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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 13:47

Pour faire un peu « prout-prout » en soirée (genre je me la joue intellectuel), j’ai décidé de regarder un film russe. Le synopsis me plaisant, je choisis Ils mourront tous sauf moi. En résumé, il s’agit de l’histoire de trois adolescentes russes qui décident de partir en soirée. Là bas, elles vont basculer dans l’âge adulte.

 

ils-mourront-tous-sauf-moi---affiche_182585_24265.jpgRéalisé par Valéria Gai Guermanika, le film a pour titre original Vse Umrut Aja Ostanis (à vos souhaits). La réalisatrice s’infiltre dans l’univers de chaque gamine tout en les reliant par la profonde affection qui les lient les unes aux autres. Elle n’hésite pas à montrer la violence familiale, l’inconscience parentale. Elle pointe le doigt sur les problèmes des adolescents, sur leur besoin de popularité, d’affection, de tester leurs limites. Vicka, Katia et Janna sont des adolescentes X, on peut les croiser dans la rue. On s’attache à chacun d’entre elles. On suit leurs parcours avec curiosité. On revit cette période de notre vie car on a été comme elles.

 

Polina Philenko, Olga Shuvalova et Agnia Kuznetsova sont de jolies petites poupées russes sans artifice avec un jeu délicat et véridique. La bande sont est géniale. Même si je ne comprends rien au russe. J’ai adoré les sonorités. Elle nous plonge totalement dans la culture pop des jeunes russes.

 

Sur le coup, le film a l’air simplet. Il faut creuser un peu plus loin que le résumé. D’abord, il est intéressant de découvrir la banlieue de Moscou. J’ai eu le sentiment de voir une cité des années 80. C’est flippant. On se croirait en plein URSS. Pour une fois, on ne nous montre pas une jeunesse dorée (grande tendance de la télévision et du cinéma) mais des ados à la dérive en manque de repère, qui ont une part d’enfance. La scène de l’enterrement du chat est lourde de signification. On constate l’innocence de jeunes filles et c’est aussi leur enfance qu’elles mettent sous terre. J’ai aimé la fin qui donne une leçon, sans pour autant être une gifle en pleine face.

 

Fait important, la réalisatrice a reçu la mention spéciale de la caméra d’or au Festival de Cannes 2008.

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Published by Bloc-note-de-la-Curieuse - dans Cinéma
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commentaires

caro 15/09/2011 19:16


Ca veau pas un bon film iranien mou du gland!