Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de bloc-note-de-la-curieuse
  • Le blog de bloc-note-de-la-curieuse
  • : petit blog drôle sur le cinéma, la littérature, la musique et les peoples
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens

20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 20:46

Après m'être coltiné un film d'horreur qui m'a plus endormi que tenu en haleine, je me suis penchée sur un film à l'humour noir. Ayant pour fond l'Ecosse du XIXème sècle, ce long-métrage inspiré de faits réels avait tout pour attirer mon attention...

 

Cadavre à la pelle est signé John Landis. On lui doit quelques clips de Mickael Jackson (Black and White et Thriller, rien que ça), les Blues Brother, Le loup garou de Londres et beaucoup d'autres chef d'oeuvres (la fiche allociné est pas mal du tout). Donc le gars, déjà, c'est pas le dernier pecnot de hollyplouc.

 

Si on s'intéresse au casting, ça envoie du lourd aussi. C'est pas des grosses têtes d'affiches mais se sont des valeurs qui n'ont pas peur de surprendre et dont on connaît le talent. Andy Serkis (inoubliable Gollum), Simon Pegg (vu dcadavres-a-la-pelle-afficheans Mission Impossible) et l'adorable Isla Fisher (Un jour, peut-être ; Confession d'une accro du shopping, Mariage Express) nous font une prestation haute en couleur dans cette comédie macabrement délicieuse. Les apparitions de Tim Curry et Christopher Lee ponctuent de talent le film. Tous se donnent à coeur joie à jouer les assassins à deux sous, les comédiennes de seconde zone, des médecins indécents avides de savoir ou des pauvres écossais fort pittoresques (A leur vue, j'ai toujours une vague notion de l'odeur pestilentielle qui régnait à cette époque, en particulier en observant leur sourire).

 

Pour la petite histoire, Burke et Hare, deux niguedaud d'origine irlandaise vivent de petites escroquerie à Edimbourg. Celle-ci est la capitale de la médecine où deux écoles se mettent des bâtons dans les roues afin d'être la référence. Pour satisfaire l'avidité de savoir de leurs étudiants. Ils ont besoin de corps à disséquer. Jusqu'à là, se sont les braves condamnés à mort qui passaient au scalpel. Un petit traité passant, c'est l'école public qui remporte tous les corps. Du coup, la seconde se retrouve à chercher des cadavres. Un petit accident de parcours plus tard, Burke et Hare leur en fournissent un tout beau, prêt à être charcuter. C'est ainsi que le "noble" commerce s'ouvre...

 

Rire des morts, des fois, ça fait du bien. J'ai adoré l'univers sombre d'Edimbourg au XIXème: les vieilles pierres, les robes et les costumes classes, la météo brumeuse et l'obscurité permanente. Félicitatations à l'équipe pour la reconstitution. On a l'impression qu'on va se ramasser un coup de pelle à chaque coin de rue. Le thème du film est original. On ne parle de meurtrier sanguinaires mais de deux guignols qui tentent de gagner quelques livres. L'histoire d'amour, bien que dispensable apporte un petit plus de piment. On s'attache à nos deux protagonistes dont on rit de leur misère diabolique.

 

Le film se termine, sous fond de The proclaimers, avec un pure clin d'oeil au véritable Burke!

Partager cet article

Repost 0
Published by Bloc-note-de-la-Curieuse - dans Cinéma
commenter cet article

commentaires