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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 19:42

Si en 1962, le réalisateur Yves Robert avait rendu hommage à son livre favori, les éditions 2011 (ah, le fameux passage dans le domaine public) ont, même si ils diront le contraire, fait une course aux euros.

Certes j'arrive un peu en retard face à la polémique mais cette semaine, j'ai rattrapé ce temps en matant les trois en moins d'une semaine.

 

La guerre des boutons de Yann Samuel

Un petit régal... Les bambins sont très attachants. Le Tigibus est un amour d'enfant (j'en veux un comme lui!). Le jeu est juste. Le film est une dédicace à l'enfance. Il nous donne de bons fou-rires avec une émotion certaine. Cette notion de liberté de l'enfant (pas à la mode en 1962) est joliment évoquée. Mathilde Seigner est splendide en mère courageuse. Alain Chabat et Eric Elsmoninosont assez convaincants en instits de campagne, qui continuent leur guéguerre nostalgique.  La petite histoire d'amour offre une note véritablement touchante. Le seul hic, c'est qu'on oublie un peu les boutons... Quand au final, j'avais les yeux pleins de larmes...

 

La nouvelle guerre des boutons de Christophe Barratier

Bien que c'est une des périodes les plus intéressante de l'histoire, on nous fait chier avec la seconde guerre mondiale et la trac des juifs. La guerre des boutons n'avait pas besoin de s'enticher de ce fond historique. On nous recolle Kad Merad et Gérard Jugnot (à croire qu'il n'y a qu'eux pour émouvoir). Laetitia Casta semble effacée. Canet arrive à tirer son épingle du jeu. Les enfants patinent bien que mignons (mon Tigibus). Le petit flirt de Lebrac et Violette n'émeut pas. Et puis la vulgarité est totale. J'ai pas autant tilté de grossièreté chez son concurrent. Pourtant, dans la trame de l'histoire, c'est lui qui suit le plus le film de Yves Robert. On passe un bon moment mais on reste sur sa fin...

 

La guerre des boutons de Yves Robert

Rien que pour le noir et blanc, le vieux son crépitant, j'adhère! Les enfants respire la joie de vivre et l'espièglerie. Le réalisateurs n'hésite pas à montrer la cruauté de l'enfance, la dureté de l'époque. Le voir de nos jours, le film nous rends nostalgique. Les paysages soufflent le bon vieux temps. Les acteurs, petits et grands, jubilent dans leur jeu grâce à leur talent mais surtout grâce à des dialogues drôles et intelligents. Les batailles tant que les disputes sont hilarantes. Les enfants brillent dans leur innocence. J'aime le retournement final. C'est une hymne à l'enfance.

 

Forcément, je préfère celui de Yves Robert qui bénéficie, entre d'autre, d'être le premier mais surtout qui représente le mieux l'univers cruel et si naif de l'enfance. Il a su faire rimer ses mots avec poésie. On retrouve autant la tendresse et la dureté de ses époques. Chose que Yann Samuel a réussi. Christophe Barratier, pour ma part, a voulu en faire avec un second thème qui rend son film trop moraliste. Dans tous les cas, ces films restent sympathiques et voir en famille.

Pour les pures et dures, le roman de Louis Pergaud est disponible dans toutes les librairies.

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Published by Bloc-note-de-la-Curieuse - dans Cinéma
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