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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 18:10

 

2m1pqk90A force d’avoir ce refrain dans la tête, je me suis dit qu’il était tant que je découvre le film. Un petit détour en 1939 qui m’a laissée bouche bée.

 

Déjà quand je vois qui a réalisé le film, je suis en ébullition. Victor Flemming est le type merveilleux qui a mis en scène un des films les plus oscarisés de tous les temps : Autant en emporte le vent (Clark Gable a été mon premier fantasme). Il est aussi le papa du premier « l’île au trésor ». Tonton Flemming ne fait pas dans la petite mécanique. Côté casting, je ne connais personne, à part Judy Garland et encore, il ne faut pas me demander dans quoi elle a joué.

 

Mon dieu que j’aime le cépia !!! C’est vivre dans le passé, retrouvé les valeurs simples. Pour que le tableau, vieux Kansas soit total, l’histoire débute dans une ferme. Une jeune fille, Dorothée (ou Dorothy en VO) se dispute avec sa voisine, une vieille frigide constipée avec balai dans le popotin, au sujet de Toto, petit chien (saucisse poilue sur pattes) de la gamine, qui aurait tenté d’agresser la vieille baudruche. Dorothée, dans sa petite innocence, s’enfouit avec le toutou… Pas de chance pour elle, une tornade fait rage, l’emmenant elle, Toto et la maison (elle y a refait un détour).Elle atterrit dans un monde parallèle qui lui, est en couleur, se différenciant du monde initial. La maison s’écrase sur une sorcière dont elle hérite le peuple et les chaussures de rubis. Pour rentrer chez elle, elle doit demander de l’aide au magicien d’Oz. En chemin, elle rencontre l’épouvantail qui n’a pas de cervelle, l’homme de fer qui n’a pas de cœur et le lion qui manque de courage. Histoire de mettre de la discorde, La sorcière de l’ouest (verte de jalousie au sens propre comme au figuré) lui met des bâtons dans les roues.

 

Fans de rétro et de comédies musicales (ce qui n’inclut pas toutes les productions hypercommerciales de Kamel Ouali), ce film est un petit bonheur. Il ne faut pas s’attendre à des effets spéciaux à la Speilberg, un scénario pointue à la Tarantino. Il suffit de savoir apprécier un film d’époque aux personnes simples, avec une morale adorable et cliché (la dernière phrase est une tuerie). Surtout, comment rester indifférents à la poésie de l’histoire, aux rythmes enchanteurs des chansons ?

On quitte le chef-d’œuvre avec du baume au cœur. On retourne un peu en enfance, ce qui ne fait pas de mal. On a tous rêvé d’aller quelque part sur l’arc en ciel.

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Published by Bloc-note-de-la-Curieuse - dans Cinéma
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caro 08/10/2011 11:28


Scarlett O'Hara, ça c'était de la gonz (une vraie garce, mais avec classe). Clarky j'aime moins, je reste une traumatisée de la moustache (effet Gomez Adams sans doute).


Bloc-note-de-la-Curieuse 12/10/2011 14:10



je suis d'accord avec toi au sujet de scarlett (on lui aurait bien piqué quelques robes). Je sais pas mais moi clark gable, je lui trouve un pur charme, il me fait frissoner... Mais bon mes gouts
en matière de mâle ne sont pas une référence (une pensée pour ce cher eliott).