas ça... Ça commence avec la relation chaotique avec son père (aussi maniaque que lui). Une mère sur-protectrice mais avec un méchant penchant pour le jeu. Le succès et sa jalousie excessif ont eu raison de son premier mariage. Toujours sa jalousie tue sa belle histoire avec France Gall. Quant à son épouse Isabelle qui lui donne deux beaux enfants, il la laisse dans l'ombre en permanence. Il en viendra même à cacher son deuxième enfant. Il a besoin d'avoir un contrôle sur les autres, de tout diriger. C'est incroyable de la part d'une personne qui à cette souffrance et une sensibilité à fleur de peau.

 

Jérémie Renier est notre Cloclo. On revoit cet artiste disparu trop tôt. Il parvient à avoir sa voix, ses gestes. Il le fait renaître. Et quel jeu!!! Une interprétation digne d'une Cotillard dans la Môme. Mon deuxième coup de coeur est Benoit Magimel que je n'avais strictement pas reconnu. Méconnaissable et troublant de ressemblance. Waouh. Comment ne pas être touché par la parfaite mama qu'interprète Monica Scattini ou la soeur solidaire que nous campe Sabrina Saveycou. Sans oublier Ana Girardot (Isabelle), Josephine Japy (France Gall) et Maud Jurey (Janet) qui jouent une belle brochette d'amoureuse en souffrance.

 

Cloclo nous livre un destin incroyable à travers les années 60-70 (époque si mémorable). Claude François nous donne l'envie de bouger avec Belles Belles Belles, nous fait pleurer avec Comme d'habitude ou Le téléphone pleure. C'est une gorgée d'émotion pure que nous inspire un des plus grands chanteurs que la France ait connu.

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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 13:36

Profitant du printemps du cinéma et d'un dimanche pluvieux à souhait, j'ai été au cinéma pour voir le film avec Daniel Radcliff, l'éternel Harry Potter, intitulé La dame en noir.

 

Pour résumer: enfin un film d'horreur qui me fait peur. Depuis The ring, je n'avais plus eu la frousse. J'ai psychoté sur tout le chemin du retour, vérifiant dans mon rétroviseur si la dame n'était pas à l'arrière de ma voiture. Ne parlons pas de chez moi où je me suis endormie la lumière allumée vers 1h30 du matin. Une bonne dose d'adrénaline!

 

James Watkins utilise de nombreux codes légendaires aux vieux films d'horreur... On a le 19ème siècle qui est, à mes yeux, la période la plus propice au paranormal. Un village lugubre avec des habitants pittoresques sombres et apeurés. On sent qu'ils sont liés par un secret. Le héros a un passif lourd. On sent la souffrance à travers son regard et ses gestes. Il y a bien sur son allié fidèle. Et surtout, la maison impose son mystère et ses fantômes. Un vieux manoir entouré d'un cimetière bien lugubre et de marais dont l'accès est possible qu'à marée basse. Ca met l'ambiance. Pour accentuer le malaise permanent, il y a au moins une dizaine de jumps scare et l'omniprésence du bleu. Le réalisateur amène bien une atmosphère entre Les autres et L'orphelinat pour un suspens horrifique d'époque et The ring pour l'absence de sang et les sursauts u son de musique oppressante. C'est jubilatoire.

 

Arthur Kipps, jeune notaire, se voit obligé de partir en mission, pour régler une succession, dans le fin fond de l'Angleterre. Précisons que notre jeune héros est veuf et père d'un petit garçon de 4 ans. Sur place, il doit faire face à l'hostilité local. Il se trouve un amien la personne de Monsieur Daily. Il parvint à la maison de la veuve et les festivités commencent. Bruits étranges, jouets qui se mettent en route seule, rocking chair qui bouge et dame en noir qui se balade avec une bande de gamins... Le petit hic en plus est dès qu'une personne voit cette mystérieuse femme, un enfant meure... Arthur et Daily vont tout mettre en oeuvre pour mettre fin à cette malédiction.

 

Dès la première scène, on est au parfum. Le suicide des trois petites filles est tout simplement horrifiant. Tout le long du film, je suis fascinée par l'horreur. Après c'est sûrement moi, mais les poupées de porcelaine me terrorisent. Là, je suis servie, il y en a de partout. Daniel Radcliff,en père de famille ne me choque pas. A l'époque, on est père à la vingtaine. Il nous transmet ses peurs avec aisance. La seule chose (ombre d'Harry Potter), on croit qu'il va sortir sa baguette magique à tous moment (un petit sort pour la porte verrouillée?). Sinon il est excellent. Les autres acteurs sont très bons aussi. C'est une interprétation générale soignée. Les paysages et le décor sont sublimes. On voit qu'il y a eu une véritable recherche. Petite scène délirante qui m'a fait bien sourire: c'est celle des jumeaux (allez voir et vous comprendrez). L'histoire est bien ficelée avec un fin surprenante. Je pourrais faire un reproche mais qui me semble adressé à tous les films d'horreur: Pourquoi quand il y a une malédiction, tout le monde reste dans le patelin??? Moi je me casserais!!! Bref, j'ai passé un moment de terreur absolue. En toute honnêteté, je pense même acheter le DVD.

 

Amis amateurs de sueurs froides, La dame en noir est pour vous.

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 13:07

J'avais aimé le film, l'année dernière... Un beau film romantique avec Bébert Patinçon et Reese Witherspoon (voir  l'article Du bonheur pour les éléphants sur mon blog). Là, par bonheur, je trouve le roman... Je me laisse tenter...

 

Au final, même si le film exploite très bien l'histoire. Il se focalise sur l'histoire d'amour. Dans le livre, Sara Gruen nous plonge complètement dans l'univers du cirque américains des années 30...  Elle nous évoque des thèmes comme la violence et la cruauté, l'amour, l'amitié et la solitude.

 

Déjà, pour se remettre dans le contexte, c'est la crise et la prohibition fait rage (l'alcool a un rôle primordiale dans de nombreuses actions). Les cirques font faillite les uns après les autres. Artistes, employés et animaux sont vendus quasiment aux enchères. Et information choquante, les animaux pouvaient être condamnés à mort (1903, une éléphante a été électrocutée). Ce n'est pas une période youpi tralala.

 

Le livre démarre sur un prologue de l'année 1932 qui nous raconte la fin de l'histoire passée. Car il y a l'histoire présente. Jacob Jankowski, petit vieillard un brin ronchon, vit dans une maison de retraite, loin de ses enfants... Il s'enthousiasme à la venue d'un cirque dans la ville, le replongeant dans ses souvenirs. En 1932, à la suite du décès de-l-eau-pour-les-elephants-de-francis-lawrence-10384651uoyde ses parents, Jacob se retrouvent sans le sous et doit abandonné ses études de vétérinaire à quelques jours du diplôme. Désespéré, il saute dans un train qui s'avère être un cirque ambulant. Là, il rencontre Oncle Al le Monsieur Loyal, Walter, le nain avec son teckel Queenie, Camel ainsi que d'autres personnages hauts en couleur. En tant que vétérinaire, il passe sous les ordres d'Auguste qui est le mari de la très charmante écuyère dont il tombe amoureux (c'est que si elle aurait été disponible, cela aurait été moins drôle). On ajoute une éléphante, Rosie, au coeur énorme et les pions sont en place. Jacob va faire à la violence et l'injustice du monde du cirque. Auguste se révèle être une personne infecte. La cupidité d'Oncle Al arrive à détruire des vie. Au milieu de cette ménagerie autant animale qu'humaine, l'amour naissant entre Marlène jaillit comme un rayon de soleil dans le chapiteau.

 

Franchement, je suis admirative face à la recherche qu'a effectué Sara Gruen pour tout connaître de ce monde atypique dans des années charnières. C'est original et le texte nous transporte hors du quotidien. C'est émouvant, brutal et parfois sensuel. Elle n'est transporté d'émotion en émotion. Il  n'est pas difficile de s'identifier à Jacob. On pourrait reprocher un manque d'humour (c'est le cirque, après tout) mais non car on désire partager cette souffrance amoureuse. L'histoire est bien ficélé. J'aime ce parallèlisme entre le présent et la réalité. Et les deux conclusions sont touchantes...

 

C'est un roman que je conseille vivement. Une belle histoire d'amour. Ce n'est pas du Barbara Cartland. Il y a une véritable réflection et un univers. On en ressort enchanté...

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 19:20

En papotant avec mon amie Caroline, j'ai évoqué mon désespoir de ne pas trouver un magazine d'actualité pour les femmes.

-Mais si! Il y a Causette! s'est elle exclamée.

-Cosette des Misérables?

Ni une ni deux, on file au vendeur de journaux du coin...

 

Et je découvre Causette! Mes neurones sont enfin reconnectés avec le monde de la presse. Bah oui, car même si j'adore la presse féminine, on nous prend, en général, un peu pour des courges. Dans le panel, on est soi accro à la popote, à la déco, à la mode ou au starsystem... Pour la presse féminine, on est est cantonné aux fourneaux et autres futilités de ce monde. Nous n'avons pas le droit à des sujets d'actualités...

 

Merci Causette de ne pas nous prendre pour des brelles! Ce superbe magazine sent bon la qualité et l'innovation. Il nous propose de la politique, de la culture, de l'actualité, des portraits originaux.  On nous parle pas pour une énième fois de tous ses débats vu et revus (viole, racisme, salaires inégaux...). Là, le magazine nous apprend l'existence des mariages forcés au Cambodge au nom de la politique, par exemple. Il nous présente ces "copines": Lady Ngo Mang ou Benoite Groult. Des inconnues qui mérite qu'on discute d'elles. Les sujets sont traités avec sérieux tout en gardant une note d'humour absolument délicieuse. C'est décalé et incisif.

 

Je tiens à mentionner les "Quiches d'or". J'ai ri au possible. Causette a fait une sympathique de l'actualité médiatique de 2011, comprenant aussi bien la politique que la publicité ou les biens de consommation. A la suite cette magnifique, je me suis vraiment dit qu'on nous prend pour des tartes. Palme d'or à la crème anti-rides pour gamines et le double protège-slip (je confirme, il ne s'agit pas d'un gag).

 

Donc, si vous voulez vous être à la page tout en restant dans le féminin, Causette va devenir votre meilleure amie de la pause détente. Certes, il faut parfois un peu s'accrocher. je trouve qu'il y a un certain niveau de lecture qui peut freiner certaines mais ça vaut le coup de persévérer.

 

Courez vite chez votre magasin de journaux, installez vous avec une bonne boisson et causettez!!!

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 07:14

the-artist-photoDésolée de réagir aussi tard sur le couronnement américain du cinéma français. Mais je ne pouvais pas parler de ce sacre sans avoir visionné le film. Chose est faite maintenant. Et franchement, je viens de voir la plus belle déclaration d'amour au cinéma de ma vie...

 

The Artist est une poésie cinématographique. La perfection de la musique et de l'image. La magie de l'émotion sans une parole.

 

Vue la bande originale qui nous donne tout le tempo des sentiments, le film ne pouvait que gagner l'oscar de la meilleure musique. Ludovic Bource a produit un travail titanesque pour nous faire partager chaque scène avec la musique adéquate.

 

Un oscar pour les costumes! Cela aurait été une insulte de ne pas le raflé. Les tenues sont resplendissantes de froufrous et paillettes. Mark Bridges a dégoté des vraies perles. Ça sent bon le début des années 30, une période sombre mais où la mode faisait déjà entendre sa voix.

 

Meilleur acteur: Jean Dujardin! Notre 0SS 117 a tout remporté. Bafta, Goya, Golden Globes. Mais quelle interprétation. Avec lui, on passe du rire aux larmes en passant par la joie et la peur... Son regard sensible, ce sourire charmeur, cette classe. J'ai cru voir la réincarnation de Clark Gable. Il donne tout son savoir faire. Il multiplie les expressions sans surjouer. Je n'avais jamais été fan de l'acteur. Je me rappelle de sa chanson, avec Bruno Salomone, Nous c Nous. J'ai bien ri devant Un gars, une fille. Le reste... Mis à part dans Mariages et Contre-enquête, il ne m'a plutôt laissé indifférente (mention spécial pour Brice de Nice qui est le plus nul des films). Là, je m'incline devant sa performance.

 

Si les Césars lui ont rendu hommage, elle est un peu l'oubliée de l'histoire. Bérénice Bejo nous aussi un jeu magnifique. Tantôt jeune actrice aux dents, tantôt femme amoureuse et bienveillante. Elle donne du punch à Peppy Miller autant qu'elle lui donne ce romantisme et ce désir amoureux.Elle éblouit par son air mutin et jovial. Elle conjugue le glamour et la simplicité. Elle est la réincarnation des actrices de l'époque.

 

C'est une belle histoire que nous raconte Michel Hazanavicius. C'est de l'intemporel! Une star déchue tombe aux oubliettes au profit de la jeunesse. Georges Valentin et Peppy Miller se croisent et décroisent, ne parvenant pas à vivre leur histoire. Ils évoluent avec le progrès du septième art. C'est une hymne à ce cinéma noir et blanc qui nous intrigue, à ces films sans parole qui arrivent à nous faire vibrer en quelques notes de musique. C'est si beau, si touchant, si maîtrisé qu'on frôle la perfection. Ses oscars du meilleur film et du meilleur réalisateur ne sont que mérités. Michel est The Artist.

 

J'oublie Uggi!!!! Cet amour de chien est celui qui m'a tiré mes premières larmes. Il est à croquer. C'est un véritable héros.

 

Si vous n'avez pas vu cette merveille, faites le vite! C'est bon de voir un vrai beau film d'amour, à l'ancienne. ne serait que pour rêver un peu. La scène finale nous procure un élan d'optimisme et d'amour au son des claquettes.

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 20:46

Après m'être coltiné un film d'horreur qui m'a plus endormi que tenu en haleine, je me suis penchée sur un film à l'humour noir. Ayant pour fond l'Ecosse du XIXème sècle, ce long-métrage inspiré de faits réels avait tout pour attirer mon attention...

 

Cadavre à la pelle est signé John Landis. On lui doit quelques clips de Mickael Jackson (Black and White et Thriller, rien que ça), les Blues Brother, Le loup garou de Londres et beaucoup d'autres chef d'oeuvres (la fiche allociné est pas mal du tout). Donc le gars, déjà, c'est pas le dernier pecnot de hollyplouc.

 

Si on s'intéresse au casting, ça envoie du lourd aussi. C'est pas des grosses têtes d'affiches mais se sont des valeurs qui n'ont pas peur de surprendre et dont on connaît le talent. Andy Serkis (inoubliable Gollum), Simon Pegg (vu dcadavres-a-la-pelle-afficheans Mission Impossible) et l'adorable Isla Fisher (Un jour, peut-être ; Confession d'une accro du shopping, Mariage Express) nous font une prestation haute en couleur dans cette comédie macabrement délicieuse. Les apparitions de Tim Curry et Christopher Lee ponctuent de talent le film. Tous se donnent à coeur joie à jouer les assassins à deux sous, les comédiennes de seconde zone, des médecins indécents avides de savoir ou des pauvres écossais fort pittoresques (A leur vue, j'ai toujours une vague notion de l'odeur pestilentielle qui régnait à cette époque, en particulier en observant leur sourire).

 

Pour la petite histoire, Burke et Hare, deux niguedaud d'origine irlandaise vivent de petites escroquerie à Edimbourg. Celle-ci est la capitale de la médecine où deux écoles se mettent des bâtons dans les roues afin d'être la référence. Pour satisfaire l'avidité de savoir de leurs étudiants. Ils ont besoin de corps à disséquer. Jusqu'à là, se sont les braves condamnés à mort qui passaient au scalpel. Un petit traité passant, c'est l'école public qui remporte tous les corps. Du coup, la seconde se retrouve à chercher des cadavres. Un petit accident de parcours plus tard, Burke et Hare leur en fournissent un tout beau, prêt à être charcuter. C'est ainsi que le "noble" commerce s'ouvre...

 

Rire des morts, des fois, ça fait du bien. J'ai adoré l'univers sombre d'Edimbourg au XIXème: les vieilles pierres, les robes et les costumes classes, la météo brumeuse et l'obscurité permanente. Félicitatations à l'équipe pour la reconstitution. On a l'impression qu'on va se ramasser un coup de pelle à chaque coin de rue. Le thème du film est original. On ne parle de meurtrier sanguinaires mais de deux guignols qui tentent de gagner quelques livres. L'histoire d'amour, bien que dispensable apporte un petit plus de piment. On s'attache à nos deux protagonistes dont on rit de leur misère diabolique.

 

Le film se termine, sous fond de The proclaimers, avec un pure clin d'oeil au véritable Burke!

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 08:06

whitney-houston-20080412-398821.jpgHeureusement que j'étais assise en apprenant la nouvelle sinon je me serais cassée le coccix en tombant. Whitney Houston est morte, hier à 15H55 (heure de L.A.) dans sa chambre. Elle avait 48 ans...

 

C'était la star des années 90. Petits, on a dansé sur I wanna dance withe someone who loves me. Mais qui ne se souvient de ce film culte, qui pour symbolise le romantisme autant que Pretty Woman, j'ai nommé Bodyguard? L'amour entre une chanteuse en danger de mort et son garde du corps... Ah... Avec une inoubliable bande originale dont le tube I will always love you a été fredonné par toute une génération et dansé dans toute les boums. Par la suite, elle sort quelques films mais rien qui casse la baraque.

 

Elle revient en 1998. Son duo avec Mariah Carey (qui restera surtout comme une compétition de vocalise entre les deux divas), When you believe, fait un tabac. Sur cette lancée, elle enregistre un très bel album My love is your love. Elle donne l'image d'une femme, d'une épouse et d'une mère épanouie.

 

Tous ses albums suivant auront des succès honorables. Malheureusement, ils seront tachés par la vie privée de la star. Un mari violent, drogue à gogo, un corps décharné lui vaudront de nombreuses critiques et la fin de son règne dans le monde de la soul...

 

Celle qui était surnommée The Voice a été retrouvé dans sa chambre inanimée par ses gardes du corps. Les causes de sa mort ne sont pas encore déterminées. Elle devait participer aux Grammy's Award le lendemain... 

 

Saluons cette artiste qui avait un talent magnifique. Nous pensons fort à sa famille et à sa fille. Dans notre coeur, We always love her.

 

Au revoir Whitney...

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 13:51

Pendant que les anciens d'AB se bousculent au portillon pour jouer dans la nouvelle sitcom Les mystères de l'amour ou passent d'émission  en émission pour raconter ce qu'ils sont devenus, d'autres sont plutôt en train de faire la queue à la soupe populaire.

 

Rappelez vous... Dans les années 90, une espèce de cure dent se pavanait au milieu de quatre geek coincé du boulon et quasi puceaux tout ça sur fond de rock dégoulinant... Mais si Lola, Giant coco, Aristide, Eugénie, johnny et les glandus dont personnes se souvient des noms... Le miel et les abeilles, quoi! Ca commence à vous parler... Si je vous dis Fleur sauvage, Jacky show et pas de culotte... Mallaury Nataf vous revient en mémoire. Car oui, Mallaury est plus connue pour avoir chanté sans culotte que pour ses prouesses artistiques... On la revoit vite fait en 2005 dans la deuxième édition de La ferme aux célébrités où le public constate qu'elle n'a pas l'air plus connectée qu'avant... Puis silence radio... Elle replonge dans l'oubli jusqu'à ce matin.

 

C'est Le Parisien qui révèle la nouvelle. Mallaury a débarqué dans du journal, cabas à la main. Elle demande à raconter son histoire... Sans emploi, troubles psychologique, on découvre qu'elle a subi deux enquêtes sociales. Elle n'est pas capable de s'occuper de ses enfants. Les deux premiers se voient retiré à leur mère et placé dans des familles d'accueil. Elle explique qu'elle est devenue SDF en mars dernier et que depuis dix semaines elle va de locaux en locaux avec son petit dernier d'un peu plus de deux ans (perso, je trouve qu'il y a une incohérence dans les dates...). Cette mise à la rue aurait eu lieu après la rupture d'anévrisme de son compagnon... Shiloh, le petit, lui a été enlevé la semaine dernière.

 

Pour rajouter de l'eau au moulin, elle confie que s'être convertie à la religion juive orthodoxe lui aurait fait du tort. Sa famille, et ses amis l'auraient rejetée pour cette raison. Elle ne reçoit aucun soutien de sa nouvelle communauté (étrange quand on sait que les juifs sont soudés). Aucun média ne veut d'elle... Une descente aux enfer totale...

 

Forcément cette histoire fait de la peine. Mallaury est un vestige de notre enfance. Pourtant cela reste bancal. Pourquoi ne pas avoir contacté Azoulay? Elle se dit ami avec Depardieu et Agnès Soral, pourquoi ne font-ils rien? Est-ce un coup médiatique? En effet la photo illustrant l'article montre une Mallaury affligée et méconnaissable mais avec une manucure impeccable...

Espérons qu'elle remonte la pente car Mallaury, c'est une fille très compliquée.

 

Article du Parisien: http://www.leparisien.fr/tv/l-appel-au-secours-de-mallaury-nataf-03-02-2012-1843663.php

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